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29/11/2012

Gare au Piège Islamique

Tout en dominant dans le golfe, divers courants Salafistes émergent comme force majeure en Egypte et en Tunisie, deux des pays les plus occidentalisés du monde arabe. Les premières élections parlementaires égyptiennes libres les ont vus capturer plus ou moins 25% des voix pour 40% aux Frères Musulmans. Si on ajoute les votes modérés, çà donne 70% des voix populaires. En soustrayant les votes chrétiens, on voit que les Islamistes ont récolté près de 80% des voix musulmanes. La campagne fut amère, mais quand les Frères émergèrent au premier tour, comme candidat islamiste, ils trouvèrent le soutien le soutien des Salafistes et des autres courants plus modérés. Ils sont, maintenant, engagés dans une lutte sans merci pour tirer les Frères dans leurs directions respectives.

Au train ou vont les choses, les Salafistes sont si puissants, qu'ils regardent de haut ceux qui sont patronnés par la richesse pétrolière saoudienne, prêchent un anti-américanisme virulent. Contrairement aux Frères Musulmans, les Salafistes ne sont ni patients ni pragmatiques. Ils ne se rebellent pas contre les Frères Musulmans, mais ils soutiennent activement les attaques violentes contre les Américains et leurs alliés. Ils se sont aussi trouvés mêler, en Egypte et en Tunisie à des actes violents contre les courants chrétiens et séculiers qu'ils voient comme une menace contre l'Islam.

 

Ces attaques sont aussi conçues pour forcer le conflit entre les régimes de la Fraternité et les courants séculiers dans ces pays occidentalisés. Les nationalités n'y ont pas plus d'influence que la réalité ; La foi assurera le retour de la théocratie sunnite modelée sur l'Arabie du septième siècle. Les Chiites n'y ont aucune place. En attendant, les Salafistes font tout ce qu'ils peuvent pour obliger les sociétés musulmanes à vivre selon la loi islamique. Comparativement, les Frères Musulmans incarnent un libéralisme flamboyant. Il est vital que l'Ouest gardent les Frères sur une voie modérée pour ne pas les pousser dans le camp salafiste.

En retour, les Salafistes s'allient à l'intention djihadiste de nettoyer la société par la violence ? Rien d'autre ne fera l'affaire. Symbolisés par ben Laden et al-Qaeda, les Djihadistes diffèrent du courant principal salafiste de trois manières. D'abord, ils se sont arrogés le droit d'excommunier les chefs musulmans en les déclarant incroyants. La plupart des Salafistes n'accordent le droit d'excommunication qu'à Dieu sauf si des personnes individuelles dénoncent leur foi en Dieu et refusent d'accepter son prophète Mohammed comme son message, deuxièmement, en excommuniant les chefs politiques parce qu'ils collaborent avec les Américains. Les Djihadistes sont aussi exempts de soutenir leurs tyrans et leurs rois comme l'indiquent les écritures coraniques. La rébellion et l'assassinat attendent, finalement ce n'est pas suffisant, pour les Djihadistes d'imposer une loi islamique stricte à la société. De leur point de vue, toutes les sociétés musulmanes sont si corrompues par leur association avec l'Ouest qu'elles doivent être totalement détruites et reconstruites dans un cadre purement islamique. La seule manière d'arriver à cette fin, dans leur perspective, est la violence. Il n''y a aucune perspective de pragmatisme. Ben Laden a disparu et al-Qaeda s'est affaibli, mais les Djihadistes ont simplement éclaté en une nébuleuse multiple de groupes localisés, son intention est la terreur. Quand un groupe est détruit, un autre remplit l'espace laissé.

Pièges et conséquences

L'erreur de voir les principaux courants islamistes en tant que force cohérente prive l'Ouest d'une flexibilité bien nécessaire pour se livrer à une compétition avec les mouvements islamiques qui domineront probablement le Moyen-orient durant la décade à venir. L'Islamisme léger de la Turquie est compatible avec la stabilité et le développement du Moyen-orient, mais les Djihadistes ne le sont pas. Les Frères Musulmans prendront l'un ou l'autre chemin, tandis que les Salafistes, ardents soutiens d'un extrémisme rétrograde sont protégés par leurs liens avec la monarchie saoudienne. On ne peut avoir l'un sans l'autre. Les Djihadistes sont un danger clair et présent pour tout le monde. Ceci fournit, en soi, une base de coopération entre l'Ouest et les courants islamiques plus modérés.

L'illusion de voir les courants islamiques principaux comme unifiés met en scène la croyance que tous les courants islamiques constituent un danger imminent pour les Etats-Unis et ses alliés. Comment pourrait-il en être autrement quand l'islamisme modéré est lui-même peint aux couleurs djihadistes ?

La ligne de front pour un inévitable conflit entre l'Islam et l'Ouest est ainsi dessinée. La panique et l'islamophobie jaillissent. Ainsi que l'anti-américanisme dans le monde islamique. Il ne manque plus que le détonateur.

En retour, la définition des lignes de combat, pose le piège de l'urgence. Quelque chose doit être fait, mais quoi ?

L'Irak et l'Afghanistan ont quelque peu usé le goût de l'Ouest pour la guérilla. Gates, ancien Secrétaire d'Etat à la Défense a ainsi encadré la question :" Tout futur Secrétaire à la Défense qui conseillera au Président d'envoyer, à nouveau, une armée terrestre importante au Moyen-orient ou en Afrique devrait aller se faire examiner la tète". C4était une paraphrase directe du Général Macarthur, cette assertion met en place les prémisses de séries interminables de sanctions, d'actions secrètes, de frappes de drones qui alimentent l'extrémisme, l'anti-américanisme et une nouvelle explosion éventuelle.

Si les sanctions et les actions secrètes ne fonctionnent pas, le piège de penser que les Américains peuvent sauver le monde de la menace islamiste par la force militaire demeure. Les Etats-Unis, seulement, parce que ses alliés sont en train de se tirer tandis que le Japon, la chine et la Russie suivent un agenda contraire à celui des Américains. Les Djihadistes adorent çà, çà leur donne l'opportunité de victoires bon marché sur des militaires américains démoralisés répartis sur des territoires trop vastes qui mettent désormais l'emphase sur l'Asie de l'Est, comme le disent des rimes proverbiales :

Pour manque d'un ongle une chaussure fut perdue.
Par manque d'une chaussure, un cheval fut perdu.
Par manque de cheval, le cavalier fut perdu.
Par manque de cavalier, le message fut perdu.
Par manque de message, la bataille fut perdue.
Par la défaite, le royaume fut perdu.

Par manque de connaissance de la complexité des courants islamiques, le Moyen-orient pourrait être perdu.

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03/09/2012

L'iran prépare sa défense

 

L'Iran,sans surprise, a déclaré sa volonté de riposter à une attaque militaire de l'Ouest ou d' Israël, sur ses installations nucléaires militaires ou civiles. « C'est une réaction à l'égard de ceux qui sont discourtois politiquement pour le peuple iranien en disant que toutes les options sont sur la table. » à déclaré le Général Hossein Salami, d'après l'agence de presse officielle iranienne. D'autres déclarations viennent des Gardes Révolutionnaires durant une démonstration de force. Montrant le lancement réussi d'un missile à moyenne portée dans le désert. Si on en croit le Brigadier Général Amir Ali Hajizadeh, l'Iran ne cédera pas si la République devient la victime du pacte anglo-américano- israélien, fauteur de guerre.sans justification. La puissance militaire iranienne a la capacité de frapper les bases américaines, partout dans le golfe, quelques minutes après avoir subi des attaques. Ces paroles fortes viennent après la propagande continue des occidentaux qui entoure les capacités nucléaires de l'Iran et la militarisation du golfe par les États-Unis qui ont déployé plus d'avions de combat d'unités navales antimines, au cas ou l'Iran déciderait de bloquer le détroit d'Ormuz, en réponse à d'autres sanctions injustes. Le Brigadier Général a déclaré à l'agence de presse Fars «  nous avons réfléchi à des mesures pour neutralises ces bases, elles seront toutes détruites par des missiles, seulement quelques minutes après l'attaque. » 35 bases américaines et des cibles en Israël font déjà partie de notre stratégie. » Cette avertissement accompagnait des manœuvres de trois jours nommées « Grand Prophète 7 » mises au point pour préparer les contre-attaques et pour réitérer les capacités de défense. « Ces bases américaines est à la portée de nos missiles, et les territoires occupés (une référence à Israël) sont, pour nous, aussi, de bonnes cibles.» dit Hajizadeh. La Garde Révolutionnaire a montré des douzaines de missiles pendant l’entraînement, y compris le Shahab-3 et le Sejil. « Le message que porte ces manœuvres signifie la détermination, la volonté et la puissance du peuple iranien à défendre ses intérêts nationaux et ses valeurs essentielles. » continue le Général Salami. Contrairement à d'autres pays du Moyen-Orient faites de tribus guerrières et de factions paramilitaires, l'armée iranienne et les Gardes Révolutionnaires sont des institutions avancées et bien équipées qui pourraient rendre à n'importe quel assaillant la monnaie de sa pièce si la République islamique se trouvait l'objet d'une attaque. On peur supposer que c'est du fait de cette réalité que l'Ouest et Israël n'ont pas déjà lancer une attaque mais se sont contenter de passer les années à utiliser une rhétorique et une propagande qui dépeignent l’Iran comme le prochain ennemi tout en assassinant secrètement des cibles dans le pays et en soutenant les groupes d'opposition et des terroristes. La démonstration de force de l'Iran ne fait que souligner à nouveau l'inconséquence des certains traîneurs de sabre américains et des politiciens israéliens Le point faible de l'Iran, c'est la Syrie qui fait face à une guerre civile violente avec l'Ouest à la rescousse des rebelles de l'opposition et des terroristes. Le conflit pourrait assez facilement se répandre dans la République Islamique comme une guerre de proximité L’Iran augmente aussi ses défenses navales pour répondre aux menaces en cours et a envoyé des navires de guerre apponter en Syrie signifiant ainsi que n'importe quelle attaque de la Syrie par l'Ouest signifierait un la mise en œuvre du conflit

La tension demeure.

 

 

 

23:21 Écrit par walloween dans Politique, Région | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : guerre, iran |  Facebook

12/05/2012

Les Frères Musulmans choisissent le Chaos

Les Frères Musulmans ont signalé leur intention d'amener l'Egypte au chaos. Avec des réserves de liquidités atteignant à peine deux mois d'importations et la panique qui gagne l'économie égyptienne, le candidat des Frères Musulmans, Khairat al Shater a prévenu qu'il bloquerait le prêt d'urgence de trois milliards de dollars alloués par le Fond Monétaire International jusqu'à ce que le gouvernement militaire cède le pouvoir. "Nous avons dit au gouvernement qu'il se trouvait devant une alternative, soit de postposer l'emprunt sans chercher à l'obtenir par d'autres moyens et sans notre acceptation, soit d'accélérer la formation d'un nouveau gouvernement" disait-il à un journaliste de Reuter. Il ajoute qu'Al Shater indique que les finances du pays sont précaires et qu'une dévaluation sévère pourrait avoir lieu à la fin de l'année fiscale, qui approche, c'est à dire début mai, et que c'est de la responsabilité du gouvernement de la résoudre. Récemment la Banque Centrale d'Egypte, dans un rapport, énonce que les réserves de change totales ont chuté de quinze milliards de dollars à seulement neuf milliards de dollars, ce qui équivaut à deux mois d'importations. Les projections sur le marché des changes à terme montrent que la Livre pourrait perdre la moitié de sa valeur durant l'année à venir et que les Egyptiens ont répondu en se restreignant sur le diesel, le propane et d'autres nécessités premières. Avec la moitié de la population vivant sur deux dollars par jour ou moins, la dévaluation attendue en une partie significative sous le seuil de nutrition au prix, pour le gouvernement de subsidier l'importation des biens de première nécessité pour une nation qui importe déjà la moitié de sa consommation calorique. Le prêt du Fond Monétaire International permettait donnait un délai à la dévaluation, mais al Shater et les Frères Musulmans refusent ce ballon d'oxygène en arguant du fait qu'il n'est pas logique d'accorder une telle somme à un gouvernement de transition qui durera deux ou trois mois, alors que le prochain gouvernement, lui, permanent, devra le rembourser. Alors que l'Egypte s'achemine vers le chaos, les observateurs occidentaux comment stabiliser l'économie. Il apparaît que la question est mal posée. Pourquoi les Frères Musulmans ne veulent-ils pas permettre à l'occident de stabiliser la position financière de l'Egypte ? La vraie question est : qui bénéficiera de la chute ? A ce stade, les Frères Musulmans apparaissent comme seuls vainqueurs par défaut. Nul autre acteur ne semble avoir le courage et ne sang froid nécessaire pour exploiter la crise à venir. Par contraste, l'Amérique est bloquée dans la défense d'une position qui se détériore et les chefs militaires égyptiens sont plus concernés à s'aménager un nid en exil, comme les généraux iraniens en 1979. Les Frères pensent qu'une famine générale ne peut que renforcer leur position et ils ont probablement raison de le croire. Quand le système tricard et corrompu des subsides alloués par le gouvernement s'effondrera, les chefs islamistes locaux prendront le contrôle de la distribution de nourriture et établiront ainsi une dictature de facto dans les rues. Une fois de plus, les analystes américains se sont égarés dans leurs évaluations en confondant les manifestants de la place Tahrir avec des révolutionnaires. Alors qu'ils n'ont jamais cessé d'être les instruments d'une organisation révolutionnaire construite sur le modèle léniniste ou nazi. Le programme des Frères est en gestation depuis longtemps déjà, a su se substituer, à l'époque de la chute de Moubarak, au manque grandissant de combustible et de nourriture. Le Ministère de la Solidarité et de la Justice Sociale s'est mis à former des "comités révolutionnaires" afin de faire respecter la loi aux boulangers et aux marchands de propane et aux vendeurs de rue qui "font payer plus que le prix prescrit par la loi". D'après le Ministre " des opérateurs contrôlent le prix du pain et du butane et des comités populaires sont nécessaires pour les contrer". Le gouvernement avait déjà réduit l'importation de combustibles et d'autres biens subsidiés à un niveau égale à 35% de la normale. Mais si la patience des gens est mise à l'épreuve, ils n'ont d'autre choix que de l'entretenir tant ils craignent qu'une crise de plus ne compromette la production subsidiée de pain. Avec les semaines qui passent, des queues de milliers d'automobiles s'allongent dans les stations services tout comme celles des piétons du propane. On n'en est pas encore au pain. Que ce soit le gouvernement qui, anticipe la dévaluation en engrangeant des devises fortes ou les particuliers en stockant des vivres. Dans les deux cas, le résultat est le même, L'Egypte manque d'argent et fait face à une dévaluation chaotique. Les acteurs politiques ont renoncé à éviter la crise pour se positionner plutôt que de l'exploiter. La politique américaine se retrouve entièrement démunie face à ce scénario. Depuis le traité de paix avec Israël, en 1979, l'Amérique a versé 75 milliards de dollars aux militaires égyptiens et continue à voir dans le Conseil Suprême des Forces Armées, le seul sanctuaire de stabilité de la politique égyptienne. La posture est bipartisane, les Sénateurs John Mc Cain de l'Arizona et Lindsey Graham de San Francisco ont rencontré les chefs des Frères Musulmans au Caire en mars, évidemment avec l'espoir de persuader les Frères Musulmans de ne pas remettre en question le contrôle des forces armées sur le gouvernement. Mc Cain a clairement déclaré qu'il voulait réduire les tensions entre les Islamistes et le régime des forces armées comme il le dit lors d'un échange avec un journaliste au Caire : " la tension actuelle en le conseil militaire et les Frères Musulmans pourrait aggraver la situation dans le pays, la période à venir qui va élaborer la constitution risque de connaître une escalade des tensions et la possibilité de plus de confrontations et de démonstrations en Egypte. Quoi qu'il en soit, la question la plus importante est de savoir si les Frères Musulmans adoptent une approche modérée ou si certains de ses membres les plus extrémistes dirigent le processus d'élaboration de la constitution et les élections. C'est la position américaine conventionnelle. Depuis, les Frères Musulmans ne se sont pas contentés d'entrer au Parlement, ils ont aussi présenté leur candidat Khairat al Shaker. Organisation révolutionnaire qui vit naître ses premiers succès sous l'influence du département des affaires étrangères de l'Allemagne nazie, elle n'a aucun état d'âme à exacerber la misère économique des égyptiens afin de poursuivre son agenda. La consolidation du pouvoir des Frères Musulmans en arrière plan des dévaluations et du manque de nourriture sont des techniques utilisées par les bolcheviks en 1917 et par les nazis en 1933, La problématique est engagée. Il n'y a aucun moyen de l'éviter et les militaires connaîtront leur défaite quand l'argent étranger cessera de leur parvenir. Les Américains profitèrent de l'opportunité créée par l'arrestation d'agents d'organisations non gouvernementales pour fournir 1,3 milliards de dollars en échange du règlement du contentieux. L'Amérique continue à mettre tous ses œufs dans le même panier militaire comme le montre ses représentations aux militaires et l'affaire des agents. La maison Saoud est en pleine crise d'hystérie contre les Frères Musulmans et reflète l'inquiétude des émirats. Cette importante hypothèque, virtuellement ignorée par les services américains au point qu'en analysant leurs liens, ils ont conclu que les saoudiens avaient gagné une nouvelle influence chez les Frères Musulmans et même chez les Salafistes. Les monarchies du golfe ont de bonnes raisons de craindre les Frères Musulmans opposés au tribalisme monarchique, les Frères remodèlent le radicalisme islamique sous la forme d'un parti totalitaire révolutionnaire moderne. Si l'Egypte a faim, les pleurs viendront du Caire : " Nos frères manquent de pain et la maison corrompue des Saoud dépensent des fortunes en whisky et en putains". Les officiels des états du golfe ont fait part de leurs. L'éditorialiste indépendant égyptien, Sultan al-Qassemi écrit : Dans la vidéo largement distribuée d'un discours récent à Bahrain, le chef de la police de Dubai qui entretient d'excellentes relations avec le Premier Ministre du pays, a prévenu contre les Frères Musulmans constatant que leur menace sur la région était" tout aussi dangereuse que celle de l'Iran. Un conflit potentiel entre les états du golfe et l'Egypte en ajoutera encore aux tendances centrifuges de la région. Ils sont alliés contre l'Iran mais de mortels compétiteurs en puissance. Les efforts des Frères Musulmans pour subtiliser le pouvoir à la famille Assad alliée de Téhéran peuvent pousser le conflit vers une dimension entièrement nouvelle. Une attention insuffisante a été portée au fait que la désintégration de la Syrie puisse inciter Israël à frapper l'Iran. Dans les jours derniers a émis des avertissements à propos des réserves d'armes chimiques syriennes estimées les plus importantes du monde. Comme le dit le Financial Times: " Israël est profondément concerné par le stock gigantesque d'armement que détient la Syrie, y compris, des missiles à longue portée, des armes chimiques et biologiques ne finissent entre les mains de militants radicaux libanais ou d'autres. Ehud Barak, Ministre de la Défense israélien parlant devant le Parlement met en exergue les dangers à court terme posé par l'instabilité en Syrie. "Nous surveillons les évènements de Syrie et tout effort pour transférer de l'armement qui romprait l'équilibre, les incertitudes augmentent et nous devons nous préparer à n'importe quel scénario. Les fonctionnaires israéliens soulignent un risque plus grand encore en cas d'intervention de l'Iran dans les affaires syriennes à l'aide de troupes régulières pour aider le régime d'Assad, sans doute en réponse au soutien réel ou perçu des occidentaux à l'opposition syrienne. Dans ce cas, les Iraniens disposeraient du contrôle des armes chimiques syriennes. Ce qui leur donnerait les moyens de riposter à n'importe quelle frappe sur l'Iran. L'armement chimique syrien est évoqué régulièrement par la presse spécialisée. Mais personne n'évoque ce que devrait être le souci principal. La dissuasion a toujours fonctionné avec le régime d'Assad mais si la Syrie utilisait ses armes chimiques contre Israël, Damas serait vitrifiée. La famille Assad refuse l'émergence de ce scénario mais les Iraniens sont beaucoup moins regardants sur une manière plutôt qu'une autre. D'ailleurs, pour commencer, ils n'ont jamais aimé les Arabes. Si l'Iran obtient un contrôle sur le stock syrien, cela signifie une force de frappe hors de ses frontières ce qu'Israël ne pourra tolérer. La politique américaine marche sur trois jambes, utiliser une combinaison de menaces et de gratifications pour stabiliser la Syrie, faire confiance au Conseil Militaire pour stabiliser l'Egypte. Utiliser le bâton des sanctions et la carotte du nucléaire civil. Ce qu'il se passe c'est que Washington ne marche sur aucune jambe, le Moyen-Orient se dirige vers le chaos du fait de la force politique dominante du pays arabe le plus peuplé. L'Egypte des Frères musulmans croit que le chaos tournera à son avantage. Avec l'échec des outils traditionnels de la diplomatie américaine, l'alternative, pour promouvoir la stabilité consiste à gérer l'instabilité. C'est une action pour laquelle les Américains manquent des qualifications culturelles nécessaires et de l'estomac d'acier assorti. Mais ils vont devoir apprendre vite. Si les frères Musulmans se proposent des gains à partie de la crise économique pour transférer le pouvoir des vieilles institutions civiles vers les organisations révolutionnaires dans la rue. La riposte évidente est d'intensifier la crise qui deviendrait ingérable pour les organisations révolutionnaires et discréditerait les Frères Musulmans accusés de combattre le feu par le feu.

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25/03/2012

Gouvernements locaux et délivrance de services

La pauvreté prend de nombreuses formes et demande une réponse d'amplitude. Rendre les services accessibles au pauvres est une partie intégrante de l'effort pour atteindre les objectifs mondiaux. Les services de base du gouvernement doivent permettre aux gens d'être des membres actifs de la société. Dès lors, des fondamentaux tels les routes, la santé et l'éducation primaire sont essentiels pour atteindre les buts proposés. Pour les citoyens qui affrontent l'adversité, la provision de protection sociale est particulièrement importante. Les services gouvernementaux dans les champs du développement économique et de la culture, par exemple, sont aussi destinés à être des biens publics qui apportent des bénéfices aux individus et aux sociétés. Des améliorations substantielles dans le fourbissage des services publics sont une des clés qui permettront d'atteindre les objectifs du millénaire. Ils demandent des ressources financières mais ce n'est pas la panacée universelle. La livraison effective dans les situations spécifiques demandent des mises au points spécifiques qui stimulent les efforts des gouvernements et des acteurs non-gouvernementaux. Chacun de ces acteurs ont aussi besoin de mieux mesurer leurs défis et de déterminer des réponses de services viables et appropriés. De plus, une livraison effective demande un gouvernement intègre et une gestion des performances afin que les fonds soient dirigés en urgences vers les besoins les plus criants et que des stimulants soient proposés pour permettre aux fournisseurs de services de faire un usage optimum des ressources disponibles.

Quels sont les acteurs principaux investis dans la délivrance de services publics?

Le gouvernement national n'est pas le seul acteur, le secteur privé, les communautés et la société civile, tous jouent un rôle important dans la formation de la demande, dans le développement des politiques d'état et dans la délivrance de services. Les relations entre ces acteurs changent quand l'état est solide ou affaibli, la démocratie trouve ses racines et les citoyens deviennent plus exigeants. Durant les décades récentes, les gouvernement ont augmenter le partage de responsabilité pour la provision de services avec les pouvoirs locaux, à l'aide d'une variété d'arrangements publics intergouvernementaux et ainsi tendre à améliorer la réponse et la responsabilité de de la qualité de délivrance de services, quand d'autres stimulent la demande pour une meilleure surveillance par la communauté des services locaux de gouvernement. Plusieurs de ces initiatives paraissent prometteuses.

Comment les gouvernements locaux peuvent-ils rendre effective la délivrance de services?

Partout dans le monde, à la fois dans les pays développés et les pays en développement, il a été observé que la délivrance de services décentralisée pouvaient obtenir des gains en rapidité supérieurs que dans les systèmes centralisés. Il est important de noter que les gouvernement détiennent plus d'une option à cet effet. Dans de nombreux pays, les gouvernements responsable pour la délivrance de services, ont créé des bureaux locaux auxquels ont été dévolus plus de ressources et plus de décisions. En principe, un gouvernement bien décentralisé est à même d'augmenter la ressource totale pour le service du public pauvre et peuvent accorder ces ressources sur le plan national en accord avec les besoins locaux là ou ils sont le plus pressant. Bien que les unités décentralisées aient la possibilité d'adopter des pratiques de gestion plus proches des intervenants locaux, ils n'ont pas la possibilité d'atteindre au même degré de réponse et de contrôle vertical comme c'est le cas dans le secteur public ou les services sont délivrés par des gouvernements locaux élus. L'usage de la dévolution est la forme la plus achevée de décentralisation, quand les gouvernements locaux élus ont le pouvoir, soit par la reconnaissance des leurs compétences générales dans certains domaines d'application ou en transférant la responsabilité de services spécifiques. La tendance globale se dirige vers des formes élues de gouvernements locaux qui combinent responsabilité verticale et service public fort directement responsable devant son public. Si le choix de la dévolution est fait, les autorités centrales retiennent une autorité au niveau local en installant et en supervisant les conventions de livraison mais les gouvernements locaux conservent la responsabilité de fournir le service public. les poids des responsabilités du service public et le degré d'autonomie acquis par les gouvernements locaux varient beaucoup de pays à pays. tout le monde reconnaît que si ils sont bien situés, ils ont aussi besoin de plus de pouvoirs pour mener à bien les objectifs du millénaire. Ces gouvernements sont d'abord urbains, bien établis, possèdent une base de moyens de productions qui est le fer de lance de l'effort. Inversement, les petits gouvernements locaux nouveaux et mal aidés doivent se battre afin de mettre en place des fonctions de service ayant un sens.

Pourquoi les gouvernements locaux ne réalisent-ils pas leur potentiel de réalisation de service publics?

Dans certains cas, les gouvernements nationaux rencontrent des difficultés pour développer et implanter une approche de décentralisation des services publics. Le ministère réformiste peut prendre les mesures adéquates afin de guider les initiatives de décentralisation à l'aide de lois et règlements, mais il n'est pas inhabituel pour tel ou tel secteur ministériel de résister ou de rejeter les réformes. Le résultat de ces résistances se concrétisent par des législations conflictuelles et des implémentations inconsistantes entre les secteurs. La continuation des objectifs du millénaire par les gouvernements locaux est faite de contrats sociaux qui permettent aux responsables locaux de s'engager publiquement sur l'agrément des conventions, sur la fourniture d'informations, sur le règlement des réclamations, sur les indicateurs de performance, sur la bonne fin, sur la valeur des services pour l'argent investi et pour l'implantation de réformes décentralisées saines qui contribuent souvent à des bilans de services qui sont souvent loin d'être ce qu'on peut en attendre. Même quand le gouvernement national est consistent dans sa politique et que son aide est significative, l'introduction d'un système de gouvernement local adéquat se voit confrontée à d'autres épreuves délicates. Les officiels élus des gouvernements locaux manquent souvent d'expérience ou ils sont liés à certains groupes de pression qui manquent de répondre à l'intérêt public. L'avantage de la proximité peut être mis à mal par l'absence de mécanismes de mise en œuvre pour impliquer les citoyens et les organisations communautaires de base. Les gouvernements locaux doivent se battre pour imposer leurs problèmes à l'agenda national. Dans beaucoup de pays, les maigres ressources et les capacités produites par les communautés locales sont fort variables. Ces éléments compromettent considérablement l'analyse effectives des enjeux communs. Ils rendent difficile la communication et la promotion des initiatives nationales de programmation politique qui puissent effectivement renforcer le rôle des gouvernements locaux dans leurs rôles de provision de services. La décentralisation n'est pas une route sans obstacles pour l'amélioration des services publics. C'est une conséquence des actions partielles entreprises mais aussi des facteurs complexes qui influencent la qualité et l'accessibilité des services. En dépit de cette réalité, de notables progrès peuvent noir le jour, en particulier quand la demande et l'offre de services se répondent simultanément. Les schémas nationaux ont inclus des incentifs de performance aux gouvernements locaux qui ont mis en place des processus de gouvernement, particulièrement en gestion financière dans l'attente d'un meilleur niveau de service. Une autre méthode plus directe est de centraliser le contrôle de l'amélioration des services sur la base de la vérification des remboursements des coûts. Des efforts locaux contribuant à réévaluer les procédures d'activité pour les services, spécialement celles des permis de construction, qui parfois, peuvent réduire significativement les périodes d'attente et de documentation. Certains gouvernements locaux ont invité les organisations de la société civile à la table de discussion politique et sont parvenus, dans quelques cas, à établir de véritables arrangements de cogestion. Ils ont aussi aidé ou accepté d'autres initiatives pour assurer une meilleure responsabilité locale tels les budgets participatifs et le traçage des dépenses, le suivi et la surveillance ainsi que les rapports citoyens améliorant ainsi la scrutation par le public des opérations locales. Les gouvernements locaux ont travaillé avec les citoyens pour préparer des protocoles qui spécifient la réponse aux attentes des usages et de la communauté en général.

Comment rendre effectif le potentiel des gouvernements locaux à délivrer du service

Si la position des gouvernements locaux est appropriée, ils sont plus à mémé de gagner la confiance publique que les gouvernements nationaux. Leur légitimité vient de leur visibilité, leur accessibilité et leur responsabilité sont des formes importante du capital social. il est crucial que les gouvernements locaux communiquent et partagent leurs réussites avec les autres gouvernements locaux et le gouvernement national. Il n'est pas certain, aujourd'hui que les gouvernement local correspond à l'amélioration des niveaux de services disponibles. Quand les défis et les circonstances changent, il est nécessaire que les gouvernements locaux disposent des pouvoirs qui leur permettent de s'adapter et de continuer à innover même si la qualité de leur réponse au public demeure la même et que les engagements du public ne changent pas. Il est évident que le cadre gouvernemental est important pour prendre soin du dynamisme au niveau local. La motivation national si elle est mal maniée peut aussi compromettre la motivation locale. Les donateurs et les militants doivent garder à l'esprit que la délivrance de services doit être dirigée à la fois du point de vue national et du point de vue local. De plus en plus, les pouvoirs locaux doivent être pourvus de mandats qui reconnaissent leurs diversités et maximalisent les possibilités d'auto-gouvernement. En combinant attentivement les responsabilités et les obligations avec les pouvoirs discrétionnaires locaux ( par exemple par un cadre législatif graduellement plus permissif), qui permettront aux officiels locaux de se montrer plus flexibles et d'apporter de meilleurs réponses. Quand les gouvernements locaux se voient donner la possibilité d'augmenter les taxes locales, au moins sur un mode marginal, cela leur permet non seulement de financer les services locaux mais aussi de promouvoir l'influence de la population par rapport au secteur public. Et aussi leur capacité à juger l'action des dépenses publiques. Il s'agit d'adapter les meilleures compétences des services à un financement adéquat, par une combinaison de transfert intergouvernemental et de pouvoirs fiscaux locaux, pour assurer au public la provision financière la meilleure possible pour tous les services tandis qu'il adhère aux contraintes budgétaires et montrent de la discipline fiscale.

La discussion sur les objectifs mondiaux

Certaines questions doivent être mise en exergue dans la perspective de renforcer le rôle joué par les pouvoirs locaux dans la délivrance de services à l'usage du public et accélérer ainsi l'agenda des objectifs du millénaire y compris:

1 Dans quelle mesure les gouvernements sont-ils perçus en tant que protagonistes principaux dan la poursuite des objectifs du millénaire?

2 Quel sont les meilleurs résultats obtenus par les pouvoirs publics dans leur service à l'égard des moins favorisés, sont-ils les principaux prestataires?

3 Le choix de la décentralisation convient-il aux acteurs nationaux en comparaison des autres options possibles dans une discussion plus large sur la décentralisation, la déconcentration, les agences opérationnelles distingues, les organisations communautaires ou les contrats avec les entrepreneurs privés. Sous quelles conditions les pistes poursuivies par les objectifs du millénaire sont-elles mises en œuvre par les pouvoirs locaux rejoignent-elles les buts et les perspectives qu'ils se sont proposer et une dévolution plus étendue porte-t-elle ses fruits?

4 Les pouvoirs locaux ont-ils besoin de plus d'auto-gouvernance afin de mieux adresser les problèmes de services et de trouver des réponses plus créatives et plus appropriées. Comment créer un sens meilleur de l'autonomie locale en termes de structures, de financement, de fonctions et d'administration?

5 Il est préférable de voir les pouvoirs locaux se focaliser sur leur rôle de fournisseurs de services et de reconnaître leur caractère démocratique avec une responsabilité sur la manière par laquelle le délivrance de services est entreprise, c'est à dire les objectifs de redistribution et l'usage du pouvoir d'acquisition afin d'atteindre les fins sociales demandées et aussi d'envisager les ambitions et les perspectives réclamées par ceux-ci.

6 Quels sont les mécanismes de responsabilité, particulièrement à l'égard des citoyens,nécessaires pour permettre aux gouvernements locaux de définir la taille de sa provision de services et comment engagent-ils la délivrance de services avec les parties prenantes tiers?

 

 

 

 

10/11/2011

Une petite guerre splendide

Une petite guerre splendide

L"Amérique et Israël vont-ils joindre leurs efforts pour frapper l'Iran ?

La Russie et l'Allemagne ont prévenu Israël, que des bombardements contre l'Iran ne seraient pas tolérés. Il y a quelques jours, le Premier Ministre israélien Benjamin Netanyahu était préparé à attaquer l'Iran. Partout, il est écrit que l'Iran est tout près de créer des armes nucléaires. Des rapports belliqueux étaient publiés un peu avant la publication par l'agence internationale à l'énergie atomique des derniers développements du programme nucléaire iranien. D'après la presse britannique, ce mémorandum est basé à la fois sur le travail des inspecteurs de l'agence et des informations reçues des services secrets. L'utilisation de modelage informatique aurait aussi donné au pays la capacité de construire des têtes nucléaires n'importe quand. La république Islamique rejette ces accusations en proclamant qu'elles sont fabriquées. Les responsables iraniens disent que l'agence est devenue un outil pour mettre la pression sur l'Iran. En même temps, Sergei Lavrov et Guido Westerwelle craignent qu'une attaque de l'Iran ne puisse régler le problème. De plus, les pertes seraient considérables et mettraient en danger la sécurité de la région et du reste du monde. Les ministres pensent qu'il reste des fenêtres diplomatiques pour résoudre le problème du programme nucléaire iranien pacifiquement. Quoi qu'il en soit, les Israéliens, tout comme les Américains et les Britanniques voient les choses autrement. Ils croient que les sanctions, encore en usage, ont omis de produire le résultat requis. Imposer un embargo complet sur les exportations iraniennes de pétrole est impossible à cause de la Chine. Le céleste empire reçoit près d'un tiers de son pétrole de la République Islamique. Et par conséquent les Israéliens, les Américains et les Britanniques pensent qu'il n'existe pratiquement aucune chance d'éviter le scénario militaire afin de solutionner le problème iranien. Ils pensent aussi que la Chine n'est pas en mesure de répondre adéquatement à une action militaire contre l'Iran. La Chine exprimera son souci mais ce sera tout. Israël possède une expérience à succès dans la destruction d'objets nucléaires d'un ennemi potentiel. C'est arrivé avec le réacteur irakien d'Osirak, détruit en 81. Israël a aussi détruit une installation, en Syrie, dans la région de Deir ez-Zur. Mais aujourd'hui, l'état des affaires est très différent avec l'Iran, D'abord et en premier lieu, Israël devra détruire plusieurs sites en même temps. Ensuite, les opérations précédentes furent menées très près de leurs bases. Les installations iraniennes sont bien plus loin et beaucoup d'entre elles sont enterrées profondément dans le sol et très bien protégées. Elles peuvent survivre à des incursions. L'Iran proclame que l'ennemi ne sera pas à même de les détruire. Israël peut détruite-il détruire d'un coup le programme iranien tout seul ? Si l'attaque a lieu, on verra beaucoup de missiles venus de la partie du Liban contrôlée par le Hezbollah et de l'Iran. Techniquement Israël est capable de liquider le programme nucléaire de la République Islamique. Le pays a des douzaines de missiles balistiques Jéricho III. Il est pourtant impossible qu'Israël, seul, attaque l'Iran. Il pourrait le faire bien sur, mais ce n'est constitutionnellement possible que si l'état d'Israël doive faire face à un danger mortel. Ce n'est pas la première fois que les responsables israéliens menacent l'Iran mais les choses restent là où elles ont commencé. Les dernières déclarations de Tel-Aviv semblent donné une impulsion aux Américains pour bombarder l'Iran. Alexandre Khramchikhin, directeur de l'Institut d'Analyse Politique et Militaire de Russie, affirme qu'Israël ne peut attaquer l'Iran seul. Israël n'a pas les moyens de détruire les installations iraniennes uniquement avec des armes conventionnelles, ils ne peuvent rien faire sans l'aide américaine. Ils ont les munitions qu'il faut pour frapper en sous-sol mais ce n'est pas assez quand il s'agit de l'Iran. La tache demande bombes aériennes très puissantes et des bombardiers stratégiques, qu'Israël ne possède pas. C'est ce qu'il s'évertue à répéter aux Américains, que la question reste en suspens et qu'elle doit être résolue maintenant. Les Américains pourront vivre sans le pétrole du golfe persique pour longtemps. La déclaration iranienne quant à sa capacité de repousser une possible agression est une hypothèse difficile à tenir, les forces ne sont égales ni techniquement ni quantitativement. Les Américains s'engageront-ils dans un futur proche, peut-être. La popularité d'Obama a baissé, il lui devient difficile d'espérer une victoire aux prochaines présidentielles. La situation deviendra peut-être meilleure à l'aide d'une splendide petite guerre. Cette guerre résoudrait aussi, les problèmes si difficiles encourus par les présidents américains précédents

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