UA-7101967-1

12/03/2010

sonnet XVI

Et c'est là qu'il n'y a que le sentier véritable,

faire la guerre à ce tyran sanguinaire, le temps.

Et se fortifier dans sa faiblesse,

avec de meilleurs moyens que ces quelques mots,

Mais peut-être, que les heures heureuses sont devant toi,

tant de lieux vierges sont encore à découvrir,

Un souhait vertueux donnera ses fleurs vivantes,

beaucoup mieux que ta piteuse contrefaçon

Ce sont ses lignes que la vie répare,

Et ceci, le crayon du temps, ma plume d'élève,

Que ce soit du dedans ou du dehors,

que peut te donner grâce aux yeux des hommes

Pour mieux t'offrir, reste immobile,

Et tu dois vivre, mené par ton don si doux.

12:16 Écrit par walloween dans Lettres | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : old will |  Facebook

07/03/2010

Brulez vos vaisseaux

Comme la légende raconte, quand Cortes atterrit au Mexique au début du XVI° siècle, il ordonnât à ses hommes de détruire les galions qui les avaient amené là pour leur empêcher toute retraite et les obliger à aller de l'avant. Marc Andreessen donne le même avis au sociétés traditionnelles d'édition. « Brulez les vaisseaux », Nous discutions de la meilleur stratégie à adopter pour opérer ce virage délicat, cette disruption d'Internet dans la profession, en parlant de l'analogie de Cortes. Nous parlions, en particulier, de moyens de communications tels les journaux et les magazines. De sa vieille recommandation de fermer leur lignes d'édition papier et d'embrasser le réseau de tout cœur, Vous devez bruler vos vaisseaux, vous devez vous engager. Il vaut dire que si les compagnies ne peuvent se restructurer, quelqu'un d'autre le fera pour elles. Andreessen mit, un jour, le New York Times sur la liste des victimes pour son obstination têtue à essayer de sauver et de prolonger son héritage d'imprimeur. Avec la curiosité du public pour l'iPad et autres tablettes et leur potentiel à créer un marché pour des souscriptions aux journaux et magazines. Je me demande si il pense encore la même chose et si l'iPad peut y changer grand chose? De toute manière , les nouvelles compagnies, ne songent pas un instant à l'iPad, tout ce qu'elles veulent c'est d'en acquérir des anciennes, Mais si les gens paient pour des Apps, pourquoi ne payeraient-ils pas pour une belle version d'écran, un magazine?, peut-être assez nouveau et excitant pour le regard, avec de la haute définition? Parce,qu'aujourd'hui, le résultat graphique reste discutable, pas meilleur que du CD. On rajoute qu'avec un excellent navigateur, peu importe la quantité qu'Appel puisse en vendre, le réseau restera quand même le plus grand marché, il y a 2 milliards d'internautes si Appel en vend 5 millions, c'est un succès. Mais bien qu'elles essayent encore et encore, les compagnies de communication n'ont aucune aptitudes à la technique et elles ne comprennent pas vraiment ce que font les sociétés technologiques. Ce que celles-ci font vraiment bien c'est de gérer des constantes interruptions. Microsoft traverse cette phase pour le moment et Balmer ne s'en plaint pas. Il projette la tête en avant, Comme l'a fait Intel quand Andy Grove l'a éviscéré pour passer des cartes à mémoire aux microprocesseurs, ainsi que le ferait chaque dirigeant de compagnie, cela s'engrène dans le processus industriel et c'est évident, vous pilotez à vue, soudain la technologie change, vous devez vous adapter. Les compagnies de communication doivent apprendre ces leçons rapidement au point, que leurs produits, aujourd'hui sont livrés et consommés en tranches digitales et elles deviennent aussi des compagnies technologiques. A part l'iPad, le débat se situe, comme toujours, sur les stratégies élaborées par les grandes compagnies afin de faire payer pour du contenu textuel, audio et vidéo, des nouvelles, des articles et il reste toujours à aussi courte vue. Du simple fait que les utilisateurs sont sur le réseau ouvert. Parler de faire payer, c'est dire «  nous savons ou le marché se trouve mais nous n'allons pas y aller », Les journaux et les magazines n'arriveront jamais jusque là, sinon à réduire leurs opérations d'impression et il y a encore beaucoup de monde et d'argent dans ces bateaux, ET ainsi à risquer 80% des revenus et des pertes d'emplois, Mais les choses changent et vous êtes sans doute aussi fou que Cortes pour bruler vos vaisseaux

01:50 Écrit par walloween dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marc andreessen erick schonfeld |  Facebook

04/03/2010

"Une histoire très courte"

Il faisait chaud à Padoue, ce soir là, ils l'emmenèrent sur le toit et il pouvait voir toute la ville à ses pieds, Quelques fumerolles, puis l'obscurité se fit, Les autres redescendirent en emportant des bouteilles. Lui et Luz pouvaient les entendre, en bas, sur le balcon, Luz s'assit sur le lit, elle était détendue et fraiche dans la nuit chaud, Depuis trois mois, Ils étaient trop content de la laisser faire la nuit, Quand on l'opéra, c'est elle qui le prépara pour la table d'opération, ils plaisantèrent sur ami/ennemi,il reçu l'anesthésique, concentré, pour ne pas bavarder sottement à propos de lui-même en s'endormant, Il prenait sa température lui-même pour éviter à Luz de le faire , en arrivant, Il n'y avait que quelques patients et ils connaissait tous sa condition, Ils aimaient tous Luz, en retraversant les corridors, il pensa à Luz, dans son lit, Avant de retourner au front, ils visitèrent la cathédrale et prièrent, tout était éteint et tranquille, d'autres gens priaient, Ils voulaient se marier, mais le temps manquait pour publier les bans et aucun ne possédait de certificat de naissance Mais ils se comportaient comme s'il l'étaient et ils voulaient que tous le sache comme pur ne rien perdre de cette résolution, Luz lui écrivit souvent de nombreuses lettres qu'il n'obtint qu'après l'armistice,une quinzaine, pourtant, arriva sur le front, ils les tria soigneusement et les lu tout d'un coup dans leur ordre chronologique, Elles parlaient toutes de l'hôpital, de combien elle l'aimait, qu'elle ne pouvait vivre sans lui et qu'il était terrible, de trouver son lit vide, la nuit. Ils avaient convenu, qu'après l'armistice, il rentrerait pour trouver du travail et Luz puisse venir à New York et qu'ils puissent se marier. Il était bien entendu qu'il ne n'irait pas voir ses amis un peu partout pour aller boire avec eux, Seulement, trouver du travail et se marier, Dans le Padoue Milan, ils se querellèrent parce qu'elle ne voulait pas venir tout de suite. Mais ils durent se dire au revoir à la gare de Milan, ils s'embrassèrent mais l'affaire n'était pas réglée, il se sentit mal de se dire au revoir ainsi. Il embarque à Gènes pour l'Amérique, Luz retourna à Pordonone pour ouvrir un hôpital. L'endroit était isolé et pluvieux, un bataillon d' Arditi campait dans la ville, Vivant dans cette ville boueuse et mouillé en hiver, Le Major du bataillon fit l'amour à Luz, elle n'avait jamais connu d'italiens auparavant, et écrivit, finalement, en Amérique pour lui dire que leur affaire n'avait été qu'une passade, qu'elle était désolée, que sans doute, il ne comprendrait pas, qu'un jour, peut-être, il lui pardonnerait et lui serait reconnaissant, qu'elle s'attendait, de façon tout à fait imprévue à se marier au printemps, Elle l'aimait, comme toujours, mais qu'elle réalisait maintenant que ce n'était qu'une aventure, Elle était sur qu'il connaitrait une grande carrière, qu'elle croyait en lui absolument et que tout se passerait pour le mieux. Le Major ne l'épousa pas ni au printemps ni jamais, Luz ne reçu jamais de réponse de sa lettre à Chicago, Peu après, il contractait une gonorrhée d'une vendeuse de grand magasin, dans un taxi, en traversant Lincoln Park

 



 

11:21 Écrit par walloween dans Lettres | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ernest hemingway |  Facebook