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06/06/2009

Le binôme Aryens/Dravidiens est-il valide ?

Subhash Kak est l'auteur du code astronomique du Rigveda, A la recherche du berceau de la civilisation ainsi que de nombreux papiers.  Sur la science indienne aux origines y compris un écrit décisif de 1997  établissant que la chronologie conventionnelle des textes anciens est fausse.

Nous comprenons tous la construction de l'orient par l'occident comme besoin  de satisfaire un besoin d'auto représentation dans sa relation à l'autre.  Pour justifier son ascendant, l'autre est désigné comme inférieur et primitif,  despotique et féodal. La définition s'est trouvée facilitée par un usage sélectif  des textes tout en rejetant les interprétations traditionnelles, approche appelée aujourd'hui  orientalisme. Les termes de la construction n'étaient pas proprement définis. Maintenant,  nous savons que la notion de race pure n'a pas de sens puisque toutes les caractéristiques  extérieures de l'être humain sont définies par un continuum.

Au 19° siècle, époque du  triomphalisme européen,  ces étaient normatives,  avec des indications qui n'ont  jamais été combattues très vigoureusement. Et bien que cette époque marque les débuts  de la science moderne, les vieux mythes continuaient  d'exercer une grande influence.

Quand on découvrit que les langues de l'Inde et de l'Europe étaient apparentées en  structure et en vocabulaire, L'Ouest répondit par une fabrique de mythes académiques.  Ces mythes, appuyés sur l'érudition, informés par une profonde connaissance de l'Hébreu  et du Sanscrit, fortifiés par des études comparatives de données linguistiques,  par la mythologie et par la religion et mis en forme par l'identification des structures linguistiques,  les formes de pensée et les artefacts de civilisation.

Ce sont  aussi des mythes, des fantaisies de l'imagination sociale, à chaque niveau. La philologie comparative
des langages les plus anciens se transforma en quête des origines, une tentative de retour  vers le moment privilégié, quand Dieu, l'homme et les forces naturelles vivaient  encore une mutuelle transparence. La plongée dans un passé lointain à la recherche de "racines"  passa de mains en mains, foi inoubliable dans le sens de l'histoire, dans sa trajectoire, guidée par  la Providence du Dieu unique, ne pouvait se comprendre que par la lumière de la révélation chrétienne. Tout en inventant les disciplines des études sémitiques et indo-européennes, ils inventèrent aussi les figures  mythiques de l'Hébreu et de l'Aryen, paire providentielle, qui, en révélant, aux peuples de l'occident  christianisé, le secret de leur identité, les ornait d'une patente de noblesse justifiant leur domination spirituelle,  religieuse et politique (Vernant 1992). Alors que le terme "aryen" ne possède aucunes connotations raciales  dans les textes indiens et les docents insistèrent sur ce fait. On supposa, plus tard, qu'aryen signifiait européen de race.

L'Europe réclama pour elle-même, les textes "aryens" comme une part de son passé oublié.  Elle se considérait comme l'héritière des imaginations et du passé des Aryens et de l'idée du monothéisme des Hébreux.  Cet héritage dual, était la marque de la destinée impériale de l'ouest. En dépit de son monothéisme, le pauvre juif, manquant de sang aryen, a vu la sombre silhouette des camps de concentration et la fumée s'élevant des fours. (Vernant 1992). D'autre part, Le métis d'asiate et d'aryen n'avait aucun future sinon celui d'un esclave. Il pouvait, pour ainsi dire, se racheter, s'il rejetait tout, sinon, l'origine la plus antérieure de son appartenance qui existait, quand les Aryens étaient encore une race pure. C'est le sens de la démarche à comprendre chez des professeurs comme Max Muller. La controverse deviendra ultérieurement une querelle religieuse. Se fait l'écho de saint Augustin, Muller, vit sa propre foi comme une avancée pour le progrès des asiatiques. Nous souririons aujourd'hui quand il écrit :  Le Christianisme est simplement le nom de la vraie religion, religion connue déjà des anciens, depuis les débuts de la race humaine (Olender 1992)

On postula un jardin d'éden appelé langue proto Indo-européenne (PIE). L'Europe devint la patrie de ce langage auquel on attribua de nombreuses qualités pour conclure à une théorie de la race liant les Européens au foyer originel. Déclarations des porte-paroles du PIE. En s'appropriant les origines, ils s'approprièrent aussi l'ancienne littérature des Indiens et d'autres locuteurs. Sans passé, comment les nations de l'Empire aurait-elle pu trouver l'égalité avec l'ouest ? On voyait une double source à la littérature indienne, d'abord, les Védas incarnant le culte de la nature des purs  Aryens additionnés d'une mixture de légendes indigènes. Le tout  devint une narration de rituels irrationnels

Science et Pseudoscience

En science ou dans le discours rationnel, l'information empirique, peut, en principe, falsifier une théorie. C'est pourquoi, le créationnisme qui explique le monde fossile aussi bien que l'institution humaine en expliquant que çà a été placé là avec tout le reste par Dieu, quand il créa l'univers en 4004 avant Jésus Christ, comme ce n'est pas une théorie scientifique, c'est infalsifiable. Pour construire une théorie scientifique, on doit aussi utiliser le rasoir d'Occam, suivant lequel, l'hypothèse la plus économique rend l'information acceptable. Les mauvaises tentatives ne doivent éloigner personne de la bonne science. Pourquoi  le proto Indo-européen est-il une conception erronée ?  Pourtant, çà a l'air assez raisonnable :  si les origines biologiques  existent alors les origines linguistiques existent aussi. Et pourquoi ne croyons-nous pas que la nature du langage nous dit quelque chose à propos de la culture ?  Si les Européens ont dominé l'histoire récente, pourquoi ne l'acceptons-nous pas comme une caractéristique de l'Européen ?

Donc, si les Européens dominaient les temps anciens alors l'origine du langage devait se trouver dans la sphère européenne ou l'énergie de ceux qui détenaient le langage les a menés dans tous les coins de l'Asie pour imposer leur langue aux natifs.

Plusieurs problèmes se posent avec cette idée de la langue. D'abord sur l'hypothèse que les idiomes sont définis comme des entités fixes qui évolue dans un sens biologique.

En réalité, le périmètre d'une langue se défini dans un système complexe et graduel des plusieurs langues et dialectes d'une famille. Le degré d'homogénéité dans le domaine du langage est une réflexion sur les liens ou interactions avec le domaine. Pour une langue largement distribuée, dans l'ancien monde, on doit s'attendre à plusieurs dialectes. Un proto langage unique n'existerait pas.

De plus, l'évolution de la langue dans le temps ne peut être un processus gouverné par des règles libres, de telle manière que si on l'inversait, il reconstituerait la langue primitive. Les changements dans chaque région reflètent l'interaction de tous les locuteurs avec les autres langues, la plupart étant aujourd'hui éteintes ainsi des d'autres formes variées du bilinguisme.

Troisièmement, il n'y a pas d'évidence pour confirmer ou infirmer l'existence de ce langage. On ne peut affirmer avec certitude que la relation historique attestée entre les différents langages puisse avoir émergé d'un ou de plusieurs modèles en compétition. Si on considère ce qui a prévalu dans le nouveau monde quand les Européens arrivèrent, le monde précolombien possédait une multitude langues. Et ce de cette  grande diversité, qu'à procédé une quasi-extinction et qui ne sont plus parlées que par des groupes minoritaires. Lé métaphore de la perfection originelle menant à une vaste diversité doit être remplacé par la métaphore du réseau(Robb 1993).
Cela devient clair quand on considère l'héritage biologique et quand on remonte dans le temps, on trouve de plus en plus d'ancêtres


Ensuite, postuler la langue originelle dans un foyer spécifique, violente les faits. Aucune évidence n'indique que les Indous seraient très différents aujourd'hui qui ne l'étaient, il y a 8.000 ans, et même que leur aspect ait changé(Kramrisch 1981). Le marquage de cette littérature indique qu'elle existe depuis plus de 7.000 ans et qu'elle est localisée géographiquement dans la région de l'Inde. S'il n'y a pas de foyer originel, il n'y a donc pas une seule  patrie non plus. Le postulat du "foyer" sans l'attacher à une période de temps définie en tombant dans le même piège logique que dans la recherche des invasions et de l'immigration. Des noms d'arbres ou d'animaux ne peuvent déterminer un foyer. Dans le réseau des langues, les différentes zones géographiques indiqueront des noms d'arbres ou d'animaux qui sont spécifiques à cette zone. Quand on examine l'analyse européenne, les noms d'arbres et d'animaux favoriseront ceux trouvés dans son climat. Dans la perspective indienne, la référence fonctionne par rapport à la flore et à la faune

Aryens et Dravidiens

C'est l'évêque Caldwell (1875) qui suggéra que les langues du sud de l'Inde : Tamil, Malayalam, Kannada, et Telugu formaient une famille dravidienne séparée. Il prétendait aussi que les locuteurs de la langue proto-dravidienne entra en Inde du nord ouest. D'autres académiques arguèrent contre cette théorie de l'invasion dravidienne était une tentative de voir les deux langages indiens du Nord et du sud, venir dans le sous-continent de l'extérieur (Asie de l'Ouest) comme une préoccupation avec la notion de "jardin d'éden".

Si on s'intéresse à des concepts d'identité, d'invasions ou d'immigration des "Aryens" dans leurs relations avec les "Dravidiens", il devient clair qu'ils se trouvent en dehors de la poursuite du débat académique.
La raison est que le problème de ce qui constitue un Aryen ou un Dravidien, dans le sens biologique ou culturel, comme il est généralement posé, est insoluble.

Le problème des Aryens et des Dravidiens est au confluent de nombreuses catégories. Les textes indiens n'utilisent pas les termes d'Arya ou d'Aryens dans un sens linguistique mais seulement en termes de culture. Il existe une référence dans le Manu Smriti ou même les Chinois sont qualifiés d'Aryens, démontrant que ce n'est pas la langue qui définit le terme. Les rois du sud de l'Inde s'appelaient eux-mêmes Aryens comme l'ont fait les voyageurs indiens qui portèrent la civilisation en Asie du sud est. On peut poser le problème en termes de distinction anthropologique entre les locuteurs du Nord et du sud de l'Inde. Mais, l'anthropologue dit qu'il n'y a pas de différences. Quand les linguistes du 19° insistèrent pour que le terme "Aryen" soit réservé aux langages du Nord de l'Inde, une confusion inévitable se fit jour(Kak 1994). Les définitions d'Aryen et de Dravidien sont extrapolées de la culture des locuteurs du Nord et du sud qui sont identiques aussi loin que nous remontions.
Mais quelques différences dans les lois dynastiques et dans la géographie sacrée font partie du corpus.  Le Nord avait Kashi et Mathura ; le Sud avait Kanchi et Madurai.  Qui pourrait conclure à l'original ? Alors, si les différences culturelles n'existent pas, l'usage du terme "Aryen" définissant la culture ou simplement les locuteurs des langages du Nord de l'Inde est faux et ne mène qu'à la confusion.

L'exemple suivant focalise l'absurdité de la terminologie. Des textes affirment que les Indous Tamils s'installèrent au Cachemire au début du 15° siècle sous le règne libéral de Bada Shah. On ne connaît pas le nombre de gens qui émigrèrent, mais de toute façon, c'est la nature de telles évidences textuelles, Mais qu'est-ce que çà fait un Aryen ou Un Dravidien ? Les Marathes peuvent très bien avoir un substrat dravidien, mais comment affirmer qu'il n'y avait pas d'autres langues parlées là-bas. Alors que, peut-être, les migrations ont pu faire des aller retour. Imaginons, que tout le monde en Inde parlait dravidien au début et que, conséquemment aux procédés "d'élites dominantes", la plupart des habitants du Nord se soient mis à parler Indo-Aryen en gardant leurs traditions et légendes. Les nouveaux locuteurs restent culturellement des dravidiens et aussi certainement biologiquement, si cela veut dire quelque chose et avec ce qui s'est passé en Inde alors les Aryens sont-ils en réalité des Dravidiens et par voie de conséquence les Dravidiens sont-ils aussi Aryens ?

On ne connaît pas les auteurs des Veda. Bilingues connaissant le dravidien et le védique, mais peut-être que leur première langue était dravidienne même si ils avaient des noms sanskrits, comme on a pu le vérifier dans le sud de l'Inde pour la plus grande part des temps historiques ou étaient purement sanskrit. On peut  penser qu'aucune rhétorique ou idéologie  ne pourra résoudre cette question.

L'usage d'une langue dans la littérature ne démontre même pas que les locuteurs soit une élite dominante. Considérons l'usage de l'Ourdou au Pakistan. Les Punjabi parlant Punjabs représente un groupe dominant mais on utilise l'Ourdou dans la vie quotidienne pour des raisons historiques. En fait, les  seul groupe ethnique pour qui l'Ourdou est la langue native, les Mohajirs, se sentent au bas de la pyramide sociale.

Les textes ne peuvent révéler l'atavisme ethnique et des indiens peuvent adopter un nom occidental pour ne pas être identifier ethnique ment par leurs écrites.

Pour dire que le terme "Aryen", mésusé par tant de parties devrait simplement disparaître du discours académique Plusieurs variétés de familles

L'évidence linguistique, en Inde, requière le postulat de deux types de classification. La première est la classification indienne traditionnelle ou l'entièreté de l'Inde est une seule zone linguistique dénommée la famille  Prakrit, Les linguistes sont d'accord pour penser, en se basant sur certaines relations structurelles que les deux langues sont plus proches que le Sanskrit et le Grec(Emeneau 1980).

Deuxièmement, nous avons une division entre les idiomes du Nord de L'inde qui devait s'appeler Prakrit du Nord( appelé indo-aryen par les linguistes) et ceux du Sud qui peut-être appelé peut appeler Prakrit du Sud (ou Dravidien).

Le Prakrit du Nord appartient au groupe indo-européen. Comme le Dravidien peut appartenir à une autre famille plus large.

Cette classification permettrait de se débarrasser du terme Aryen et de sa charge connotative. Et, autre bonne chose, de comprendre que les familles de langues ne sont pas des systèmes exclusifs mais qu'elles s'interpénètrent en cercles dans une dynamique d'expansion et de régression dans le temps.

Retour à l'Inde ancienne

Certains indianistes, convaincus  du vieux paradigme racial ont mis les faits à l'envers pour les faire rentrer dans leurs théories(Kak 1997). L'évidence archéologique démontrer que les Védas précèdent les Puranas. Mais comme les scènes Du Purana sont visibles dans l'iconographie des temps d'Harappa(-2600-1900). On fait précéder les Védas par le matériel puranique de façon à le situer au second millénaire avant Jésus-Christ.

La résolution logique de toute l'évidence textuelle et archéologique permet d'affirmer que la zone indienne devint une seule zone culturelle autour des 3.000 ans avant l'ère chrétienne

La civilisation indienne fut créée par des locuteurs de nombreux langages mais la langue de l'expression littéraire
La plus ancienne, c'est le Sanskrit védique en relation lui-même les langues Prakrit du  Nord et du Sud.

L'idée est rendue valide, par l'évidence interne  et par les études indigènes qui montre qu'on trouve la source de des traditions indo-gangétiques  à partir de -7.000 ans. Une nouvelle analyse de l'art ancien permet aussi de soutenir ces conclusions. (Kak 1998).

Par exemple, David Napier (1998) montre que les marques frontales de la Gorgone et que l'œil du cyclope dans l'art grec sont des éléments indiens. , Il suggère aussi que  ce soit  peut-être du à l'interaction des influences des fantassins indiens avec les armées arabes pour lesquelles ils combattaient. Il évoque l'éventualité de l'influence des Indiens qui commerçaient avec la Grèce, 2.000 ans avant notre ère. Et le nom de la cité mycénienne, Tiryns, endroit ou on trouve les plus anciens monuments de Grèce, est le même que le peuple de marins Tamils le plus puissant, les Tirayens

Travaux cités

Caldwell, R. 1875. Une grammaire comparative des langues dravidiennes. 2° ed. Londres.
Emeneau, M.B. 1980. Langages et régions Linguistiques. Stanford University Press.
Kak, S. 1994. On the classification of Indic languages. Annals of the Bhandarkar Oriental Institute, 75, 185-195.
Kak, S. 1997. The Aryans and ancient Indian history. Indiastar Magazine. <www.indiastar.com/kakaryans.html>
Kak, S. 1998. Indic ideas in the Graeco-Roman world. to appear in Indian Historical Review, 1998. Also in Indiastar Magazine. www.indiastar.com/kak5.htm
Kramrisch, S. 1981. La présence de Civa. Princeton University Press.
Napier, D. 1998. ``Masks and metaphysics in the ancient world: an anthropological view.''
Presented at the International Seminar on Mind, Man and Mask, Indira Gandhi National Centre for the Arts, New Delhi, Feb 24-28, 1998.
Olender, M. 1992. The Languages of Paradise: Race, Religion, and Philology in the Nineteenth Century. Cambridge: Harvard University Press.
Robb, J. 1993. A social prehistory of European languages. Antiquity, 67, 747-760.
Vernant, J.-P. 1992. ds. Olender (1992).


    

 

14:29 Écrit par walloween dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

29/05/2009

Une Commémoration

 

Toutes les familles à bord de la Nouvelle-Hollande, lors de son voyage inaugural furent wallonnes. Victimes de guerres et de persécutidns religieuses, elles demandèrent d'abord au Roi Charles la permission de s'installer sur le sol anglais. La pétition déniée, ces Wallons, devinrent d'ardents volontaires pour se trouver parmi les premiers de la nouvelle colonie de la Compagnie des Indes Néerlandaises Occidentales. Ils avaient en commun avec les pélerins du May-Flower de fuir les persécutions religieuses et suivre les enseignements de Jean Calvin. Mais sans la poésie de Longfellow et de Lowell,ils ne trouvèrent pas leur place dans l'histoire américaine.Ils sont, aujourd'hui plusieurs centaines de milliers, assez mal connus et peu représentés. En 1924, ils manifestèrent le désir d'émettre une pièce commémorative. On en frappa 142.000, on n'en vendit que 55.000 quoique le prix ne fut que d'un dollar. Les pièces restantes furent mise en circulation autour de New-York pour payer les dépenses de leur frappe. La législation pour ta pièce Huguenote-Wallonne fut introduite par le représentant Vestal, président de la commission monétaire du Congrès, il avisa le comité du tricentennaire du conseil fédéral des Eglises du Christ. que les dessins et modèles seraient conçus par la Monnaie mais on pense que le travai fut exécuté par le secteur privé. Avec une meilleure gravure, plus forte, une pièce différente serait désirable et le coté pile ne ressemblerait pas à ce point à celui du demi-dollar anniversaire des pélerins frappé trois ans plus tôt. La place sans gloire assignée aux Wallons dans l'histoire américaine est reflétée par le manque de popularité de cette pièce commémorative, beaucoup d'entre elles se trouvent aujourd'hui dans des collections, non, parce quelqu' un investit un dollar pour le tricentenaire mais parce qu'elles s'échangeaient à valeur faciale. Peu vivent encore qui purent en acheter une à si bon prix et ils seraient chagrinés d'apprendre qu'un spécimen n'ayant pas circulé se vend plus de 75 euros et en premier choix plus de 300.

Demi-dollar d'argent Wallon Huguenot
La face représente l'Amiral de Coligny et Guillaume le Taciturne. Le côté pile montre la "Nouvelle-Hollande",

 

18:52 Écrit par walloween dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire, migrations, réformes |  Facebook