UA-7101967-1

23/06/2011

la responsabilité de Michelle Martin

Pour qu'une institutrice nourrisse les chiens plutôt que les enfants, c'est que l'emprise de l'homme pervers était plus forte, c'est normal, ce genre de personnage n'a de cesse de harcéler sa victime jusqu'à ce qu'il la sente sous sa dépendance et il emploiera tous les moyens pour cela. les criminels paranoïaques développent des stratégies psychologiques remarquablement cohérentes et dangereuses, le souteneur, le dominateur, le curé, le politicien utilisent les mêmes techniques. La victime est subjuguée, par l’image du père, par la violence, par la récompense, par la punition. On s'étonne même souvent que de tels criminels généralement peu cultivés parviennent à élaborer des stratégies mentales si complexes. Dans mon expérience, ce sont pour la plupart du temps des formations symboliques préexistentes, que l'on trouve chez la plupart de males et qui trouvent à se développer dans le milieu des pervers, du vice ainsi que dans le milieux institutionnels comme l'Eglise, l'armée, La volonté de fascination névrotique atteint des moments paroxistiques. D'ailleurs, ce genre de configuration n'est pas rare à observer; Les gens de bar et la racaille, dans les cafés expose spontanément ce genre de comportement. Ceux qui veulent faire boire les femmes à toute force, ceux qui les droguent, qui leur fournissent des cachets. etc... Le criminel sadique, en plus grand nombre qu'on ne l'imagine est un prédateur dont la première sensibilité est la faiblesse de l'autre, le défaut de la cuirasse, là ou çà fait mal comme on dit. Si la victime potentielle est faible de caractère, amoureuse, illusionnée, mythomane, ce qui est assez fréquent chez les deux sexes, son compte est bon en somme, elle perd son image du corps, son identité, parfois la conscience de organisation nerveuse et spaciale. Elle devient finalement une "victime de l'amour" ce dont, la sotte, est fière, elle est possédée, elle est femme, Les voies d'approfondissement du sujet offre de nombreux sentiers, c'est grave çà finit par faire des foules de femmes, d'enfants polytraumatisés qui transforme la société en un monde fantomatique, ils font alors de nouveaux complices et de nouvelles victimes, c'est la recette de la tyrannie universelle qu'ont toujours voulu imposé, depuis les origines, l'homme comme male, posséder des esclaves, en somme. C'est pourquoi je pense que malgré les verdicts, la responsabilité de Michelle Martin est limitée dans cette affaire. Si les proxénètes ont une mentalité de politicien et les politiciens des comportements de souteneur, alors sociologiquement, les pires scenarii sont possibles et imaginables. En plus de l'emprise mentale, il y a l'emprise physique, les mauvais traitements, les coups qu'on ne voit pas, je ne vois aucune raison de garder ces dégénérés en vie!

Les commentaires sont fermés.