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04/03/2012

poésies et chansons

Quand personne ne te veut

Quand personne ne t'aime, quand tous t'oublie, reviens ou je reste, tu reviendras comme beaucoup, l’âme brisée, chercher dans mes bras un peu de foi. Quand il ne te restera pas une goutte d' orgueil et que la lumière de tes yeux commencera à s'éteindre, alors nous parlerons de notre amour, de mes baisers que tu méprises tant, ils te feront pleurer. Quand le destin implacable voudra voir ta fin, je serais sur le chemin ou tu m'as laissé avec mes bras ouverts à l'amour immortel. Je n'ai pas de rancune, ma mère m'a appris à pardonner. Quand tu connaîtras la tristesse de mes amours, même si tu ne veux pas et personne ne le veut, tu auras à m'adorer.
Le Chien Noir

De l'autre coté du pont de la piété vivait Gilbert le vaillant, toujours avec un chien noir, son noble gardien. Il voulait vivre avec Marie, la fiancée de Jean, un homme très riche qui avait l'habitude de commander, qui savait son désir et voulait le tuer. Un jour que le chien n'était pas là, il est arrivé pour chercher son rival, Gilbert dormait. Il n'était pas encore éveillé qu'un... hurlement se fit entendre. C'était le brave chien noir, le chien de malheur qui avait tué Jean. Le corps est resté là, Marie n'a pas pleuré. Elle a coupé les fleurs les plus jolies comme pour faire un autel et les a porté sur une tombe du cimetière municipal(*),là le chien était couché sans manger et sans dormir, peu lui importait la vie, il voulait voir son propriétaire. Le chien noir est mort ainsi, l'énorme gardien qui aimait tant Gilbert et qui tua Jean.

La prochaine fois

Tu pars parce que je veux que tu partes.Je t'arreterai quand je veux. tu as besoin de moi que tu le veuilles ou non parce que je suis. Vas-t-en par le monde. Connais d'autres gens, je veux que d'autres lèvres t'embrassent, pour que tu me compares a toi comme toujours. Tu trouveras un amour qui te comprenne et t'aime plus que personne. Alors, je t'envelopperais de mes bras et je m'en irais avec le soleil quand meurt l'après-midi. Vas-t-en parce que je veux que tu partes.
(*) Les Mexicains avec leur humour aussi délicat que ravageur appellent
le cimetière, " le panthéon municipal"

03:03 Écrit par walloween dans Culture, Lettres, Monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jose alfredo jimenez |  Facebook

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