UA-7101967-1

02/11/2011

La Route des Os, la guerre sans fin.

Kohima,1944

CHIANG MAI - Perchée sur une colline la petite ville éloignée de tout de Kohima qui n'était il n'y a que quelques décades qu'un village grandi trop vite, ne ressemble certes pas à une puissante métropole industrielle sur la Volga. Mais Kohima, dans les montagnes du Nord est de l'Inde, fut, à plusieurs égards, le Stalingrad de l'Asie. C'est ici, que l'Armée Impériale Japonaise fut défaite par les Britanniques et les Indo-Britanniques et forcée à se replier sur la Birmanie. Cette retraite est le pivot de la défaite des Japonais sur le théâtre asiatique. Quand les combats cessèrent, le Japon, envahisseur de l'Inde dans une entreprise de conquête impériale, avait vu son armée subir sa pire défaite, des milliers de combattants morts et bien plus encore morts de faim au cours de la retraite catastrophique, vers l'Est, vers la Birmanie, Ils se souviennent de cette bataille dévastatrice comme de "La Route des Os," Le Siège dura de début avril à fin juin 1944. Les combats corps à corps y furent féroces et la ligne de front passait sur le terrain de tennis du résident général britannique. Aujourd'hui, une belle nécropole est érigée, pour ceux qui moururent au cours de ce siège, c'est l'attraction touristique principale de la région. Il y avait des troupes soit disant indigènes dans les deux camps. Les Japonais avait le soutien de Bose et de l'Armée Nationale Indienne. La plupart d'entre eux ne dépassèrent ni Imphal ni Manipur, celle-ci subit des pertes considérables dans la retraite. Les troupes se plaignaient amèrement de servir de porteurs aux Japonais. A part les Réguliers indiens des corps britanniques, des tribus locales telles les Naga prirent part aussi au combat en qualité d'éclaireurs et de combattants dans une guerre de guérilla, faite d'escarmouche, harassante pour les Japonais. Une de ces unités était commandée par l'anthropologue britannique Ursula Graham Bower, tombée amoureuse des Naga dans leurs collines. Pendant la guerre, certains tribaux la prenaient pour la réincarnation de la grande Prêtresse Naga et devinrent ses loyaux fidèles. Le livre fait plus que souligner une guerre presque oubliée, là où un empire en défit un autre, il montre aussi une compréhension remarquable du soldat japonais, qui s'est battu et est mort dans ces collines arides et ces jungles denses, grâce à des conversations étendues avec les survivants et leurs familles. Sans cette victoire, les Britanniques et leurs alliés, les Japonais aurait pu envahir l'Inde et l'Asie se seraient trouvée aujourd'hui, avec une différente allure. L'héritage du siège de Kohima garde son importance dans le contexte contemporain. Beaucoup de Naga ont espéré la récompense de leur combat et l'obtention d'un statut particulier, peut-être même ,l 'indépendance comme le leur promirent les Britanniques. Cela ne devait pas arriver, les Britanniques abdiquèrent de l'Empire en 1947. Lorsque Mountbatten fit la promesse que la Grande-Bretagne n'oubliera jamais, ce n'était pas de la simple rhétorique. Mais dans ces moments de victoire, personne n'imaginait une guerre dans les collines. Le Conseil National Naga déclara l'indépendance des collines le 14 août 1947, un jour avant l'indépendance de l'Inde et la guerre civile éclata au milieu des années cinquante. Les Naga prirent les armes pour défendre leur indépendance en espérant que les alliés allaient les supporter, situation semblable à celle de Karens et des autres minorités ethniques mais guerre de 40 était finie. Les Karen et les Kachin se trouvent parmi les tribus non birmanes qui prirent parti pour les Britanniques contre les Japonais. Et ils se battent encore aujourd'hui, sinon pour la séparation d'avec la Birmanie en tout cas, pour un large degré d'autonomie à l'intérieur de l'union fédéral. Comme les Naga, beaucoup de Karen et de Kachin sont chrétiens, convertis par des missionnaires baptistes au début du siècle dernier. Dans les collines Naga, la situation est similaire. Les rebelles locaux ont combattu l'armée indienne durant des années en espérant l'indépendance en arguant qu'ils ne sont pas indiens. Les Anglais n'avait aucune sympathie pour la cause de l'indépendance Naga et ils n'étaient pas favorables à ce combat Quand les rebelles Naga combattaient avec les Britanniques contre les Japonais au siège de Kohima, le Conseil National Naga, avait à sa tête Angami Zapu Phizo, ancien allié de Boze, plus tard, il s'installa à Londres aidé par les tenants de sa cause. La guerre des collines Naga, première guerre intérieure à laquelle avait à faire face l'Inde après son indépendance en 1947, fut extrêmement sanglante. On ne dispose d'aucune source certaine, mais ont peut estimer que de 20.000 à 100.000 Naga furent tués. Les pertes, résultat de luttes de fractions rivales chez les Naga et, dans les années 90, de la lutte avec la tribu Kuki. Les forces de sécurité indiennes perdirent des milliers d'hommes dans ces combats. On dit souvent que la guerre ne s'est jamais terminée dans les collines du Nord de la Birmanie et du Nord est de l'Inde.

Source

22/04/2011

Origines et techniques du système MONARCH

La programmation MONARCH est une méthode de contrôle mental utilisée par de nombreuses organisations à des fins cachées, c'est la suite du projet MK-ULTRA, programme de contrôle mental mis au point par la CIA et testé sur des militaires et des civils. Ces méthodes sont étonnamment sadiques(l'entièreté de ses moyens consiste à traumatiser les victimes) et les résultats attendus sont horrifiants. La création d'un esclave contrôlé mentalement qui peut être déclenché n'importe quand afin de réaliser une action requise par le manipulateur. Alors que les médias ignorent ce fait, plus de deux millions d'américains sont passés par les horreurs de ce programme. Cet article fait un tour d'horizon des origines de cette méthode et de son symbolisme. La programmation MONARCH est une technique de contrôle mental qui comprend des abus rituels de type satanique et l'utilisation des affections psychologiques liés à la personnalité multiple, elle utilise la psychologie, les neurosciences, des rituels occultes pour créer chez le sujet une personnalité alternative utilisable par les manipulateurs. Les esclaves MONARCH sont utilisés par de nombreuses organisations en relation avec avec les élites militaires, le monde de la prostitution et celui du spectacle.

Lire la suite

08/04/2011

La farce caritative

Le spectacle donné par la publicité de la charité est un joli morceau d'exploitation commerciale mise en œuvre, au sommet, par quelques-uns. Pour faire un certain nombre de millions, personne n'hésite à revêtir les oripeaux de la misère et à se balader ainsi dans les rues en pleurant beaucoup. Comme le trône et l'autel jadis, nous voyons aujourd'hui la camarilla international et les profiteurs politiques former un association silencieuse pour l'exploitation commune de la vache à lait démocratique. Si, à la place de donner des millions aux églises, nous en gratifions quelques archevêques en leur permettant de dépenser cet argent à leur gré, le nombre de leurs collaborateurs fondraient rapidement. Ils essaient de garder la plus grande partie de l'argent pour eux-mêmes et sont pressés de nous rendre service. En concentrant administrativement les budgets religieux et caritatifs, nous verrions l'église offrir un soutien sans faille à l'état. Il faut en finir avec ces vieilleries, les petites associations qui reçoivent quelques milliers d'euros, nous sont dévouées corps et âme. Abolissons le contrôle de l'argent donné, en accord avec ce principe strictement chrétien : « que ta main gauche ignore ce que fait ta main droite ». Cette manie du contrôle devrait se voir comme une offense à l'égard de l'honnête homme. Laissez les se remplir les poches et ils nous foutrons la paix.