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12/12/2011

les maniaques sexuels à la conquète du monde

la médecins des États-unis et d'Europe ont du admettre que la sexomanie, mot encore récemment utilisé à des fins humoristiques est, en réalité, une maladie sérieuse comparable à la dépendance aux drogues et à l'alcoolisme. La vie contemporaine nous défie par ses tensions quotidiennes et certains ne peuvent passer le test. les rangs discordants des malades mentaux sont renforcés par ceux, qui hier encore étaient parfaitement normaux. Il existe une grande variété de dépressions, en dehors des différents désordres sexuels, elles sont particulièrement nombreuses chez ceux que l'on nomme les sexomaniaques. En 2007, Un rapport officiel a été rédigé par un groupe de savants influents de l'université du Minnesota après de nombreuses recherches et expérimentations. A la suite de la reconnaissance officielle de l'existence de telles affections, des sociétés ouvertes ou anonymes de ceux qui en souffrent se sont répandues à travers le globe. Valery Zaleski, psychosexologue nous parle des détails des dernières variantes de ces maladies. D'après cette étude, pas plus de 3 à 5 % de la population générale en souffre, gens menés par le désire spontané d'accomplir des actes sexuels, ce qui leur crée un gros problème. La plupart professe une orientation sexuel traditionnelle ou homosexuelle et développe un délire compulsif et le  désir irraisonnables d'avoir des relations sexuelles à n'importe quel prix. Ces gens peuvent abandonner la nourriture, l'eau et d'autres joies de la vie au profit de plaisirs charnels.

"Le symptôme principal de ce désordre mental est un désir inexplicable pour le sexe, parfois, ces patients ne veulent expliquer ce qui leur arrive."  Ils feraient n'importe quoi pour satisfaire leur désir charnel, aux limites de la pathologie. Dans le but de se satisfaire, ces malades sont prêts à tout et usent même d'objets inanimés. La manifestation la plus commune et la mieux documentée, au Canada, par exemple, c'est celle d' hétérosexuels mâles qui s'introduissent dans les consultations gynécologiques, déguisés en médecin pour  essayer d'inspecter l'appareil génital des femmes. "Dans ma pratique," dit Zaleski, "cela n'existait pas, Quoi qu'il en soit, l'usage de  jouets sexuels en public est assez fréquent, au travail, au théâtre, au cinéma, dans les restaurants. Dans la plupart des cas, les protagonistes exercent ce qu'on appelle des professions créatives, ils blâment leurs désirs refoulés afin d'exercer leurs besoins charnels par des explosions d'énergie, de la décharge émotionnelle, à la recherche d'idées créatives."

Le Belarus, dans le traitement de nouvelles maladies de masse ou de désordres mentaux, apparaît à l'extérieur de cet univers en restant intact. La grippe porcine et la grippe aviaire, tous les degrés de la malaria n'ont absolument rien a voir avec ce pays. La maniaco dépression invasive, ici, n'existent  pas. Mais qu'en est-ils des désordres sexuels non contagieux?
Contrairement aux États-Unis, au Canada, en Australie et à  quelques pays européens, la sexomanie ainsi qu'un bon nombre de déviations sexuelles ne sont pas reconnues officiellement par les médecins. La plupart des patients souffrant de ces symptômes, sont classés comme souffrants d'autres désordres de type psychosexuel, comme par exemple, les problèmes d'érection.

Aujourd'hui, le remède le plus couramment utilisé est un groupe d'antidépresseurs qui supprime le désir sexuel et réduit la sensibilité à l'orgasme. Cette méthode, est utilisée par un grand nombre de spécialistes au Canada et aux États-Unis. En Belarus, les médecins n'utilisent pas ces médicaments. Si un patient ressent un désir sexuel de nature inexplicable, il est préférable qu'il voit d'abord un psychologue qui vous aidera individuellement à développer un programme de thérapie intensive. Zaleski, déguisé en maniaque sexuel, a cherché longuement sur l'internet et les réseaux sociaux après les sociétés de maniques sexuels censées exister en Europe. Ils existent derrière des portes fermées et ce n'est pas la fonction de ces organisations de traiter la maladie, ce sont de simples réunions de gens aux intérêts intimes communs. "On connaît peu la sexomanie cybernétique, nouvelle sous espèce de désordre psychosexuel dont la représentation principale est le désir obsessionnel de se faire plaisir ou la promotion de l'acte sexuel  à l'aide des matériels de nature sexuelle mis en vente sur la toile. En option, vous pouvez louer une maîtresse virtuelle qui veut obtenir du plaisir charnel à distance." La plupart des client ont de 17 à 25 et de 40 à 50 ans d'âge. Si on en croit la société américaine pour l'avancement de la santé sexuelle, on ne connaît pas le nombre de patients souffrant de sexomanie cybernétique. Mis la lecture des sources de données donne à penser qu'ils sont plus de neuf millions. De plus, en quelques années le nombre de psychiatres sexologues spécialisés est passé de moins de 200 à plusieurs milliers, et chaque grande ville dispose dorénavant, d'un centre spécialisé. il est intéressant de constater, qu'au cours de ces dix dernières années, les adolescent et les vieillards ont remplacés les hommes d'entre deux âge comme clientèle. Beaucoup se sont faits"attrapés" et envoyés dans des centres médicaux parce que leur parentèle avait vu le grand-père qui regardait sur porno sur internet ou qu'elle avait trouvé des messages de nature sexuelle sur le téléphone de leur enfant de 12 ans.

Les experts pensent qu'il s'agit du même type d'intoxication que celles des drogues et de l'alcool. Ce genre de patient doit toujours maintenir un haut taux de dopamine dans leur corps,  substance qui stimule l'aire du cerveau responsable du plaisir


Commentaires

Sujet "délicat" à traiter, évidemment. Mais il est utile de dénoncer l'exploitation sans limite de la sexualité par la publicité (même celle destinée aux enfants) et les médias qui en dépendent, et nécessaire de pouvoir le faire sans être accusé d'un puritanisme d'un autre âge. Certains excès de notre civilisation doivent être dénoncés de l'intérieur et cette dénonciation ne doit pas être réservée aux seules religions qui s'en nourrissent et dont les remèdes sont pires que les maux qu'ils dénoncent. Cette affirmation n'est évidemment pas un appel à abandonner tous les aspects de notre culture de liberté au profit d'un retour systématique vers les âges sombres de la répression religieuse dont nous avons nous-même souffert autrefois en Occident.

Écrit par : Mère-Grand | 14/12/2011

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