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11/09/2010

Royale Chimay

Un personnage charismatique voyageant fréquemment en Europe, Monsieur Chimay, 47 ans est supposé avoir convaincu des investisseurs en clamant qu’il gérait 100 millions d’euros pour ses relations royales en Belgique affirment les procureurs de New York, les relations étaient réelles mais le portefeuille ne l’était pas. Maintenant, il attend dans une cellule, un procès criminel pour escroquerie, fraude et contrefaçon, il a plaidé non coupable.

Par son nom, popularisé par la fameuse bière du même nom, il a entretenu l’illusion convaincante de ses prouesses financières et sa réputation l’a aidé à obtenir une place dans la série de téléréalité « Les Guerriers de Wall street » où il est portraituré comme gérant de fortune à succès. Il ne rivalise pas avec Madoff puisqu’il ne s’agit « que » de 5 million d’euros comparé au 5 milliards de celui-ci, mais aucune n’y parvient. Monsieur Chimay, d’après des documents du Wall street Journal, disposait d’une convention avec le père de son cousin le Prince Philippe de Riquet Caraman-Chimay, afin de solliciter de riches investisseurs européens. «  Je n’aimerais rien de mieux que de vous inclure dans notre petit cercle, » écrivait-il au Prince en novembre 2007. «  nous avons une attraction considérable sur la communauté des investisseurs européens en ce moment, et l’année est stellaire. » Le Prince  n’a pas été inculpé  et rien ne suppose qu’il savait que monsieur Chimay prétendait géré des fortunes royales, ni qu’il en possédait une.

« Merci pour vos documents de gestion vraiment impressionnants, » écrivait le Prince en considérant l’offre de son cousin américain. « Je dois maintenant pensé à la meilleure manière de faire partie de votre équipe et à la crédibilité de ma contribution vis à vis de vos clients puisque je n’ai pas de profil financier particulier. »

Finalement, le Prince, n’obtint aucun succès à lever de l’argent, si on en croit ses propres courriels, mais une amie à lui une française  nommée  Élisabeth de Beaumont obtint 3 millions d’euros d’un Olivier Rolin, investisseur. Cette argent, pour lequel monsieur Chimay, servirait 12% d’intérêt, serait  investi à court terme sur le marché immobilier américain. Ce qu’on peut lire dans la plainte portée par madame Beaumont et monsieur Rolin devant la cour fédérale de Manhattan afin de récupérer leur investissement. Madame Beaumont s’attendait à encaisser une commission de 150.000€. Bien qu’ils ne soient pas considérés comme victimes dans cette affaire,  leurs pertes supposées sont reprises dans la plainte au civil  déposée séparément par la commission de contrôle des titres et des changes contre monsieur Chimay qui n’a pas, jusqu’à présent répondu à ces allégations. L’avocat de monsieur Rolin et de madame Beaumont, a refusé de donner des précisions et monsieur Rolin n’a pu être joint. Madame Beaumont a confirmé avoir été présentée à monsieur Chimay par le Prince mais a refusé de donner des détails. Monsieur Chimay, d’après les procureurs, est accusé d’avoir diverti l’argent pour payer ses propres dépenses,  pour les avocats de son divorce, des frais de voyage, cartes de crédit et d’autres choses encore.

Gordon Mehler, l’avocat de Chimay a refusé de faire des commentaires. Ses relations ne croient pas ces accusations. « Mon fils n’est pas un escroc » dit sa mère Nadia de Chimay.

Le Prince Philippe a pris ses distances vis à vis de son cousin en public, notant  auprès des journalistes que monsieur Chimay « n’agissait pas en notre nom. » Il a aussi répondu à la requète de son avocat enréposant plainte auprès des instances belges, il a refusé de donner des détails.

Monsieur Chimay, a grandi, sans fortune, inscris aux écoles publics, dans le Queens, Sa sœur et sa mère disent qu’il a toujours eu le sens des affaires. Mais ses efforts entrepreneuriaux, une boite de nuit, de la promotion musicale et un produit de construction fabriqué à base de mousse de styrène, n’ont pas connu de succès, il avait fait dépôt de faillite en 1994. Après, il s’est mis à investir, en se réclamant d’une famille royale, d’après une plainte pour rupture de contrat, déposée au début de cette année auprès de la cour fédérale de Manhattan par James Woodyatt, homme d’affaire et victime supposée qui affirme n’avoir jamais revu les 500.000€ prêtés. Se propulsant lui-même en tant que gestionnaire de fortune royale en aidant Chimay à obtenir un rôle dans « Les Guerriers de Wall Street » Dans ce spectacle, on l’entend analyser les investissements potentiels en insistant sur la nature de groupe du succès. «  Il est réellement important de demeurer humble, parce que le marché peut vous humilier en un instant. » disait-il.

Élevé aux États-Unis, monsieur Chimay ne connaissait pas sa famille nobiliaire. Son père était le beau-fils de Joseph de Chimay, qui l’introduisit à son neveu Philippe, d’après la mère. Ils socialisèrent en Amérique et ailleurs, Monsieur Chimay assista au mariage du fils de Philippe, Après s’être associé à monsieur Chimay, le Prince tint des réunions avec des contacts à Genève et  Abu Dhabi. Mais en 2008 Les investisseurs n’ayant toujours pas la volonté de d’engager  l’argent, disait le Prince dans un courriel, l’ avance mensuelle de 4.000€ cessa de lui parvenir. «  c’est sans doute que tu n’es pas satisfait de mon travail que je ne reçois plus d’argent, demanda le Prince. Les payements recommencèrent-ils, on ne le sait pas, mais le Prince continua à travailler.

Monsieur Chimay vit arriver les ennuis en 2008 à cause de son train de vie de grand seigneur autour du monde et  de son divorce couteux. Son problème s’accentua quand il entra dans des associations et ne parvint pas à soutenir ses obligations, disent les procureurs, les inspecteurs et ses victimes supposées. Ces obligations comprenait un investissement 7 millions d’euros en titres,  en 2009 pour xG technologies, une compagnie de Floride, peu connue, gérant des services internet et téléphone.

En même temps, il obtint 500.000€ d’un des cadres de la compagnie, monsieur Woodyatt qui déposa une plainte à laquelle monsieur Chimay ne répondit jamais. Il obtint un jugement contre la compagnie de monsieur Chimay.

Monsieur Chimay invoqua des problèmes de liquidités pour son incapacité a acheté les actions, d’après la lettre incluses dans la plainte pour rupture de contrat déposée par xG technologies contre lui.

«Notre banque de référence  à Genève a entrepris une transformation majeure de notre structure afin d’offrir à la famille un niveau de sécurité meilleur, » écrivait monsieur Chimay, dans une lettre à monsieur Woodyatten juin 2009. « Le processus se présentait de manière simple, à priori, mais il n’en a pas été ainsi. » Un cadre de xG, Roger Branton, note que la compagnie croyait dans les accointances royales de monsieur Chimay. « Il avait toutes les bonnes réponses » dit-il.

À la fin de l’année dernière, d’après les familiers de l’affaire, ceux à qui il était lié ont commencé à contacter les autorités. Les amis et la famille disent que sa fiancée mit fin à leur mariage prochain quan monsieur Chimay ne remboursa pas la plupart du million d’euros emprunté à son père. Ni la fiancée ni le papa ne voulurent faire des commentaires mais celui-ci obtint un jugement contre monsieur Chimay.

Dans l’incapacité de subsister, monsieur Chimay déménagea avec un ami en Caroline du Nord ou il fit la cour à une comptable d’une chaine de magasins de matelas. Les affidavits de l’avocat de monsieur Chimay, dans cette affaire criminelle, indiquent qu’il était en route pour lui rendre visite, quand les autorités l’arrêtèrent

 

 

Wall street journal

16:20 Écrit par walloween dans Société - People | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : wall street, chimay |  Facebook

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