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10/08/2012

Plus de millions de résidents américains vivent du revenu social

Plus de millions de résidents américains vivent du revenu social

 

Les initiatives gouvernementales sont conçues pour aider le nécessiteux à travers l'Amérique, mais, combien de résidents profitent-ils de ces bénéfices ? Beaucoup plus que vous ne le pensez. Le comité du budget du Parti Républicain a publié ses dernières découvertes et conclut que l'assistanat n'a jamais été si haut dans l'histoire du pays et qu'il ne cesse de croître. certains passages de la présentation du comité expliquent que , maintenant, ils sont presq'un américain sur trois bénéficie de l'assistance du gouvernement. Ils étaient 97 millions à l'inauguration d'Obama et aujourd'hui 107 millions.

Même si le comité de recherche ne tient pas compte de la Sécurité Sociale et de l'aide médicale, le Programme d'Assistance Nutritionnelle Supplémentaire ou les bons de nourriture et d'autres facteurs. Les bénéficiaires de ces ressources ont doublé en moins de dix ans. En 2000, l'aide médicale qui desservait 34 millions de patients, en dessert, à l'heure actuelle 54 millions ; les convives de l'assistance nutritionnelle, eux, sont passés de 17 à 45 millions pour la même période. On estime que la dépenses effectives en bons de nourriture coûtera 800 milliards de dollars au cours des dix prochaines années

 

 

source

 

07/08/2012

La Bataille de Bâton Rouge

 

Pendant que la Nouvelle Orléans souffrait sous la férule du Général Benjamin Butler autrement nommé « La Bête », elle évita l'angoisse d'un vrai combat ? Ce ne fut pas le cas se sa voisine en amont Bâton Rouge.

La Marine de l'Union captura la ville en mai 1862, quelques jours après l'occupation de la Nouvelle Orléans, rencontrant peu de résistance tandis que le gouvernement de l’État s'enfuyait Opelousas, quelque cent kilomètres à l’ouest. La ville ne présentait plus aucune menace militaire et fut laissée à elle-même. Mais, quelques semaines plus tard, quand des guérilleros de la Confédération tirèrent sur des marins de l'Union venus faire leur linge sur la rive, Le Commandant de la flotte, David Farragut, se décida à bombarder la cité.baton-rouge.jpg

Sarah Morgan, une jeune fille de Bâton Rouge, prit la fuite avec beaucoup d'autres gens quand les obus commencèrent à s'abattre sur la ville. A posteriori, elle décrit l'exode de masse dans son journal : « on voyait des scènes à briser le cœur, des femmes cherchaient leurs enfants le long de la route ou on les avaient perdus, d'autres, sur le bord de la route, pleurant en se tordant les mains. Nous ne savions pas si Bâton Rouge était en cendre ou au pillage et nous n'avions rien sauvé. » Par miracle, une seule personne trouva la mort dans le bombardement bien que plusieurs autres furent blessées. Un certain nombre d'immeubles furent détruits et beaucoup d'autres endommagés y compris le Capitole et l'église SaintJoseph, chef- d’œuvre néogothique du centre ville. Le Général Thomas Williams atterrit 2.600 soldats de l'Union qui occupèrent la cité ; Mais à l'inverse des tourments imposés à la Nouvelle Orléans sous la main de fer de Butler, le peuple de Bâton Rouge se mirent à respecter Williams parce qu'il ordonnait, de temps en temps, la faction de gardes armés afin de protéger les foyers du pillage. D'autre part, Williams traitait ses propres hommes cruellement en imposant souvent de lourdes punitions même pour les infractions les plus bénignes, on a même dit que ses soldats creusaient des trous cachés tout autour de la ville en espérant que Williams y tombe pendant ses inspections.

L'été,dans Bâton Rouge occupée, se passa sans événement notable, jusque début août, Quand les Confédérés tentèrent de recapturer la ville. Le Général John C. Breckinridge ( Vice-président de James Buchanan et candidat démocrate du Sud en 1860) engagea une petite armée depuis Camp Moore, Louisiane près de la frontière du Mississippi, pour attaquer la ville à partir de l'est. En même temps, la canonnière confédérée Arkansas mettait à la vapeur et descendait le Mississippi afin d'attaquer les bateaux de l'Union sur la rivière. Si tout allait bien pour les rebelles, le Général Williams et ses Yankees seraient pris en tenaille entre entre eux.

Breckinridge attaque au matin brumeux du 5 août et commence à refouler l'ennemi vers la rivière. Mais la mauvaise fortune guette les Confédérés et l'Arkansas n'arriva jamais sur le lieu de la bataille à cause d'un mauvais fonctionnement de ses moteurs. Finalement, les soldats de l'Union prirent une position défensive tout près de ce qui est aujourd'hui le Capitole, et, avec l'aide de trois canonnières forcèrent Breckinridge à la retraite. La Bataille de Bâton Rouge fut une petite bataille comparée aux habitudes de la guerre civile. Les Confédérés perdirent 467 hommes, tués, blessés ou capturés. L'Union : 382. Parmi eux se trouvait le Général Williams, tué au combat(d'après la rumeur, ses propres hommes l'avaient tué) Les deux premiers Confédérés à tomber furent le Lieutenant A. H. Todd et le Brigadier Général Benjamin Hardin Helm, respectivement le demi-frère et le beau-frère de Mary Lincoln. Alors que les Confédérés s'approchaient de Bâton Rouge, avant l'aube, deux unités se tirèrent dessus par erreur. Todd, aide de camp du Général Helms fut touché et tué. Helms eut la jambe déboîtée quand son cheval recula et tomba sur lui.

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Quand l'équipage de l'Arkansas se trouva impuissant à redémarrer les moteurs du bateau, ils décida de détruire le vaisseau plutôt que de permettre à l'ennemi de le capturer. Il y mis le feu et le laissa dériver dans le courant. L’Arkansas explosa et coula.

Symboliquement, la bataille de Bâton Rouge fur dévastatrice. Sarah Morgan, témoin de l'incendie de l' Arkansas, écrit dans son journal : « je n'avais ni mots ni larmes, je ne pouvais que contempler notre seul espoir brûler en s 'en allant et je priais en silence. Quel drame pour nous qui en dépendions. Nous étions cinq filles à le regarder alors que la fumée l'enveloppait, à contempler les flammes fuser de ses ponts et les obus qui explosaient les uns après les autres sous l'eau avec des jets de vapeur. Nous regardions ce spectacle quand une petite foule d'hommes s'avancèrent vers nous par la route. Nous savions que c'était les rescapés de l'Arkansas, les filles envoyèrent des signes de reconnaissance et de pitié. Ils arrivèrent, sales, à demi vêtu, certains ne portant que leur fusil, peu, avec des havresacs sur le dos, haves et fatigués mais riant encore.

A peu près un tiers de Bâton Rouge fut détruit dans la bataille. Principalement parce que les soldats de l'Union brûlèrent et démolirent presque toutes les maisons qui jouxtaient la rivière afin de donner à leurs canonnières un champ de tir clair.

Mais les ennuis de la ville n'étaient pas finis, le 21 août, les Fédéraux la quittèrent non sans l'avoir piller et brûler encore un peu plus

Les Yankees revinrent en Décembre brûlèrent le Capitole et restèrent à Bâton Rouge le reste de la guerre.

illustrations, Bâton Rouge pendant la bataille et Mary Lincoln

 

Sources: