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04/01/2013

Pour qui sonne le glas syrien

La tragédie géopolitique de 2013 restera celle de 2012 : le viol de la Syrie

Un des passages favoris d'Hemingway, Alep avec son souk le plus extraordinaire du Moyen-Orient, son architecture, son peuple et ses marchands, cœur d'Alep depuis ses siècles,, le voilà, incendié et détruit par les "rebelles" de la soi-disant Armée Libre de Syrie.

Dans cette tragédie syrienne, pas d'Hemingway et pas de Robert Jordan des Brigades Internationales pour combattre ensemble avec les révolutionnaires républicains durant la guerre civile espagnole. Ces brigades internationales sont faites de Salafistes et de Djiadistes qui décapitent et font exploser des voitures. Sans oublier quelques jeunes américains qui sont les pions technologiques de ces rapaces nommés OTAN et CCG (Conseil de Coopération du Golfe).

Le drame continue, l'état syrien, son appareil politique et ses institutions de sécurité militaire maintiendra sa petite guerre éclair, sans arrière pensées à propos des dommages collatéraux. Dans l'autre camp, les commandants rebelles parieront sur le nouveau Conseil Militaire Suprême encouragé par les Saoudiens et les Qataris

Les Salafistes et les Djiadistes du Front al-Nusrah, des fanatiques du septième siècle, décapiteurs enthousiastes font le gros des combats sans y être invités. Après tout le Front al-Nusrah n'est-il pas nommément décrit par Washington comme une organisation terroriste.

Si on observe la réaction des Frères Musulmans, le Député, Contrôleur Général Mohammed Farouk Tayfour dit que les réactions sont "trop hasardeuses" tandis que le nouveau chef de l'opposition syrienne, Ahmed Moaz al-Khatib, à Marrakech, pense que les décisions doivent être "réexaminées". Virtuellement, tous les porte-parole rebelles n'ont-ils pas déclarés leur amour immortel pour la radicalité en plaidant leurs allégeances à al-Nusrah.

Donc, avec tous les fanatiques d'al-Nusrah, qui, pour l'instant, dissimulent leurs barbes correctement islamiques, sous de prosaïques capuchons, s'attendent à de nouvelles avancées rebelles sur Damas, en dépit de deux défaites majeures (fin juin et en décembre) dues à la courtoisie de contre-offensives gouvernementales.

Après tout, ces jolis messieurs, entraînés aux Etats-Unis, des forces spéciales américaines, anglaises et jordaniennes doivent produire des résultats sans mentionner les quantités toujours plus grandes d'armes létales dispensées par ces parangons de la démocratie dans le Golfe Persique. Sinon, le Front al-Nusrah Front contrôle des sections entières d'Alep, ville dévastée.

Les règles de la haine sectaire

Nous avons aussi la toute nouvelle Coalition Nationale des Révolutionnaires Syriens et des Forces de l'Opposition, une coproduction Doha Washington. Rencontrez le nouveau chef, c'est le même que l'ancien, le Conseil National Syrien. Ce n'est que de la rhétorique, en fait, la seule chose qui les intéressent, c'est d'acquérir de plus en plus d'armes mortelles. Et ils aiment al-Nusrah, même si Washington ne l'aime pas.

Les Qatar, a déversé des tonnes d'armement "comme des bonbons" (d'après un marchand d'armes américain) sur la Libye "libérée" Après le coup de Benghazi, le Département d'Etat s'est dit qu'en continuant à armer les rebelles syriens comme çà, ils prenaient les mêmes risques qu'en Libye. Traduction: le Qatar continue à fournir de grandes quantités d'armes aux rebelles et l'Amérique continue à "diriger par derrière".

Il faut s'attendre à plus de massacres sectaires comme celui d'Aqrab, à d'autres distorsions contextuelles. Le Ministre des Affaires Etrangères russe Mikhaïl Bogdanov dit : " Les combats vont encore s'intensifier et la Syrie perdra encore des dizaines ou meme des centaines de milliers de civils. Si c'est le prix à payer pour l'empêchement du président et s'il vous semble acceptable, pas à nous".

La Russie fait tout ce qu'elle peut pour empêcher que cela n'arrive et si les "rebelles" de l'OTAN mènent à bien leurs menaces et qu'ils attaquent les ambassades de Russie et d'Ukraine à Damas, alors il va falloir qu'ils règlent leurs barbes sur la vitesse maximale pour échapper aux Spetnatz, les forces spéciales russes.

On peut s'attendre à plus grave comme le Cheikh Sunnite, vedette d'al-Jazeera, Yusuf al-Qaradawi qui formula incidemment une fatwa légitimant la mort de millions de syriens, qu'ils soient civils ou militaires peu importe tant qu'ils soient Alaouites ou Chiites.

La haine sectaire gouvernera, avec le Qatar à sa tète suivis par les Saoudiens avec leurs grands livres assortis d'islamistes purs et durs. L'agenda, c'est la guerre contre les Chiites, contre les Alaouites, même contre les modérés pas seulement en Syrie, mais partout au Moyen-Orient.

Un face à face Patriot contre Iskander

La nouvelle stratégie de l'Armée Syrienne Libre consiste à se retirer des ses bases à la campagne pour concentrer ses troupes dans les villes et les agglomérations.

Attendons-nous à ce que la stratégie générale du club de l'OTAN reste plus ou moins la même, tenter de battre l'Armée Syrienne, là où c'est possible, les démoraliser et savonner la planche pour son éventuelle intervention ( les armes chimiques et le discours sur la "catastrophe humanitaire" font partie du paquet psychologique opérationnel).

Les Syriens ont beau détenir les armes lourdes mais confrontés à un tsunami de mercenaires, de Salafistes et de Djiadistes armés et entraînés par l'OTAN, toute l'affaire peut prendre des années dans le style de la guerre civile au Liban. Ce qui nous mène à la "meilleure" option : la mort de l'état syrien par des milliers de blessures grandes et petites.

Ce qui est certain c'est que la "coalition des volontés" contre la Syrie, n'aura aucun problème à ramasser la mise quand le jeu s'achèvera. Washington parie sur un régime post-Assad gouverné par les Frères Musulmans. Il ne faut dont pas s'étonner de voir le petit Roi de Jordanie devenir nerveux, il sait que les Frères Musulmans prendront le pouvoir en Jordanie aussi, ce qui l'empêchera de rester le meilleur client permanent de chez Harrods.

Ces modèles de démocratie, les pétro monarchies médiévales du Golfe, ne sont pas moins inquiets tant ils craignent la popularité des Frères Musulmans comme on craint la peste. Le Kurdistan Syrien, maintenant bien engagé sur la voie d'une totale autonomie et d'une liberté éventuelle, aggrave la position d'Ankara dans un conflit que les Turcs mènent depuis quarante ans. Sans compter sur la perspective de Salafistes et de Djiadistes sans emploi coincés entre les frontières et qui sont prêts à tomber amok.

Téhéran a déjà prévenu Ankara en termes assez catégoriques des conséquences du déploiement prochain du système de missiles de défense de l'OTAN.

Le porte-parole du Pentagone, George Little, dans un de ses chef-d'œuvres n'a-t-il pas affirmé que " Les Etats-Unis aide la Turquie dans son effort d'autodéfense (contre la Syrie)."

Voilà pourquoi 400 militaires américains s'installent en Turquie afin de piloter les deux batteries de missiles Patriot pour mieux la défendre contre " les menaces potentielles émanant de la Syrie".

Traduction: çà n'a rien à voir avec la Syrie, c'est surtout la présence militaire russe en Syrie qui les énerve. Moscou a offert, non seulement les très efficaces missiles sol-sol hypersoniques Iskander (virtuellement immunisés contre les mesures antimissiles mais aussi le système de défense à cibles multiples Pechora 2M), un cauchemar pour le Pentagone si jamais une zone d'exclusion aérienne est décrétée contre la Syrie.

Bienvenue à la confrontation entre Patriot et Iskander. Juste sur la ligne de feu, nous trouvons le Premier Ministre turc Recep Tayyip Erdogan, à l'ego démesuré, et qui expose un profond complexe d'infériorité dans ses relations avec les Européens. On le laisse dans le froid, en attendant, la mise en œuvre des plans du maître.

Le talon d'Achille de la Turquie (à part les Kurdes), c'est le fait de se promouvoir au carrefour des routes de l'énergie entre l'Est et l'Ouest. Le problème, c'est que la Turquie dépend, pour ses fournitures en énergie, à la fois de la Russie et de l'Iran. Sottement, elle s'aliène les deux en même temps, avec sa politique syrienne informe.

Malédictions et brouillards

Comment résoudre cette tragédie ? Personne ne semble écouter le Vice-Président syrien Farouk Al-Sharaa.

Dans un échange de vue avec l'organe libanais Al-Akhbar, il souligne que " la menace de voir, par la présente campagne, la Syrie, son histoire, sa civilisation et son peuple... chaque jour qui passe, la solution s'éloigne, militairement et politiquement, Nous sommes dans la position de devoir défendre l'existence de la Syrie".

Il ne possède pas " une réponse claire à la question" mais il a un plan :

N'importe quelle solution soit en commençant des conversations entre arabes, dans les capitales régionales ou étrangères, ne peut exister sans une solide fondation syrienne ; La solution doit être syrienne. Elle se composerait d'un règlement entre les principaux pays de la région et le Conseil de Sécurité de l'ONU.

Cet arrangement doit inclure l'abandon de tout forme de violence et la création d'un gouvernement d'unité nationale avec de larges pouvoirs qui devra solutionner les dossiers sensibles relatifs à la vie des gens et à leurs demandes légitimes.

Ce n'est pas ce que veut le complexe otanesque, les Américains, les Anglais, les Français, les Turcs, le Qatar, l'Arabie Saoudite sont déjà tous engagés par leurs agendas divergents respectifs. L'OTAN a déjà accompli un objectif, assez similaire à l'Irak en 2003, réduire en poussière la fragile fabrique sociale syrienne.

C'est le capitalisme du désastre en action, phase I, le terrain est déjà prêt pour une "reconstruction" profitable de la Syrie, une fois le gouvernement turbo capitaliste pliable installé.

Parallèlement, les réactions sont souvent suscitées par leurs propres mouvements mystérieux ; des millions de Syriens qui initiallement, soutenaient l'idée de mouvement pro-démocratique, des classes d'affaire de Damas aux négociants d'Alep soutiennent aujourd'hui le gouvernement contre le nettoyage ethnique et religieux proposé par les "rebelles" du genre d'al-Nusrah.

Voilà, coincés entre l'OTAN, les Russes et les Iraniens de l'autre coté, les Syriens n'ont nulle part ou aller. Rien n'arrêtera l'OTAN de créer, dans le sang, n'importe quelle entité douteuse, allant d'émirats pro-américains à des "démocraties" gouvernées par les Frères Musulmans.

Il est facile de voir pour qui sonne le glas en Syrie, il ne sonne pas pour toi, mais pour la malédiction, l'égarement, l'errance, la mort et la destruction.

source

 

 

Commentaires

Verrons-nous un jour un nouveau Calife nommé Tarik Ramadan, lui est petit-fils du fondateur des Frères et dirige un grand centre d'études islamiques inauguré au Qatar l'an dernier? Il se dévoue corps et âme pour la cause de son ancêtre depuis sa première jeunesse genevoise et n'est certainement pas étranger à la bienveillance des occidentaux (anglo-saxons du moins) pour les ambitions de ce mouvement dans le nouveau monde proche-oriental.

Écrit par : Mère-Grand | 05/01/2013

Nous pourrions résumé votre complainte par "Qui règne par le glaive, périra par le glaive" !!!

Écrit par : Corto | 06/01/2013

« L’avenir n’appartient pas à celui qui diffame l’islam » B.H. Obama

Et Imran Firasat en est la preuve…

Le gouvernement espagnol a révoqué le statut de réfugié d’Imran Firasat parce qu’il a fait un film critique de l’islam. En plus de nier le droit d’Imran à la liberté d’expression, le gouvernement tente maintenant de l’expulser au Pakistan où il fera face à une mort certaine pour blasphème. C’est franchement honteux. Le Legal Project entend prendre toutes les mesures possibles pour éviter que cela se produise. »

Le Legal Project, une activité du Middle East Forum, défend le droit, en Occident, de discuter librement de l’islam, de l’islam radical, du terrorisme et du financement du terrorisme. Notre liste internationale de clients comprend des auteurs, des blogueurs, des revues et des politiciens

Extrait de l’Interview d’Imran Firasat :

Comment et quand avez-vous reçu la nouvelle de la révocation de votre statut de réfugié par l’Espagne ?

Il y a deux semaines, j’ai reçu une notification m’informant qu’ils avaient initié une procédure de révocation de mon statut de réfugié. Ils m’ont donné deux semaines pour présenter des arguments pour ma défense. Trois jours avant la date à laquelle je devais présenter ma défense au bureau des réfugiés à Madrid, ils m’ont annoncé que mon droit d’asile avait été révoqué au motif que je représente un danger pour la sécurité nationale. Le processus de retrait du statut de réfugié, qui prend normalement six mois, a été achevé en trois jours dans mon cas sans entendre les arguments pour ma défense.

Selon vous, qui a poussé le gouvernement espagnol à prendre cette décision ?

Il n’y a pas de doute que des organisations musulmanes en Espagne et des gouvernements de pays musulmans ont fait pression sur le gouvernement espagnol. L’Espagne n’a pas révoqué mon statut de réfugié en raison d’un crime que j’aurais commis. C’est pour cela que la résolution finale ne dit pas que j’ai commis un crime en vertu des lois espagnoles. Elle mentionne simplement que ma dénonciation de l’islam a suscité l’indignation dans le monde musulman. C’est la même chose que d’emprisonner un journaliste dont les écrits n’ont enfreint aucune norme mais qui ont déplu à un lobby particulier.

Est-ce que cela confirme que le gouvernement espagnol est aux mains de l’islam ?

Oui, absolument. D’une part, on parle de liberté d’expression, et d’autre part, quand une personne veut exprimer son opinion, on la persécute pour la faire taire. Je dénonce la sale nature de l’islam depuis sept ans et je n’ai jamais eu d’écho de quoi que ce soit.

C’est d’ailleurs parce que je critiquais l’islam qu’on m’a accordé l’asile politique en Espagne. Pourquoi est-ce qu’ils exercent des pressions sur moi, qu’ils me persécutent, révoquent mon statut de réfugié et veulent m’expulser dans un pays où je serai passible de la peine de mort ? Il est clair que c’est à cause de la peur du monde musulman. Nous avons perdu nos droits et nos valeurs occidentales à cause de la peur des relations économiques avec les pays islamiques producteurs de pétrole et de la violence injustifiée des musulmans.

Vous craignez donc pour votre vie ? Est-ce que le retrait de votre statut de réfugié signifie avec certitude la peine de mort ?

Si j’avais eu peur pour ma vie, je n’aurais jamais osé critiquer Mahomet ou l’islam. Jésus-Christ a un plan spécial pour ma vie. Dieu et la vérité sont avec moi et cela m’empêche d’avoir peur de qui que ce soit ou de quoi que ce soit. Je vais me battre pour mes droits jusqu’à mon dernier souffle et je continuerai à lutter pour que les gens sachent que l’islam est un danger pour la société occidentale.

La Cour européenne des Droits de l’Homme lui accordera-t-il la même chance, au nom du respect des Droits de l’Homme, lui qui n’est pas terroriste, mais seulement un apostat, critique de l’islam, qu’à Abou Qatada, un ecclésiastique Jordanien d’origine palestinienne, membre clé d’Al-Qaïda en Europe, condamné en Jordanie pour deux complots terroristes, et devant faire face à un nouveau procès s’il était expulsé de Grande-Bretagne, ou il y aura-t-il deux poids, deux mesures ? La critique de l’islam est-elle considérée comme un crime plus grave que le terrorisme ? L’ extradition d’Imran, apostat de l’islam, vers le Pakistan signerait son arrêt de mort.

En dépit des promesses du gouvernement jordanien, qu’Avou Qatada serait traité correctement, les juges britanniques et européens craignent qu’il ne soit torturé et s’opposent dès lors à son extradition. Les enregistrements audio de certains sermons de Qatada ont été trouvés dans un appartement en Allemagne utilisés par les terroristes du 11 septembre. Cet islamiste pur jus a déjà été jugé en Jordanie et reconnu coupable d’intention d’attaquer des cibles occidentales et israéliennes.

La présence de ce prêcheur de haine contre l’Occident sur le sol britannique constitue une menace pour la sécurité intérieure, selon la déclaration du Ministère de l’Intérieur mais apparemment la vie des sujets britanniques, respectueux des lois, est moins précieuse que celle d’un terroriste musulman.

Non seulement, il n’est pas expulsé, mais il mène une vie confortable dans une nouvelle maison louée à 450.000 £, payée par les contribuables britanniques, la précédente louée à 400.000 £ n’étant pas suffisamment spacieuse pour ce criminel et sa famille ! Il fait du shopping dans le quartier, sa femme en burqa derrière lui, un sourire moqueur aux lèvres.
Les dhimmis veillent à son confort.

N’est-elle pas belle la vie pour ce terroriste islamiste au pays des dhimmis, protégé par ces lois démocratiques qu’il exècrent, sauf quand elles le protègent contre les lois islamiques, moins tolérantes de son propre pays ?

J’espère pour Imran qu’il bénéficiera de la même sollicitude de la part de la Cour européenne des Droits de l’Homme que ce terroriste immonde, car s’il était renvoyé au Pakistan, il y trouverait une mort certaine.

Ce serait une honte, pour un pays démocratique comme l’Espagne, si son gouvernement devenait complice des exigences criminelles de l’OCI.

Notes :

Barack Obama ayant blâmé le film « L’innocence des musulmans » pour l’attaque de Benghazi, les gouvernements occidentaux ont désormais pour politique de traiter les vidéos comme une source de violence et un risque pour la sécurité.
L’Union européenne vient d’accueillir l’OCI ainsi que des représentants d’Arabie saoudite, d’Égypte et du Pakistan pour le Processus d’Istanbul. Ce Processus met en œuvre la résolution 16/18 du Conseil des droits de l’homme qui criminalise les discours considérés comme blasphématoires envers l’islam.
« Cette expérience guide ma conviction qu’un partenariat entre l’Amérique et l’Islam doit être fondé sur ce qu’est l’Islam et non sur ce qu’il n’est pas. En tant que président des Etats-Unis, je considère qu’il est de ma responsabilité de lutter contre les stéréotypes sur l’Islam, où qu’ils apparaissent » – Président Obama, Le Caire, Égypte, 6 avril 2009
« L’avenir n’appartiendra pas à ceux qui diffament le prophète de l’islam » – Président Obama, ONU, 25 septembre 2012
Pétition en ligne demandant au ministre de l’Immigration du Canada Jason Kenney d’accorder l’asile politique à Imran Firasat :

Écrit par : Corto | 06/01/2013

Pour complaire aux Musulmans la liberté de pensée et d'expression sera bientôt amputée de tout ce qui touche aux religions. Cela devrait évidemment en bonne logique aussi concerner les diverses autres croyances qui touchent au surnaturel, mais si c'était le cas la moitié du commerce mondial serait en danger.
Quant à la phrase du Président Obama, elle est pathétique tant elle est vide de véritable substance autre qu'une génuflexion devant des partenaires politiques dont ils ne faut surtout pas se faire des ennemis. Et comme elle émane d'un politicien, il est difficile de la lui reprocher.

Écrit par : Mère-Grand | 08/01/2013

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