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29/11/2010

L'hiver de notre mécontentement

Le truc, à propos de la presse, c'est qu'elle doit être inhabituelle, sinon, ce n'en est pas, ce n'est que la vie. C'est une théorie, du moins. Mais elle présente toutes sortes de problèmes. Imaginons un pays qui s'affuble de spectacles qui ridiculisent le danger en le rendant trivial. Nous en frissonnerions peu. La panique nationale devant la chute d'une souris ou le rappel du parlement, un coup de fil à l'armée. En attendant tout le monde regarde les meurtres au quotidien avec indifférence. C'est loucher hors de proportion. Fiction ou réalité ? Entrez dans le monde étrange de la loi d'Harrabin et décidez vous-même. Et la communication apparaît souvent comme l'endroit ou on entend parler des choses qui arrivent le moins souvent. Harrabin, journaliste à la BBC, la prononce ainsi : " Si on considère les problèmes sociétaux sur le long terme, la valeur des nouvelles est inversement proportionnelle à leurs fréquences. Si la question tombe dans le poncif, plus personne ne s'y intéresse et ce n'est plus une "nouvelle". Ce qui signifie que la presse mène  souvent les politiciens à choisir des problématiques moins gravement sérieuses aux dépens de problèmes systémiques plus sérieux.

Homme, chien, Mordre

Afin de découvrir si c'est vrai, on peut calculer la fréquence de réapparition d'une série de moyens de presse et comparer aux données. La loi semble s'appliquer. Autre exemple pour développer cette idée. "Eh bien quoi ?" diriez-vous, c'est çà les nouvelles, l'inhabituel. Comme disait un vieux journaliste : "Si un chien mord un homme, ce n'est pas une nouvelle, le contraire bien." Donc plus un événement est rare plus il tient en l'air, plus d'attention on lui accorde. C'est là que les ennuis commencent. Plus on porte d'attention, plus les gens entendent et répètent, plus nous l'écoutons, plus nous y songeons, plus nous pensons que le problème est important. Et voilà les spectacles. Harrabin dit " dans le domaine des politiques publiques, si on demande au gouvernement d'intervenir, alors, se crée une pression de la presse sur les politiciens au sujet de problèmes plus immédiats mais moins importants". L'exemple type, c'est la façon de rapporter les accidents de la route et ceux du chemin de fer. Les morts du rail sont moins fréquents mais plus spectaculaires, ils ont droit à plus de couverture. L'obsession millénariste, l'hiver de notre mécontentement, on le retrouve au printemps, comme en été, comme en automne depuis quelques années.

12:11 Écrit par walloween dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, communication |  Facebook

12/11/2010

Perspectives et caractère de l'éducationn

Perspectives et caractère de l'éducation

 

La perspective est la  compréhension des données de base scientifiques, non pas des commentaires philosophiques ultérieurs  cherchant une résolution  et sans cette science crépusculaire, qui dans sa croyance, apportent des finalités transcendantales. Le caractère est guidé par l'imprégnation des arts et des modes de représentation de la communauté originelle. Il est plastique et dialectique, négociable. Par là, l'attention consciente portée par la contradiction, effectue le processus cognitif. Guidé, non pas par la représention de valeurs collectives et d'adhésion esthétique tel  l'imagine le sens populaire qui  possède son rôle puisqu'il permet l'ascension de la prise de conscience de l' existence,de  l'éclaircissement de l'être avec laquelle nous vivons.

Doctrine et analyse

Proposition: adéquation de la philosophie et de votre rôle dans la société universitaire.

1. La philosophie contient toutes les questions que chacun se pose ou qu'elle intérèsse

2. Quand il s'agit de philosophie, le champ de la science se fragmente et devient horizontale

3. La philosophie, c'est l'unité, l'intégration et l'usabilité des motifs, sinon l'intention est compromise. L'unité de l'action et de l'intention ne peut être remise en question, elle va, debout, vers l'avant. La méthode sans la pieuse certitude de la sainteté et de la clarté de l'entendement humain, n'est rien. Les esprits pervertis en refusent l'augure. Si un philologue a des difficulés avec la théorie des fonctions, ce n'est pas plus inquiétant qu'un chimiste perplexe devant un philosophe hindou. Pourtant la philologie n'entend et ne comprend rien sans ordre. Voilà une démarche déjà commune. C'est devant la connaissance immanente, la sagesse de la raison que nous devons nous incliner. Ce n'est pas encore l'entendement de l'auditeur sans les interventions insistantes du maître. Un collègue est dejà du passé pour toute entreprise  spirituelle. Le rafraîchissement de la vision globale du point de vue lui donne une perspective nouvelle constamment dans la ré-interprétation du monde. L'étudiant doit diriger sa recherche de l'avenir par la multiplicité de ses représentations. Cet élargisement globalisant de la représentation méthodologique tend à la véracité. La connaissance radicale est donc la plus difficile pour recomposer les données du réel en tenant compte des différentes catégories esthétiques. Votre recherche et votre problématique doivent se piloter et se règler sur l'axiome de la connaissance.

18:26 Écrit par walloween dans Université | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : doctrine, analyse |  Facebook