UA-7101967-1

Belgique

  • cadeaux secrets

    2019-02-14.jpg

    Une société littéraire préexistante a été fondée en 1769 sous les auspices de Karl von Cobenzl, alors plénipotentiaire des Pays-Bas autrichiens sous l'Impératrice Marie Thérèse. En 1772 le successeur de Cobenzl, le Prince de Starhemberg a continué les efforts de son prédécesseur en développant la société en académie scientifique. Cette académie s'est vue accorder le droit de porter le titre d'Académie Impériale et Royale de Science et de Lettres de Bruxelles par le Brevet de Lettre patente paraphé par l'Impératrice et daté du 16 décembre 1772. Une autre bibliothèque thérésienne sera fondée à Mantoue en 1780. le Souverain a donné l'ordre aux universitaires d'animer la vie intellectuelle du pays et stimuler et coordonner la recherche scientifique dans une large variété de domaines. Voilà pour la chronologie, Mais si on cherche un peu dans les bonnes feuilles, c'est aussi la diplomatie secrète de l'Impératrice Marie-Thérèse qui s'informe sans relâche sur ses états et entretient une correspondance avec des francs-maçons célèbres. Dans Les loges, la noblesse, à Vienne, notamment celle de Liège, intriguait. La grande majorité de bons catholiques: qui, les jours  de solstice en juillet et septembre ne manquait jamais de porter le ruban bleu maçonnique. Les  clercs dans les loges étaient nombreux. A Liège le Prince-évêque comte Velbrück et les plupart des  chanoines de son chapitre appartenaient à la loge « Parfaite Intelligence ». Pour garder la maîtrise  de ces intrigues, l'Impératrice a besoin de fonds secrets, «los gratos secretos», escomptés par  l'intermédiaire Madame de Nettine veuve du banquier Dominique, vicomte de Nettine. Leurs comptes existent encore dans les archives belges. La pauvre Madame ne savait pas à quoi l'Impératrice douairière des Romains, Reine de Hongrie, de Bohème etc...utilisait ces fonds disponibles, prétendument destinés à l'Académie. En 1773, Dans une lettre à Starhemberg, elle  indique cependant l'usage fait de ces liquidités. 10.000 florins dépensés pour les informateurs et il y  a toujours 8,000 florins par an disponible à Liège. Cette Académie impériale ne fonctionnait que
    sous le contre-sceau de l'Impératrice douairière. Le sceau aux armes de Bourgogne de la nouvelle institution fut par elle offert. Lors de la première occupation française, l'ancienne académie se voit infligé deux mentor: Monsieur Hoppé, attaché impérial et le Marquis de Chabert, chef d'escadre et membre de l'académie royale de Paris. Après la victoire de Jourdan à Fleurus, l'institution n'a pas survécu à la seconde occupation française des régions belges et l'Académie a tenu sa dernière séance plénière le 21 mai 1794. Après 20 ans d'occupation française, faite de réquisitions, de pillages et d'exactions. Finalement, Les paysans se soulevèrent quand les français voulurent mobiliser leurs fils, les ouvriers de leurs moissons. Après Waterloo, Guillaume I, roi du Royaume-Uni des Pays-Bas depuis 1815, fils du dernier stadhouder de Hollande réinstitue l'académie selon le Décret Royal du 17 mai 1816 sur le titre d'Académie Royale de Sciences et de Lettres. Il promet le  rétablissement de l'Académie fondée par Marie-Thérèse, autant que possible,de manière dont elle
    existait autrefois. Le décret du 7 mai 1816 nomme nomme Charles van Hultem, ancien représentant du peuple au conseil des cinq-cents, qui, après sa sortie du Tribunat, devint recteur de l'académie de Bruxelles le 24 août 1809. C'est le nouveau secrétaire. Sont aussi confirmés dans leurs fonctions, le Commandeur de Nieuport, François de Burdin, le baron de Feltz ainsi qu'une trentaine de noms les plus prestigieux du pays, pour certains d'entre eux à l'origine de l'Orangisme  et des conspirations militaires de 1830. Le travail reprit son cours avec 8 universitaires restants associés à d'autres pairs néerlandais et belges. Après la Révolution belge 1830, l'Académie a trouvé son siège permanent et le 1 décembre 1845 Léopold I de Belgique l'a nommé Académie royale des les Sciences, des Lettres et les Beaux-arts des de Belgique. Il y distingue trois classes : la science, es lettres et les beaux-arts. Sa personnalité juridique est reconnue selon la loi du 2 août 1924. je vais donc vous réciter son statut officiel emprunté à l'institution elle-même : L'Académie est chargée de promouvoir les travaux de recherche et d'encourager les entreprises scientifiques et artistiques qui réclament son concours matériel ou moral. Elle constitue un centre de coopération entre les savants et artistes belges, de même qu'entre ceux-ci et les savants et artistes d'autres pays. Elle publie également les travaux de ses membres et ceux des chercheurs les plus méritants, auxquels elle peut attribuer des prix et des subventions. Enfin, l'Académie exprime, soit à la  demande des pouvoirs publics soit de sa propre initiative, tous avis qu'elle estime de nature à servir les intérêts des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts. Voilà qui est fait. Statut original qui oblige l'institution à se tourner vers le monde alors que la plupart des institutions semblables se penchent surtout sur elles-mêmes. Machine si complexe d'ailleurs qu'il est impossible en si peu de temps d'en évoquer toutes ses ramifications et toute son influence. L'académie de Belgique est aussi à l'origine de la création de l'union académique internationale. C'est un de ces grands académiciens belges , Adolphe Quetelet(1796-1874) qui, partout en Belgique met en pratique le rationalisme scientifique à des fins pratiques, Il pensait comme Gauss, que la statistique trouve sa source dans l'astronomie. Il nous laissera une équation déterminant l'indice de masse corporel, encore fort appréciée chez nos gloutons obèses. Une manière méthodique d'envisager les problèmes sociaux, sanitaires et criminelles,une arithmétique à la fois empirique et expérimentale, qui initiera les valeurs normatives des sciences sociales, une génération plus tard, la méthode de Binet n'utilisera pas d'autres moyens. Quetelet, membre fondateur de l'université libre de Bruxelles restera le secrétaire perpétuel de l'académie pendant 40 ans. C'est l'inventeur de la mécanique sociale, notion qui inquiète quelque peu aujourd'hui. Citons aussi Jules Jean Baptiste Vincent Bordet (1870-1961) , fondateur de l'institut Pasteur à Bruxelles,continuateur et rénovateur de la méthode pastorienne, ce  qui lui valut un prix Nobel pour ses découvertes en immunologie. La même méthode de comptage sérique est toujours utilisée aujourd'hui. Dans le domaine de l'écriture, songeons à Maurice Polydore Marie Bernard Maeterlinck, élève des jésuites, avocat et fils de notaire, né à Gand, flamand qui écrivait en français, il obtint le prix Nobel de littérature en 1911, en appréciation de ses multiples activités littéraires,spécialement dans les arts dramatiques ou il se distingue par la richesse de l'imagination et la fantaisie poétique qui montre sous la forme de contes de fée, une inspiration profonde qui révèle chez le lecteur ses propres sentiments et stimule son imagination. Ses travaux principaux ont attrait à la mort et au sens de la vie. Ses pièces jouent un rôle important dans le mouvement symboliste. Il est membre fondateur de l'académie des lettres, choisi par le Roi Albert I en 1920. Personnalité multiple à la fois poétique, littéraire et scientifique. Il devait sa gloire parisienne à l'article dithyrambique, paru dans Le Figaro du 24 août 1890, où Octave Mirbeau déclarait La Princesse Maleine, publiée un an auparavant, à trente exemplaires, l'oeuvre la plus géniale de son temps et son auteur, un inconnu, comparable à Shakespeare. La nature de cette institution est si polymorphe, qu'il est difficile  de se donner autre chose que les quelques réflexions qui précèdent. 

  • La vraie vie de Stanley

    Il est peu vraisemblable qu'Henri Morton Stanley,savait, quand il rejoignit un régiment d'artillerie de l'Illinois, le 4 juin 1862, que son action validait un principe darwinien central, que ce n'est pas forcément le plus grand et le plus fort qui survivent, mais le plus adaptable.

     

    Stanley, soldat de la Confédération, capturé à Shiloh et emprisonné au Camp Doublas à Chicago, prison marécage ou 200 des 8.000 prisonniers moururent au cours de la première semaine, laissa des notes, plus tard à propos des conditions de la prison" c'était la négligence et de nombreuses vies furent perdues... une époque stupide et sans cœur coupable d'énormités qui demanderait aux plus saints de pardonner", il prit la sortie même si cela signifiait combattre pour l'autre coté.

    En changeant de camp, Henri devint le premier des 6.000 ainsi nommé "Yankees Galvanisés" qui passèrent du gris au bleu(galvanisé, parce que dans le procédé de la galvanisation revêt l'acier d'une fine couche de zinc bleuâtre, alors que le métal en dessous reste le même). Pour éviter qu'ils ne combattent leurs anciens camarades, la plupart des Yankees Galvanisés furent envoyer dans l'Ouest pour combattre les Indiens. Mais comme Stanley était un émigrant récent, son unité de l'Illinois fut envoyée en Virginie. Sur le chemin, il souffrit les effets des infections de Camp douglas et fut hospitalisé à Harper's Ferry le 22 juin.

    Ce n'était pas la première fois que Stanley manifestait sa capacité d'adaptation. En 1858, il arrivait à la Nouvelle-orléans à 18 ans, il s'appelait John Rowlands ; il abandonna bien vite son boulot de garçon de cabine obtenu à Liverpool et disparu dans la cité. Il ne laissait pas grand chose derrière lui, sa mère prostituée galloise et le père inconnu. Son grand-père maternel le fit grandir jusque sa mort cinq ans plus tard. Depuis lors, comme dans Dickens, il vécut dans un "atelier", lieu d'accueil pour les indigents non-invalides, obligés souvent d'effectuer des travaux pénibles pour conserver leur place.

    On ne sait comment, le jeune John s'arrangea pour obtenir quelque éducation en route. Grâce à la connaissance de la lecture, de l'écriture et de l'arithmétique, arrivé à la Nouvelle-Orléans, il fut rapidement engagé par un marchand local. Graduellement, le propriétaire, vieux et sans enfants, s'intéressa de plus en plus à John. Il parla au garçon des perspectives commerciales favorables de l'ouverture d'un magasin sur un des tributaires, en amont du Mississipi. Un an plus tard, John s'installait sur un site tout près de la ville appelée aujourd'hui Pine Bluff dans l'Arkansas. Mais d'abord, il changea son nom en une variante du patronyme d'un marchand de coton fort admiré à la Nouvelle-Orléans John Rowlands devint Henry Morton Stanley.

    Après le raffinement de la Nouvelle-Orléans, Stanley se trouva choqué par le chauvinisme, la violence et l'orgueil imbécile qu'il trouva parmi les planteurs de l'Arkansas et les hommes de la foret qui parlaient vite d'honneur et rapidement de se venger. En retour, le garçon s'initia aux fusils et aux pistolets; il acheta un Smith et Wesson et on l'envoyait, de temps en temps, collecter les impayés.

    Mais des dangers plus grands se firent jour en juin 1861, la jeunesse de la région rejoignit une compagnie confédérée connue comme les"Gris" ; Henri resta coi jusqu'au jour ou il reçut un paquet, adressé par une main féminine, contenant une chemise et une petite veste, équivalent local la plume anglaise symbole traditionnel de couardise. Il rejoignit les Gris qui devinrent part du sixième régiment de l'Arkansas.

     

    Il fut parmi les premiers à attaquer Shiloh. Juste avant la première charge, un ami de Stanley, Henri Parker, âgé de 17 ans, mettait des violettes à son képi en espérant que les Yankees ne le tuerait pas, simplement parce que " les fleurs sont signe de paix" Alors que les Gris s'approchaient et se trouvèrent sous le feu d'artillerie, Stanley note : " le monde entier semble plongé dans une gigantesque ruine".Image2.jpg

     

     

     Le pied de Parker fut écrasé. Le second jour, Stanley se retrouva isolé et fut capturé. Durant la marche vers l'arrière, de nombreux soldats sudistes l'auraient tué plusieurs fois sans l'intervention de ceux qui le capturèrent. Apparemment, après séjour à Harper’s Ferry, il décida qu'il en avait assez de la guerre. Il déserta les confédérés et retourna à Liverpool en septembre1862. Sa mère refusa de le recevoir en lui disant "ne reviens jamais si ce n'est pas dans de meilleures circonstances".

    Il retourna brièvement à la mer pour finir à Brooklyn en octobre 1863. Il avait, sans doute, oublié son dégoût pour la guerre civile et l'été suivant décida de rejoindre la marine fédérale comme sous-officier et secrétaire sur la frégate le Minnesota. Son poste lui permit de vendre un article racontant l'histoire d'un des engagements de la frégate. En février 1865, Stanley déserta à nouveau et fut sans doute un des seuls hommes qui servirent et désertèrent les deux armées.

    Après la guerre, il plongea à plein temps dans le journalisme, couvrant d'abord les guerres indiennes. Plus tard, il persuada le New York Herald, le plus important journal de la ville, de financer une mission pour trouver le docteur David Livingstone, missionnaire pionnier et explorateur de l'Afrique. En1850 Livingstone fut le premier à traverser l'Afrique mais à la fin des années soixante, on ignorait ou il se trouvait. Stanley proposait de le retrouver, de lui fournir des vivres et d'en écrire l'histoire pour le journal.

    Il s'ensuivit huit mois d'aventures, Henry trouva Livingstone qui vivait dans un village tout près du lac Tanganyika. Il est peut probable qu'il prononça la fameuse phrase "Docteur Livingstone, je présume ?" Mais il en fit usage pour illustrer son article. Le voyage les rendirent célèbres tous les deux, il n'avait jamais reconcé à sa nationalité britannique, on le fit chevalier.

    Deux ans plus tard, Stanley, entièrement absorbé par l'Afrique, explora le bassin du Congo. Il est difficile d'ignorer les difficultés d'une expédition de mille jours qui se termina en août 1877. Débutant avec une équipe de 350 membres, quand elle se conclut, qu'il n'en restait que 100, parmi lesquelles, Stanley était le seul blanc. Ce fut aussi une expérience brutale pour la population indigène. Il n'hésitait pas à combattre tous ceux qui se mettaient dans son chemin et suivant l'explorateur Richard Burton, "Stanley tue des nègres comme s'ils étaient des singes". Burton n'était pas le seul à observer les mouvements de Stanley. Après la lecture d'un journal le roi des belges Léopold, avide se s'approprier un morceau de continent, se dit que ce vaste territoire au milieu de l'Afrique, que personne ne réclamait, ferait bien l'affaire. L'année suivante, il embaucha Stanley en lui offrant un contrat de cinq ans pour obtenir des concessions commerciales au Congo. Les Belges étant assez réticents à s'engager dans la colonisation s'arrangea pour que les concessions acquises par Stanley soient attribuées à une compagnie privée possédée par le roi.

    Obtenir la reconnaissance diplomatique était un défi pour une compagnie privée, mais Léopold identifia un précédent dans la Société pour la Colonisation Américaine, une association privée qui organisait le Libéria comme un foyer de colonisation pour les anciens esclaves américains libérés. Il engagea Henry Sanford, un ancien ambassadeur de Lincoln en Belgique afin de convaincre le Président Chester A. Arthur d'avaliser la souveraineté privée des territoires réclamés par le roi. Ce qui lui créa un levier suffisant pour obtenir aussi la reconnaissance de la Prusse. Graduellement d'autres pays acquiescèrent. En conséquence, la compagnie du roi obtint une souveraineté privée sur un territoire grosso modo de la taille de la moitié Ouest des Etats-Unis.

    L'Etat Libre du Congo évolua vers un statut colonial conventionnel en devenant le Congo Belge. L'exploitation coloniale se montra cruellement impitoyable en fondant sur les ressources naturelles et les mines ou travaillait une main d'œuvre d'esclaves. Parmi celle-ci se trouvait Shinkolobwe, ou on découvrit de riches gisements de nickel, cobalt ainsi qu'un métal d'un poids inhabituel découvert en 1915. On trouvait peu d'usage à ces lourds lingots mais à l'aube de la seconde guerre mondiale quand les expériences de réaction nucléaires en chaîne impliquèrent l'usage de ce métal, il produisit des bombes exceptionnellement puissantes.

    Soudain les lingots d'uranium de Shinkolobwe devinrent une ressource stratégique. En 1941, la mine expédia 1.250 tonnes d' uranium partiellement raffiné à Staten Island pour un stockage sécurisé ou elles restèrent jusque leur achat par le projet Manhattan deux ans plus tard. Presque tout l'uranium utilisé par Robert Oppenheimer et l'équipe de Los Alamos venait du Congo Belge.

    Ce territoire, initié par monarque mineur européen, légitimé par un précédent diplomatique américain, amené à l'existence avec la complicité du Président Arthur de concert avec un ancien ambassadeur de Lincoln et d'abord exploré par un Yankee Galvanisé fit que pour les soldats de la seconde guerre mondiale, le passé de la guerre civile américaine n'était pas mort, il n'était même pas passé.

    source

     

     

     

     

     

     

  • Magouille à la belge !!!!

    ... je n'ai pas vérifié les chiffres, mais tout cela ressemble bien à l'idée que je m'en fais ... !!


    ( le siècle des lumières, avez-vous dit ?? ... des despotes éclairés, c'est sûr !!)


     Pourquoi la "privatisation" du secteur énergétique, qui était censée faire baisser les prix par le jeu de la concurrence, a-t-elle eu l'effet inverse, et pas qu'un peu (30% d'augmentation, en moyenne) ?

    Il suffit d'analyser sa facture pour voir que le prix de l'énergie n'explique pas tout, loin de là.

    Ma dernière facture m'apprend que je paie le Kwh 0,1649 Euros, mais le plus intéressant est de voir comment est distribué ce prix, entre la production de l'énergie, son transport et la distribution, sans oublier la taxe pour financer les éoliennes :

    Production 0,076847 46,59%
    Transport 0,00703 44,26%
    Contribution énergie verte 0,0128897 7,81%
    Distribution 0,0681764 1,33%
    Total 0,1649467 100,00%


    Premier point, le prix de la PRODUCTION de l'énergie n'atteint même pas la moitié du prix de vente final.

    Ensuite, le TRANSPORT, c'est à dire la gestion et l'entretien du réseau électrique, représente moins de 5%.

    Nous en avons terminé avec l'indispensable, qui inclut déjà les plantureux bénéfices des producteurs et des gestionnaires du réseau.
    Et on est à 50% de ce que vous payez.

    Vient ensuite la contribution énergie verte, qui sert à enrichir les promoteurs de l'éolien et du photovoltaïque, qui parait-il ne pourraient pas être rentables sans cela, alors qu'ils utilisent l'énergie gratuite du vent et du soleil : 7,81 %, près du DOUBLE du prix du transport. Autrement dit, les quelques éoliennes qu'on voit ça et là dans nos campagnes coûtent près du double de l'ensemble du réseau de distribution. Belle performance, en vérité !

    Last but not least : la distribution, c'est-à-dire les anciennes intercommunales en partie privatisées, qui relèvent les compteurs et nous envoient les factures :  41,33 % !
    Vous avez bien lu : presque autant que la production !!!

    C'est comme pour les carburants : on paie surtout des taxes, et des taxes sur les taxes, puisque tout ça – y compris la "contribution", qui est une taxe si je ne m'abuse, et autres "cotisations" – est frappé en plus de 21% de TVA, c'est à dire le maximum permis par l'UE. Comme si l'électricité était un luxe !

    Reste tout de même un question lancinante : comment est-il possible que relever les compteurs et établir les factures puisse coûter pratiquement aussi cher que produire l'électricité ?

    Lire ci-dessous un élément de la réponse.

    Dormez bien, braves gens, ne craignez plus les cambrioleurs, ils vous coûtent nettement moins cher que ceux pour qui vous avez voté.
    Et au moins vous pouvez vous assurer contre le cambriolage, alors qu'aucune assurance ne vous couvrira jamais contre la rapacité de vos élus.

    JT

    Une présidente d'intercommunale démissionne "dégoutée" par ses jetons de présence


    BELGIQUE | lundi 31 octobre 2011 à 17h17


    Une députée S.pa se dit dégoûtée par les rémunérations au sein des intercommunales
    Elke Roex est une députée s.pa du parlement bruxellois. Elle est aussi présidente d'une intercommunale, Sibelgaz, qui gère l'électricité de cinq communes flamandes. Le système de rémunération lui pose un réel problème de conscience. Elle démissionne.
    Elke Roex occupe le siège de président du conseil d'administration de Sibelgaz depuis 2007. Aujourd'hui, elle se dit "dégoutée" par la manière dont les choses sont organisées. Le système qu'elle dénonce aujourd'hui ressemble fort à une manière, pour les administrateurs, de s'en mettre plein les poches en faisant un minimum d'efforts.

    La socialiste flamande dénonce d'abord l'organisation des réunions du conseil d'administration de Sibelgaz. Trois réunions d'un quart d'heure, au lieu d'une réunion de 45 minutes. Cela permet évidemment de toucher 3 jetons de présences au lieu d'un. Et il valait mieux ne pas poser trop de questions. "Moi je m'étais préparée pour les réunions, mais on ne laisse même pas le temps de poser des questions. Ce n'est pas dans les habitudes. Quand je posais des questions, je passais pour l'embêtante ou pour cellequi ne comprend rien".

    Quatre réunions: 16 000 euros

    Elke Roex dénonce aussi des journées de travail organisées dans le seul but de faire un bon repas. Elle cite l'exemple d'une réunion à la mer destinée à observer les éoliennes et leur importances dans l'évolution des recherches de nouvelles énergies. Ce jour-là, personne n'a vu la moindre éolienne puisque tout le monde est resté dans un restaurant de la côte.  

    En fonction depuis 2007, Elke Roex explique pourquoi elle n'a pas démissionné plus tôt. "Dès le début j'ai été mal avec les sommes touchées. Ce n'est pas normal de toucher 16 000 euros pour 4 soirées par an. J'ai d'ailleurs créé une bourse d'étude pour étudiants avec cette somme. J'ai essayé de changer les choses là dedans. Puis à un moment donné ça a été trop et je ne pouvais plus être en accord avec moi-même."

    Des machines à mandats

    Elke Roex a eu le sentiment que le silence est plus que souhaité dans ce genre de situations. " Les gens ne sont pas envoyés là par les partis pour poser des questions, ils sont là pour avoir des compensations de ne pas être bourgmestre ou échevin. C'est ce genre de politique qu'on ne peut plus mener dans des temps comme aujourd'hui. Des intercommunales ce n'est pas fait pour donner des compensations, ca ne peut plus être des machines à mandats. Ici, on doit gérer l'électricité des gens et c'est très important. On ne peut pas se permettre de continuer comme ça".

    La députée s.pa a parlé de ses impressions à certains de ses collègues qui ont répondu assez clairement. "Elke, je n'ai pas été élu bourgmestre. Tu ne vas pas me prendre ce poste là en plus".


    Source :  

     

    merci à mon vieil ami Marcel,

     

     

     

     

     

     
     


     
    __________

  • Le tremblement politique répond à la dépravation

    Comment Nordine Amrani a-t-il pu acquérir et conserver un arsenal aussi substantiel ?Comment un criminel violent tel qu' Amrani a-t-il pu conserver son droit de conserver des armes ? Ailleurs, la qualification de ses crimes et délits lui aurait interdit de garder ce privilège. Comment font donc les autorités belges pour permettre à un criminel violent condamné d'entretenir un tel arsenal. Les politiciens et les procureurs qui ont perdu leurs repères moraux blâmeront l'instrument et non pas l'homme. Ce serait aussi absurde de blâmer une compagnie aérienne pour un crime commis avec un de ses appareils. La police a trouvé de nombreuses armes chez Amrani en perquisitionnant chez lui en 2007. Ensuite, après le massacre, tout ce que le nouveau Premier Ministre belge a trouvé à dire c'est qu'il allait raidir la législation contre le trafic et la possession d'armes lourdes, En d'autres mots ses remèdes ressortent du tremblement politique habituel, avant tout conçu pour protéger la carrière des politiciens et pour ramollir le public, ce qu'il lui permet ainsi d'éluder une enquête sur les sources de cet événement hideux.