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17/01/2013

action affirmative

 

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20:15 Écrit par walloween dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

04/01/2013

Pour qui sonne le glas syrien

La tragédie géopolitique de 2013 restera celle de 2012 : le viol de la Syrie

Un des passages favoris d'Hemingway, Alep avec son souk le plus extraordinaire du Moyen-Orient, son architecture, son peuple et ses marchands, cœur d'Alep depuis ses siècles,, le voilà, incendié et détruit par les "rebelles" de la soi-disant Armée Libre de Syrie.

Dans cette tragédie syrienne, pas d'Hemingway et pas de Robert Jordan des Brigades Internationales pour combattre ensemble avec les révolutionnaires républicains durant la guerre civile espagnole. Ces brigades internationales sont faites de Salafistes et de Djiadistes qui décapitent et font exploser des voitures. Sans oublier quelques jeunes américains qui sont les pions technologiques de ces rapaces nommés OTAN et CCG (Conseil de Coopération du Golfe).

Le drame continue, l'état syrien, son appareil politique et ses institutions de sécurité militaire maintiendra sa petite guerre éclair, sans arrière pensées à propos des dommages collatéraux. Dans l'autre camp, les commandants rebelles parieront sur le nouveau Conseil Militaire Suprême encouragé par les Saoudiens et les Qataris

Les Salafistes et les Djiadistes du Front al-Nusrah, des fanatiques du septième siècle, décapiteurs enthousiastes font le gros des combats sans y être invités. Après tout le Front al-Nusrah n'est-il pas nommément décrit par Washington comme une organisation terroriste.

Si on observe la réaction des Frères Musulmans, le Député, Contrôleur Général Mohammed Farouk Tayfour dit que les réactions sont "trop hasardeuses" tandis que le nouveau chef de l'opposition syrienne, Ahmed Moaz al-Khatib, à Marrakech, pense que les décisions doivent être "réexaminées". Virtuellement, tous les porte-parole rebelles n'ont-ils pas déclarés leur amour immortel pour la radicalité en plaidant leurs allégeances à al-Nusrah.

Donc, avec tous les fanatiques d'al-Nusrah, qui, pour l'instant, dissimulent leurs barbes correctement islamiques, sous de prosaïques capuchons, s'attendent à de nouvelles avancées rebelles sur Damas, en dépit de deux défaites majeures (fin juin et en décembre) dues à la courtoisie de contre-offensives gouvernementales.

Après tout, ces jolis messieurs, entraînés aux Etats-Unis, des forces spéciales américaines, anglaises et jordaniennes doivent produire des résultats sans mentionner les quantités toujours plus grandes d'armes létales dispensées par ces parangons de la démocratie dans le Golfe Persique. Sinon, le Front al-Nusrah Front contrôle des sections entières d'Alep, ville dévastée.

Les règles de la haine sectaire

Nous avons aussi la toute nouvelle Coalition Nationale des Révolutionnaires Syriens et des Forces de l'Opposition, une coproduction Doha Washington. Rencontrez le nouveau chef, c'est le même que l'ancien, le Conseil National Syrien. Ce n'est que de la rhétorique, en fait, la seule chose qui les intéressent, c'est d'acquérir de plus en plus d'armes mortelles. Et ils aiment al-Nusrah, même si Washington ne l'aime pas.

Les Qatar, a déversé des tonnes d'armement "comme des bonbons" (d'après un marchand d'armes américain) sur la Libye "libérée" Après le coup de Benghazi, le Département d'Etat s'est dit qu'en continuant à armer les rebelles syriens comme çà, ils prenaient les mêmes risques qu'en Libye. Traduction: le Qatar continue à fournir de grandes quantités d'armes aux rebelles et l'Amérique continue à "diriger par derrière".

Il faut s'attendre à plus de massacres sectaires comme celui d'Aqrab, à d'autres distorsions contextuelles. Le Ministre des Affaires Etrangères russe Mikhaïl Bogdanov dit : " Les combats vont encore s'intensifier et la Syrie perdra encore des dizaines ou meme des centaines de milliers de civils. Si c'est le prix à payer pour l'empêchement du président et s'il vous semble acceptable, pas à nous".

La Russie fait tout ce qu'elle peut pour empêcher que cela n'arrive et si les "rebelles" de l'OTAN mènent à bien leurs menaces et qu'ils attaquent les ambassades de Russie et d'Ukraine à Damas, alors il va falloir qu'ils règlent leurs barbes sur la vitesse maximale pour échapper aux Spetnatz, les forces spéciales russes.

On peut s'attendre à plus grave comme le Cheikh Sunnite, vedette d'al-Jazeera, Yusuf al-Qaradawi qui formula incidemment une fatwa légitimant la mort de millions de syriens, qu'ils soient civils ou militaires peu importe tant qu'ils soient Alaouites ou Chiites.

La haine sectaire gouvernera, avec le Qatar à sa tète suivis par les Saoudiens avec leurs grands livres assortis d'islamistes purs et durs. L'agenda, c'est la guerre contre les Chiites, contre les Alaouites, même contre les modérés pas seulement en Syrie, mais partout au Moyen-Orient.

Un face à face Patriot contre Iskander

La nouvelle stratégie de l'Armée Syrienne Libre consiste à se retirer des ses bases à la campagne pour concentrer ses troupes dans les villes et les agglomérations.

Attendons-nous à ce que la stratégie générale du club de l'OTAN reste plus ou moins la même, tenter de battre l'Armée Syrienne, là où c'est possible, les démoraliser et savonner la planche pour son éventuelle intervention ( les armes chimiques et le discours sur la "catastrophe humanitaire" font partie du paquet psychologique opérationnel).

Les Syriens ont beau détenir les armes lourdes mais confrontés à un tsunami de mercenaires, de Salafistes et de Djiadistes armés et entraînés par l'OTAN, toute l'affaire peut prendre des années dans le style de la guerre civile au Liban. Ce qui nous mène à la "meilleure" option : la mort de l'état syrien par des milliers de blessures grandes et petites.

Ce qui est certain c'est que la "coalition des volontés" contre la Syrie, n'aura aucun problème à ramasser la mise quand le jeu s'achèvera. Washington parie sur un régime post-Assad gouverné par les Frères Musulmans. Il ne faut dont pas s'étonner de voir le petit Roi de Jordanie devenir nerveux, il sait que les Frères Musulmans prendront le pouvoir en Jordanie aussi, ce qui l'empêchera de rester le meilleur client permanent de chez Harrods.

Ces modèles de démocratie, les pétro monarchies médiévales du Golfe, ne sont pas moins inquiets tant ils craignent la popularité des Frères Musulmans comme on craint la peste. Le Kurdistan Syrien, maintenant bien engagé sur la voie d'une totale autonomie et d'une liberté éventuelle, aggrave la position d'Ankara dans un conflit que les Turcs mènent depuis quarante ans. Sans compter sur la perspective de Salafistes et de Djiadistes sans emploi coincés entre les frontières et qui sont prêts à tomber amok.

Téhéran a déjà prévenu Ankara en termes assez catégoriques des conséquences du déploiement prochain du système de missiles de défense de l'OTAN.

Le porte-parole du Pentagone, George Little, dans un de ses chef-d'œuvres n'a-t-il pas affirmé que " Les Etats-Unis aide la Turquie dans son effort d'autodéfense (contre la Syrie)."

Voilà pourquoi 400 militaires américains s'installent en Turquie afin de piloter les deux batteries de missiles Patriot pour mieux la défendre contre " les menaces potentielles émanant de la Syrie".

Traduction: çà n'a rien à voir avec la Syrie, c'est surtout la présence militaire russe en Syrie qui les énerve. Moscou a offert, non seulement les très efficaces missiles sol-sol hypersoniques Iskander (virtuellement immunisés contre les mesures antimissiles mais aussi le système de défense à cibles multiples Pechora 2M), un cauchemar pour le Pentagone si jamais une zone d'exclusion aérienne est décrétée contre la Syrie.

Bienvenue à la confrontation entre Patriot et Iskander. Juste sur la ligne de feu, nous trouvons le Premier Ministre turc Recep Tayyip Erdogan, à l'ego démesuré, et qui expose un profond complexe d'infériorité dans ses relations avec les Européens. On le laisse dans le froid, en attendant, la mise en œuvre des plans du maître.

Le talon d'Achille de la Turquie (à part les Kurdes), c'est le fait de se promouvoir au carrefour des routes de l'énergie entre l'Est et l'Ouest. Le problème, c'est que la Turquie dépend, pour ses fournitures en énergie, à la fois de la Russie et de l'Iran. Sottement, elle s'aliène les deux en même temps, avec sa politique syrienne informe.

Malédictions et brouillards

Comment résoudre cette tragédie ? Personne ne semble écouter le Vice-Président syrien Farouk Al-Sharaa.

Dans un échange de vue avec l'organe libanais Al-Akhbar, il souligne que " la menace de voir, par la présente campagne, la Syrie, son histoire, sa civilisation et son peuple... chaque jour qui passe, la solution s'éloigne, militairement et politiquement, Nous sommes dans la position de devoir défendre l'existence de la Syrie".

Il ne possède pas " une réponse claire à la question" mais il a un plan :

N'importe quelle solution soit en commençant des conversations entre arabes, dans les capitales régionales ou étrangères, ne peut exister sans une solide fondation syrienne ; La solution doit être syrienne. Elle se composerait d'un règlement entre les principaux pays de la région et le Conseil de Sécurité de l'ONU.

Cet arrangement doit inclure l'abandon de tout forme de violence et la création d'un gouvernement d'unité nationale avec de larges pouvoirs qui devra solutionner les dossiers sensibles relatifs à la vie des gens et à leurs demandes légitimes.

Ce n'est pas ce que veut le complexe otanesque, les Américains, les Anglais, les Français, les Turcs, le Qatar, l'Arabie Saoudite sont déjà tous engagés par leurs agendas divergents respectifs. L'OTAN a déjà accompli un objectif, assez similaire à l'Irak en 2003, réduire en poussière la fragile fabrique sociale syrienne.

C'est le capitalisme du désastre en action, phase I, le terrain est déjà prêt pour une "reconstruction" profitable de la Syrie, une fois le gouvernement turbo capitaliste pliable installé.

Parallèlement, les réactions sont souvent suscitées par leurs propres mouvements mystérieux ; des millions de Syriens qui initiallement, soutenaient l'idée de mouvement pro-démocratique, des classes d'affaire de Damas aux négociants d'Alep soutiennent aujourd'hui le gouvernement contre le nettoyage ethnique et religieux proposé par les "rebelles" du genre d'al-Nusrah.

Voilà, coincés entre l'OTAN, les Russes et les Iraniens de l'autre coté, les Syriens n'ont nulle part ou aller. Rien n'arrêtera l'OTAN de créer, dans le sang, n'importe quelle entité douteuse, allant d'émirats pro-américains à des "démocraties" gouvernées par les Frères Musulmans.

Il est facile de voir pour qui sonne le glas en Syrie, il ne sonne pas pour toi, mais pour la malédiction, l'égarement, l'errance, la mort et la destruction.

source

 

 

02/01/2013

La Corée du Nord, une culture de guerriers

...La jeune guerrière Kumsuni , qui livre des lettres à ses camarades, un jour, est arrêtée par la police. Quand l'inspecteur l'interroge, elle lui crache au visage, alors il la traîne à l'exécution et elle crie en mourant "longue vie au Général Kim Il Sung !"'"

...Le petit Ri Kwang-ch'un a moins de 10 ans et est membre d'une organisation enfantine anti japonaise. En compagnies des autres il aide les "Oncles de la Garde Rouge". Un jour, la police l'arrête, quand les salauds le torturent, Ri se coupe la langue. Ses derniers mots sont " : Longue vie à la révolution coréenne"

 On peut donc observer que l'émulation de l'éducation patriotique est stimulée par une notion telle de se couper sa propre langue comme si la tortures et les exécutions étaient trop dérangeantes ou trop compliquées à présenter à des enfants. Les scènettes citées plus haut sont issus de bandes dessinées publiées dans le magazine Kkotpongori (bouton floral), mensuel à l'usage des jardins d'enfants, l'audience cible de la publication peut être déduite par des puzzles logiques comme " Regardes les photos d'un porc, d'un tracteur et d'une bicyclette, lequel va le plus vite ?" Bienvenue dans le monde de l'enfance en Corée du Nord. Dans ce monde des bandes dessinées tel  " l'obus crayon" de Cha Kye-ok, appelle les enfants à bien étudier. A l'inverse de la Corée du Sud ou l'impératif d'apprentissage est souligné par la curiosité intellectuelle et par le succès social, en Corée du Nord les paradigmes pédagogiques suggèrent un autre objectif lucratif à l'usage des étudiants : une meileure préparation de la défense de leur pays contre les envahisseurs. Une emphase constante mise sur une guerre potentielle oblige les enfants nord coréens à se préparer à la guerre pour le meilleur ou pour le pire.

 Les vers de leurs chants reprennent souvent des idiotismes tel kyolsaongwi (préparation désespérée à la mort, pour le guide, le pays, le parti) ou orch' ongp' et 'anadulttal, (fils et filles des fusils et des canons/ fusils et canons vivants). 

Lisez, par exemple, un poème enfantin typique par Kim Ch'angmu :

Ils Nous Envient,

Ils Ont Peur de Nous

Le monde entier nous envie

Le monde entier a peur de nous

Nous sommes la nation du soleil

Qui brille par son indépendance

Nous sommes fils et filles des fusils et des canons. 

Le Kunsanori ou jeux militaires constituent une partie importante de l'activité physique des jeunes enfants de Corée du Nord. Traditionnellement, la cible des ces jeux est la marionnette d'un soldat américain, archétype du "sale américain" et que les petits enfants battent dans la cour. Récemment, la liste des cibles s'est étoffée, par exemple, la couverture Kkotbonori, mai-juin 2012 nous informe des exploits de Ri Kwang-ch'un, histoire d'un groupe d'écoliers de l'école gardienne accompagnés d'une petite fille à la jolie robe jaune qui battent les poupées du Président sud coréen Lee Myung-bak, du Ministre de la Défense Kim Kwan-jin et du Chef d'Etat-Major Jeong Sung-Jo, avec des bâtons en bois. L'image expressive véhicule le titre" à bas la clique de Lee Myung-bak". 

Cette bacchanale d'imagination militariste au jardin d'enfants reflète une passion générale pour les armes, que les observateurs relient au Songun ou 'les militaires d'abord" propagande d'état mise en œuvre en 1996-1998. L'histoire nord coréenne démontre, la priorité pour la vie militaire dans tous les aspects de l'existence existe de puis le concept " d'Etat Guérilla" le militarisme est une part intégrale de la mythologie fondatrice de la République Populaire de Corée du Nord.

Les guerriers contre les confucéens. Une comparaison des paradigmes nord-sud montre la rupture entre les deux moitiés d'une culture jadis homogène, ces soixante dernières années. Mais pas dans leurs attitudes respectives à l'égard du communisme. Puisque bien des aspects du message communiste de Corée du Nord sont congruents avec les valeurs communales de la Corée patriarcale et peut trouver un écho en Corée du Sud. Ce qui différencie le monde spirituel de Corée du Nord, c'est sa rupture radicale d'avec la tradition confucéenne, qui traditionnellement rejette la force brutale et la violence militaire. 

L'idéologie nord coréenne a significativement redéfini le passé, le présent et le futur de la Corée. Quand elle définit la Corée traditionnelle, elle tente d'en gommer l'héritage confucéen et de représenter l'ancienne Corée comme un état essentiellement martial. Si on en croit un mythe idéologique populaire, le service militaire profite d'un prestige si important, il sert de processus d'initiation pour les jeunes hommes, sans lequel, ils ne sont pas autorisés à se marier. En décrivant les évènements présents dans des documents à la fois fictionnels et documentaires, les médias nord coréens présentent les choses de telle manière qu'ils laissent, à l'audience, l'impression que le pays participe réellement à des opérations de guerre.

" La guidance sur place" initiée par feu le Guide Kim Jong, le mettait en scène inspectant la ligne de front et les frontières. Les journalistes nord coréens insistent particulièrement sur les désagréments personnels et les dangers que ces inspections posent pour le précieux guide. Les chansons d'amour romantiques nord coréennes contemporaines se lamentent sur la séparation des amants qui partent vers une ligne de front pour prendre part à un combat qui n'existe pas. Sans être impliqués dans une guerre, les nord coréens se sont arrangés pour créer une culture de guerriers qui nourrit une soif inextinguible de gouvernement, d'autodiscipline et de dureté dans leurs relations à la fois avec le monde et avec eux-mêmes. On peut bien sur argumenter du fait que, d'abord, le militarisme nord coréen ne justifie la force qu'au nom de "bonnes" causes et ensuite "qu'il aboie mais ne mord pas", c'est à dire qu'il accomplit une fonction morale qui prend de l'ampleur.

Quoi qu'il en soit, cet esprit centré sur l'armée, de la direction du parti communiste, a donné naissance à une philosophie éducationnelle qui permet et encourage les enfants à cogner et à frapper, ce qu'on peut voir comme un évènement social significatif. Ce genre d'idées, injectées depuis des générations ne peut rester sans conséquences. Des guerriers entraînés à se battre contre des ennemis nommés, parmi lesquels la Présidence de la Corée du Sud, chercheront leur champ de bataille et pourront éventuellement le trouver. La tendance sud coréenne elle, se dirige rapidement dans le sens opposé. Pour une part, elle perpétue ses traditions confucéennes basées sur la prévalence du développement intellectuel sur les exercices corporels. Pour l'autre, le legs confucéen s'est agrandi des tendances pédagogiques inspirées des démocraties occidentales et leur emphase portée sur le pacifisme, la tolérance et la tolérance aux faiblesses humaines. Un des récents consensus de la pédagogie sud coréenne est de brider l'agression des enfants et de décourager les jeux et les jouets violents. Toute une rangée de livres parentaux attend sur les étagères d'une des plus vastes librairies de Séoul "Kyobomungo", les pères, ils pourront y lire qu'ils doivent mettre un frein à leur agression, à la fois physique et verbale quand ils communiquent avec leurs enfants et qu'ils doivent aussi faire la même chose dans les écoles et dans les plaines de jeux. Une campagne nationale encourage les écoliers sud coréens à trouver une solution pour résoudre la question du harcèlement en se plaignant à leurs professeurs ou en appelant des numéros de téléphone réservés. Sans la Corée du Sud contemporaine, ce sont des actions comme celles-ci qui parlent pour elles-mêmes.

On peut raisonnablement penser d'un garçon de Corée du Nord sympathiserait difficilement avec the type d'action puisque pour lui, ce type d'action correspond à la maîtrise de son propre corps et à la construction d'un corps qui répond à l'agresseur comme un soldat doit le faire s'il était trop fort, il rejoindrait ses camarades et frapperait avec eux comme le fait un peloton de soldats. L'endoctrinement politique est seulement responsable en partie de l'attitude de ces jeunes, la principale raison est le matérialisme. Une réalité ingrate ou la malnutrition est fréquente, le manque de matériel et les injustices sociales sont des faits de la vie mêlés d'actions et de fictions légales en pèchent les nord coréens d'élever leurs enfants avec délicatesse et sensibilité. Le "Paradis du Peuple", n'est pas un endroit pour les pleurnicheurs. Les enfants d'une République de Corée du Sud vivent entourés et la violence est soustraite à l'œil public. Dans ce monde, ou vivent de plus en plus nombreux de végétariens, d'amis des animaux et ou se développe une industrie de l'animal de compagnie ou un lapin, par exemple, est associé à un jouet amusant ou a un sympathique petit animal domestique. Pour les enfants de Corée du Nord, un lapin est un animal domestique qu'on élève pour sa peau, sa viande et sa fourrure. Des campagnes nationales encouragent les enfants de l'école gardienne à élever des lapins pou" "faire de la nourriture et des vêtements pour les braves oncles soldats de l'Armée du Peuple Coréen. Les Sud Coréens sont-ils prêts à négocier avec leurs frères du nord ? Comme indiqué plus haut, la philosophie pédagogique contemporaine des Sud Coréens reflète largement les tendances du monde occidental. Atteindraient-ils à l'adoucissement des mœurs ? Peut-ètre, dans les jardins d'enfants.

En Australie, aujourd'hui, les jouets représentant des armes sont strictement interdits, le panier de jouets disponibles sont des trams, des bateaux et des autos ainsi que des barques, des poupées, des ours et des ustensiles de cuisine ( les jouets ne sont pas séparés par genre). Un match de football, sérieusement supervisé est souvent, la seule forme de loisir violent permise. Une sensibilité croissante des parents rend plus difficile de lire aux plus jeunes, des fables, telle le Petit Chaperon Rouge, qui, jusque là, semblaient parfaitement innocentes. Les narrations, farcies de mères irresponsables, de prédateurs stupides et de fins heureuses impliquent d'éventrer le loup apparaissent trop dérangeantes au monde confortable de l'enfance que nous connaissons. Les vieux contes présentés aux enfants occidentaux sont souvent publiés pour exclure toutes allusions à la violence, à la morts et à la souffrance des personnages. Si on peut considérer l'humanisation des pulsions collectives comme un développement social positif. Nous ne devrions pas oublier que si nous pouvons élever nos enfants de cette manière c'est d'abord parce que nous n'avons pas d'ennemis i de système de conscription. 

Dans un cas d'urgence, peu probable, les civils belges, celui qui aime les frites, pourront toujours se cacher derrière le réseau important de professionnels de l'Armée Belge. Auxquelles on a enseigné qu'il ne fallait pas être trop sentimental quand on a affaire au grand méchant loup ? On peut se demander si la société sud coréenne a les moyens d'élever ses enfants d'une manière pacifiste et cotonneuse similaire. Après tout, les sud coréens, techniquement, sont toujours en guerre, avec tous les hommes valides mobilisables en temps de conflit. Il ne fait pas de doute que les militaires sud coréens soient fort assez pour se défendre. Quoi qu'il en soit, les guerres ne sont pas gagnées uniquement grâce à de bons équipements mais aussi avec un esprit approprié et aussi une préparation psychologique.Si la Corée du Sud doit se battre contre la Corée du Nord, les premiers auront affaire à des gens appris à ne pas être trop regardant quand on frappe la tète des gens avec un bâton et à se couper la langue si leurs camarades sont en danger.  

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17:01 Écrit par walloween dans Culture, Histoire, international, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : corée, nord, sud |  Facebook