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11/06/2013

Mœurs et coutumes de l'Angleterre du quinzième siècle

Au quinzième siècle, les tours et donjons sont toujours de mise dans les gentilhommières, qui tout en s'agrémentant de cuisines et d'une architecture intérieure plus pratique, préservent leurs défenses de meurtrières, pont-levis etc...Une particularité de ces immeubles aux allures de châteaux est la remise à l'honneur de la brique, presque entièrement négligée depuis les temps de l'occupation romaine. Les Âtres sont décorés de fines représentations héraldiques. La pierre est utilisée pour la construction, le bois et les colombages sculptés dans la partie haute des murs. Les étages supérieurs continuent à se projeter vers l'extérieur, rendant les rues toujours aussi sombres, Draperies et tapisseries s'utilisent à nouveau pour le confort et la décoration. Les coiffes sont le couvre-chef à cornes porté par les femmes,le chapeau cloche et le bonnet emplumé portés par les hommes. L'armure à l'époque de Henry V tenait du costume complet en plaques métalliques. Les fabricants de poulaines longues, bannis par l’Église, restent à la mode tout au long de la période. Les lois appelées somptuaires qui régulent les qualités et styles de vêtements dont l'usage est permis dans les différents rangs de la société, sont appliquées fréquemment. La chevalerie comme démonstration des qualités du cavalier, survit dans les tournois, davantage telle une mode, un jeu et ne sont plus des combats réels.

 

L'hospitalité somptueuse du début de la période se perpétue sans s'affaiblir. La famille Warwick éclipse la monarchie par le nombre de ses commensaux. Dans leur auberge (comme on appelait les maisons des grands) sur l'allée qui porte leur nom, elle y accommodait 600 invités et 30.000 clients se trouvaient logés dans les nombreuses tavernes de la cité, à ses frais. Régulièrement, elle servait six bœufs pour le petit déjeuner du gynécée du Comte. Le plan originel de ses demeures est conservé dans les auberges de loi tenues par la basoche. Il devient habituel pour les familles distinguées d'imiter le style de la cour dans ses rendez-vous et présentations officiels. Les repas se prennent quatre fois par jour, à sept, dix et quatre heures auxquels s'ajoutent une livraison de pain, de bière et de vin, au lit, vers neuf heures du soir. Au dîner, qui conserve un caractère public, de la vaisselle à caractère allégorique nommée subtilités sont introduites, afin de célébrer les occasions spéciales. Ces amusements duraient trois heures permettant des intervalles ou les invités se régalent de musique qui suscite l'hilarité des fêtards. On désigne par messe gloutonne des fêtes en l'honneur de la Vierge Marie, ou les villageois, après la messe, ayant amener leur provisions, se font plaisir dans l'église en compagnie de prêtres, la seule règle,une indulgence excessive. La chasse s’exerce avec moins de noblesse encore ; le cerf et autre gibier, de l'enclos, sont poussés vers une embuscade de chasseurs qui leur tirent dessus. Les Mystères sont toujours joués tout en étant bruyamment condamnés comme source de licence et d'infidélités. Lydgate décrit les parties basses de la métropole, telle Whitechapel, le samedi soir quand, les marchands, en hurlant, pressent les passants d'acheter. De telles pressions, quoi qu'il en soit, sont communes à tous les négoces. Les marchands disposent leurs marchandises sur des tréteaux en dehors de leurs boutiques et saisissent même les personnes par la main pour les induisent à acheter.

 

Le quatorzième introduit les cartes à jouer en Angleterre (1391), elles étaient chères et enluminées. L'impression à matrice de bois est utilisée pour fabriquer des cartes meilleur marché avant son utilisation pour les livres. Les quilles, jeu plus particulièrement anglais, les boules, le tennis, la canne et le patinage forment les passe-temps favoris. Le siècle est marqué par une grande opulence commercial, beaucoup de marchands sont à même de prêter des sommes d'argent considérables aux rois dans le besoin. Les rois, eux-mêmes et le clergé s'engagent fébrilement dans la poursuite de négoces lucratifs.la question qui se pose est la jalousie créée par les marchands étrangers qui achètent les matériaux bruts pour leurs manufactures de vêtements de cuirs, etc... pour ensuite revendre les produits finis aux anglais ce qui déséquilibre la balances des importations et des exportations. Le Parlement tente vainement de légiférer sur ces difficiles questions d'économie politique en limitant les échanges et en ordonnant que les marchands étrangers déposent leurs produits en douane et qu'un monopole à terme paye en partie pour leurs marchandises. On requiert des vénitiens qu'ils fournissent du bois d'archeriepour chaque tonneau de vin de Malsmey. Une ordonnance de 1429, amendée en 1464, interdit l'achat de laine, excepté pour les métiers domestiques. L'archerie, en danger de déclin, depuis l'introduction des armes à feu (1471) ; le bois adéquat vient à manquer. Le métier doit être protégé par la loi et le prix des arcs est fixé à trois shillings et deux deniers pour que chacun puisse en posséder. On doit cultiver des ifs sur les terres d'église(1483) afin d'assurer assez de bois pour l'archerie. D'autres actes curieux exigent , des fabricants de chandelles qui accablent les religieux, pour leurs offrandes votives, de tarifs énormes qu'ils se contentent d'un profit de trois deniers par livre. Les fabricants de chaussures sont punis d'une amende de vingt shillings s'ils ouvrent leur commerce le dimanche(1433). Une ordonnance de 1455 réduit le nombre d'avoués autorisés à pratiquer à Norfolk et à Suffolk à six par comté et deux pour Norfolk. Le négoce de charbon devient considérable et un acte est passé pour assurer les payements.

 

Ainsi se termine une période définie, appelée moyen-age, qui sépare l'histoire ancienne et l'histoire moderne de l'Angleterre. Le féodalisme et ses particularités sont morts, le peuple, s'était émancipé de lui-même ; les révoltes de Tyler et Straw signent l'avènement du pouvoir populaire. L'invention des armes à feu et de l'imprimerie distribue le pouvoir de quelques uns au plus grand nombre. La Réforme de la période suivante couvre et couronne la structure sociale moderne tout entière.

 

Source: Reed's manual of systematic history,Jarrold & Sons, 12 Paternoster Row, London 1871

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

22:13 Écrit par walloween dans Economie, Histoire, international | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

07/03/2013

Le Commandant a quitté l'immeuble

Voilà de quoi faire un film,l'histoire d'un homme du peuple qui, contre tout attente devient le Johnny de l’Amérique latine. Plus grand que Johnny, en réalité, un président qui a remporté 13 des 14 élections nationale. Peu de chances qu'on puisse voir un tel film gagner un Oscar.

Il est assez révélateur d'observer les réactions des politiciens autour de la planète à la mort d' El Commandante Hugo Chavez du Venezuela. Le Président Jose Mujica  d'Uruguay, un homme qui n'accepte que 10% de son salaire et qui pense que c'est plus que suffisant pour couvrir ses besoins rappelle une fois de plus qu'il qualifiait Chavez d'homme le plus généreux qu'il aille jamais connu tout en saluant la « forteresse de démocratie » dont il était le constructeur.

Comparé la déclaration copier/coller, d'Obama sans doute rédigée par un interne somnolent de la Maison Blanche, réaffirmant les soutien de l'Amérique au « peuple vénézuélien » celui-là même qui a réélu Chavez sans discontinuer depuis la fin des années 90, ou bien parlait-il du « peuple » qui échange des Martinis à Miami en le traitant de communiste démoniaque ? El Commandante a peut-être quitté l'immeuble, le corps défait par le cancer, mais la démonisation post-mortem continuera pour toujours. Une raison clé qui apparaît. La Venezuela détient une des plus importantes réserves de pétrole au monde. Washington et cette citadelle kafkaïenne ne train de s'effriter aussi connue sous l'expression Union européenne chantent des chansons d'amour aux monarchies pétrolières féodales du Golfe, pas tellement à leurs peuples, en échange de pétrole.

Contrairement, au Venezuela, El Commandante à mis à l'honneur l'idée subversive d'utiliser l'argent du pétrole, pour au moins essayer de soulager les problèmes d'une partie importante de son peuple. Le capitalisme turbo des occidentaux, c'est bien connu, ne fait pas dans la redistribution de richesses ni dans la mise en œuvre de valeurs communautaristes.D'après le Ministère des Affaires Étrangères, le Vice-Président Nicolas Maduro,et non pas le Président de l'Assemblée Nationale, Diosdado Cabello, près proche des milieux militaires restera provisoirement le Chef de l’État avant les nouvelles élections qui doivent se tenir dans les 30 jours Maduro est sur le chemin de les gagner; l'opposition politique vénézuélienne est parfaitement fragmentée. Ce qui s'épelle le Chavisme sans Chavez au grand dam de l'industrie du dénigrement pan américain et pan européen.

Ce n'est pas par hasard que le Commandant soit devenu si populaire parmi « le peuple » non seulement chez de nombreux sud-américains mais aussi sur la scène global des pays du sud. Ces « gens », pas dans le sens d'Obama, ont clairement vu la corrélation directe entre le néolibéralisme et l'augmentation de la pauvreté ( aujourd'hui, des millions d'européens en ont aussi le goût en bouche). Particulièrement en Amérique du Sud, c'est une réaction populaire contre le néolibéralisme qui, par le biez d'élections démocratiques à mener au pouvoir une vague de gouvernements de gauche depuis une décade, au Venezuela, en Bolivie, en Équateur et en Uruguay.

L'administration Bush, pour dire le moins abhorrait ces situations nouvelles, elle n'a rien pu faire pour Lula au Brésil, opérateur astucieux revêtu d' oripeaux néo libéraux (Wall Street l'adorait) qui su rester un progressiste du fond du cœur. Washington, incapable de s'en débarrasser après les réflexes putschistes des années 60 et 70, a pensé que Chavez constituait le maillon faible. Ce qui amena à la tentative d'avril 2002 dirigé par une faction militaire, prête à donner le pouvoir à un riche entrepreneur. Ce putsch soutenu par les États-Unis dura moins de 48 heures, Le pouvoir de Chavez fut rapidement restaurer, avec l'aide du peuple (le vrai truc) et de la plupart des militaires.

Donc, il n'y a rien d'inattendu à l'annonce de Maduro quelques heures avant le décès de Chavez, d'expulser deux employés d'ambassade dans les 24 heures, l'Attaché de l'Air David Delmonaco, et l'assistant Devlin Costal. Delmonaco était accusé de fomenter, avec quelques factions militaires, quoi d'autre, un nouveau coup. Ces gringos n'apprennent jamais rien. L'immense soupçon parmi les Chavistes qu' El Commandante  aurait pu être empoisonné, comme la aurait pu l’être Yasser Arafat en 2004 fait partie d'une éventualité. Du polonium 210 hautement radioactif, la CIA grande amie d'Hollywood a peut-être des idées la-dessus.
 
L'appel au verdict est ouvert, de quel genre de était-il exactement ? Il louait chacun dans le panthéon révolutionnaire de Mao au Che. Il incarnait certainement un chef populaire très habile avec une vision géopolitique bien ajustée pour identifier les schémas de subjugation séculaires du monde latino américain. Comme le montarit ses références constantes à la tradition révolutionnaire de Bolivar à José Marti. Son mantra voulait que la seule voie pour l'Amérique Latine se dirige vers une meilleur intégration, raison pour laquelle il soutenait un maesltrom de mécanismes institutionnelles tels l'ALBA (l'alliance bolivarienne), Petrocaribe, la Banco del Sur (la Banque du Sud) et l'UNASUR (Union des Pays d'Amérique du Sud).
 
Tout comme son « socialisme du 21ième siècle », qui au delà de toute camisole de force idéologique fait plus pour explorer le véritable esprit de valeurs communes comme antidote aux charges du capitalisme financier que des tonnes d'analyses académiques néo marxistes. Il ne faut donc pas s'étonner que la bande Goldman Sachs et ses cohortes le trouvait pire que la peste noire. Le Venezuela s'était muni de chasseurs  Sukhoi, entretenait des relations stratégiques avec les russes et les chinois, membres du BRICS, sans parler d'autres acteurs globaux du sud ; maintenant plus de 30.000 médecins cubains qui pratiquent la médecine préventive et vivent dans les communautés pauvres et qui ont suscité une augmentation considérables de jeunes vénézuéliens étudiant la médecine.

Des chiffres forts qui disent l'histoire ont besoin d’être connus. Le déficit public atteint 7,4% et la dette publique atteint 51,3% du produit domestique, beaucoup moins que la moyenne de l'Union Européenne. Le secteur publique, défiant les accusations apocalyptiques de « communisme » compte seulement pour 18,4% de l'économie, moins que la France aux orientations étatistes et même que toute la Scandinavie, les quotas d'exportation sont établis par l'OPEC; le Venezuela exporte donc moins vers les États-Unis( et de plus en plus vers son partenaire stratégique, la Chine).

Et voilà l'argument conclusif ; la pauvreté comptait pour 71% des citoyens vénézuéliens en 1996 et il a été réduit à 21% en 2010. Il y a des années Garcia Marquez parlait du secret d' El Commandante, celui d'un grand communicateur, il était du peuple, il était l'un d'eux de l'apparence physique au maniérisme, de l'attitude convivial au langage, constat qui s'applique aussi à Lula dans sa relation à la plupart des brésiliens, on attend qu'un autre Garcia Marquez élève Chavez au Walhalla romanesque.

Une chose est certaine, c'est qu'en termes de mythologie du sud, l'histoire se souviendra que si le Commandant a quitté l'immeuble,l'immeuble ne sera plus jamais le même.

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01/02/2013

Tout ce qui pivote, c'est de l'or

Pour citer la réplique immortelle du Faucon Maltais de Dashiell Hammett, filmé par John Huston, " parlons de l'oiseau noir" Parlons de cet oiseau d'or mystérieux, oui, parlons-en car c'est bien un scénario d'Hammett ou les protagonistes sont le Pentagone, Beijing, les guerres de l'ombre, le mouvement en général et surtout beaucoup d'or.

Commençons par la position officielle de Beijing : " Nous n'avons pas assez d'or ", ce qui mène la chine à des achats frénétique de tout l'or qu'elle peut trouver, particulièrement à Hong Kong, ce que tout le monde peut suivre en direct. La Chine est déjà le plus gros producteur et le plus important importateur d'or mondial.

Le solde or représente plus ou moins 70% des réserves détenus par les Etats-Unis et par l'Allemagne et c'est plus ou moins pareil pour la France et l'Italie. La Russie, elle aussi en pleine frénésie d'achat, n'en a que 10%. Mais le pourcentage de la chine, malgré ses spectaculaires 32.000 milliards de dollars de réserve n'est que de 2%.

Beijing observe attentivement les usuriers de la Réserve Fédérale à New York, à laquelle l'Allemagne a demandé de lui rendre son or, celle-ci lui a répondu que cela prendrait au moins sept ans.

Le journaliste financier allemand Lars Schall qui suit l'histoire depuis le début a fait, pratiquement tout seul, les liens cruciaux entre l'or, le papier monnaie, les ressources énergétiques et l'abysse auquel fait face le pétrodollar.

Si Beijing dit que la chine veut plus d'or c'est "pour garantir les risques sur ses réserves étrangères", c'est à dire les fluctuations du dollar, mais aussi en particulier, pour "promouvoir la globalisation de l'yuan" et obtenir finalement, en toute suavité, la liquidité de sa devise qui lui permettra de concourir sur les places internationales avec l'euro et le dollar, entre égaux.

Mais le cœur élusif de l'histoire, c'est que les Chinois aimeraient bien de se débarrasser de leur dépendance à l'égard du dollar et pour cela, ils ont besoin de beaucoup d'or. Ils tendent de faire pivoter leur économie vers l'yuan en espérant que l'économie globale suivra. Cette règle d'or est le Faucon Maltais de Beijing ; " le truc dont on fait les rêves".

Avons drones, accepte voyages

Le Qatar aussi pivote, mais dans le genre Moyen Orient Afrique du Nord. Doha a financé les Wahhabites et les Salafistes et même des salafistes combattants tout comme les rebelles de l'Otan en Libye, les bandes armées de l'Armée Libre Syrienne ainsi que la nébuleuse pan islamique qui occupe le nord du Mali.

Après le Département d'Etat, le Pentagone s'est réveillé en propulsant une série d'arrangements entre Doha et Washington et mettre au point une "coalition" plus comestible en Syrie. Mais des liens puissants et dangereux existent entre le francophile émir du Qatar et le quai d'Orsay, très actif, déjà, sous le règne du roi Sarko.

Tous les observateurs de la géopolitique connaissent les détails, après une fuite des renseignements généraux atterrie au Canard Enchainé, du modus operanti choisi par le Qatar. Ca n'a rien d'un casse-tête, sa politique étrangère c'est les Frères Musulmans, ici et partout, sauf à l'intérieur de cet émirat néo féodal. C'est là le Faucon Maltais du Qatar qui, en mène temps, pour la plus grande joie des élites françaises est un pratiquant avide du néo libéralisme dur et des premiers investisseurs de l'économie française

Ainsi, la coalescence de leurs intérêts met en œuvre le capitalisme du désastre avec succès en Libye et pas encore en Syrie. Le Mali, c'est autre chose, c'est là que les intérêts de Paris et de Doha divergent, sans parler de Doha et Washington, du moins pour ceux qui ne croient que le Mali pouvait être un prétexte pour rafraîchir l'empreinte de l'Africom

La presse algérienne se noie dans l'outrage en questionnant les agendas qataris et français, depuis que le prétexte fonctionne si bien.

Sans surprise, l'Africom est dans le rôle et l'Amérique s'apprête à installer une base de drones au Niger, c'est le résultat pratique de la visite du Général Carter Ham, commandant de l'Africom à Niamey, il y a quelques jours.

Il n'y a plus qu'à liquider les vieux turbo-props qui tournent au-dessus de l'Afrique de l'Est depuis des années. Voici venu l'époque des prédateurs, traduction : le futur chef de la Cia, John Brennan prévoit de couvrir une guerre de l'ombre, partout, dans la zone Sahara Sahel.

Pour l'Africom, le Niger, c'est de la tarte, le nord est le site de toutes ces mines d'uranium qui fournissent l'industrie nucléaire française. Cette région se trouve très près des réserves d'or du Mali. Imaginez tout cet or dans une région "instable" qui tomberait entre les mains des compagnies chinoises. L'instant du faucon maltais qui aurait enfin suffisamment d'or pour virer le dollar serait à portée de la main.

Le Pentagone a même donné la permission à tous ses appareils de se ravitailler en carburant partout et ainsi qu'à Agadez. La légion française a peut-être fait le sale boulot au sol. Mais c'est l'Africom qui, au final, en ramassera tous les profits partout au Sahara Sahel.

Que saviez vous à propos de l'oiseau (asiatique) ?

Ce qui nous ramène au fameux pivot vers l'Asie, censé être la priorité géopolitique de la seconde administration Obama. Tout irait bien avec les rotations, en mode drone, de l'Africom au Sahara Sahel, si ce n'est l'irritation croissante de la Chine et Washington, qui avec Doha font "pivoter" leur soutien vers d'anciens "terroristes" rhabillés en "Combattants de la Liberté" et vis et versa.

Sans mentionner ce qui ne bouge pas, dans cette sombre affaire, le soutien effarant de l'administration Obama 2.0, à l'institution médiévale de la maison Saoud et à la "stabilité dans la péninsule arabe"

La rotation vers l'Asie est un produit du plan Marshall, totem originel de la sécurité nationale américaineMarshall est à la Source de la révolution dans les affaires militaires, comme tous les fans de Donald Rumsfeld le savent. L'échec "Choc et Effroi", qui n'a servi qu'à détruire l'Irak presque sans retour, même en y injectant le capitalisme du désastre est suivi d'une doctrine nouvelle nommée "Combat Air Mer"

Cette assomption prévoit que Beijing attaquera les forces américaines dans le Pacifique, ce qui est ridicule, Alors les Etats-Unis riposteront par une "campagne aveuglante", l'équivalent naval de Choc et Effroi. La force aérienne et la marine adorent ce concept parce qu'il implique beaucoup de dépense en matériel stationné dans plein de bases sophistiquées dans le Pacifique et en haute mer.

Ainsi le style contre insurrection à la Petraeus devient la guerre des ombres de John Brennan. Pseudo stratégie, car la vraie raison de ce déploiement est de garder les budgets concoctés par le Pentagone à des niveaux exorbitants en vendant une nouvelle guerre froide avec la Chine. On a pu, un jour, entendre Marshall dire à propos de la Chine : " ils n'amasseront jamais assez d'or pour mener à bien leurs plans démoniaques ". Sans l'aplomb de Bogaert naturellement. Dashiell Hammett serait surpris. Le Faucon Maltais de Marshall est la guerre dont les rêves sont faits

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18/12/2012

Frontières de sang

A quoi ressemblerait un meilleur Moyen-Orient ?

Les Frontières internationales ne sont jamais tout à fait justes. Mais le degré d'injustice infligé subis par ceux qu'elles réunit ou qu'elle sépare font une énorme différence, souvent celles entre de l'oppression, de la tolérance et des atrocités, de la loi et du terrorisme et même entre la guerre et la paix.

Les frontières les plus tordues et les plus arbitraires se trouvent en Afrique et au Moyen-Orient. Dessinées par des européens qui avaient eux-mêmes le plus grand mal du monde à définir les leurs, Les frontières de l'Afrique continuent à provoquer la mort de millions d'africains.

Mais les frontières du Moyen-Orient "génèrent plus de problèmes qu'elles ne peuvent en consommer localement" pour citer Winston Churchill. Le Moyen-Orient détient bien plus de problèmes en plus de ses limites territoriales disfonctionnelles, de la stagnation culturelle par une inégalité scandaleuse jusque qu'à l'extrémisme religieux. Le grand tabou qui nous permet d'éviter de comprendre les multiples faillites régionales n'est pas l'Islam mais bien les terribles mais sacro-saintes frontières révérées par nos propres diplomates.

Naturellement aucun ajustement de frontière aussi draconien soit-il ne saurait rendre heureuses toutes les minorités du Moyen-Orient. Dans certains cas, des groupes ethniques et religieux vivent ensemble sans problèmes socialisent et s'inter marient. Ailleurs, des réunions basées sur la loi du sang ou sur les croyances ne sont pas aussi joyeuses que leurs chefs respectifs le souhaitent.

On pourrait tenter de redresser les tricheries frontalières dont ont souffert les groupes de populations les plus significatifs, tels les Kurdes, les Baloutchis et les Arabes chiites sans pour autant tenir une comptabilité adéquate à propos des chrétiens du Moyen-Orient, des Bahaïs, des Ismaéliens, des Soufis et de nombreuses autres minorités numériquement plus faibles.

Un tort qui vous hante, tel les massacres des Arméniens par l'Empire Ottoman moribond, ne pourra jamais se payer d'une cession ou d'un échange de territoire. Toutes ces injustices, sans révisions de frontières majeures, ne trouveront jamais réparation.

Même ceux qui abhorrent l'idée d'altérer les frontières seraient bien inspirés de s'engager dans un exercice qui tenterait de concevoir des amendements aux frontières nationales, plus justes, sinon toujours imparfaits du Bosphore à l'Indus. Le talent des états, à part la guerre, n'a jamais développé des outils très pratiques, pour trouver une solution aux conflits frontaliers.

Un effort mental pour tenter d'appréhender les frontières "organiques" nous aide à cerner l'étendue des difficultés auxquelles nous continuerons à avoir à faire. Il s'agit de difformités colossales, gigantesques façonnées par la main de l'homme qui ne cesseront jamais de générer de la violence et de la haine tant qu'elles ne seront pas corrigées.

Pour ceux qui refusent de penser l'impensable, qui déclarent que les frontières ne doivent pas changer et que tout va bien comme çà, il ne faut pas oublier que les frontières n'ont jamais cessé de changer aux cours des siècles. Elles ne sont jamais restées statiques et de nombreuses d'entre elles du Congo, au Kosovo et dans le Caucase, changent même aujourd'hui (tandis que les ambassadeurs et les envoyés spéciaux se mirent dans le hublot pour vérifier si leur col est bien mis)

Sans oublier un autre petit secret bien sale vieux de 5.000 ans, les travaux de nettoyage ethnique. Pour que les Juifs aient quelque chance de vivre en paix avec ses voisins, ils devraient retourner vers les frontières d'avant 1967, (avec des ajustements nécessaires pour la sécurité locale). Mais la question des territoires entourant Jérusalem, ville tachée de milliers d'années de sang, peut ne pas trouver de réponse pendant plusieurs générations supplémentaires. Tous les partis ont changé leurs dieux en magnat de l'immobilier. Ces batailles tenaces et peu homériques, restent sans rivale face aux gloutonneries pétrolières et aux contredanses et autres passe-pieds ethniques.

Laissons de coté la question trop étudiée des Juifs et des Arabes pour nous intéresser à ce qui est studieusement ignoré. L'injustice la plus frappante dans ces terres notoirement injustes entre les Balkans et l'Himalaya est l'absence d'un état kurde indépendant la population de Kurdes qui vivent dans des régions contiguës du Moyen-Orient est, selon les estimations de 27 à 36 millions (les chiffres sont imprécis parce qu'aucun état n'autorise un recensement honnête.) Plus importante que la population irakienne, même les chiffres les plus bas font des Kurdes le groupe ethnique le plus important au monde, sans un état qui soit le sien. Les Kurdes se sont trouvés opprimés par tous les gouvernements qui contrôlèrent les collines et les montagnes depuis Xénophon.

La coalition et ses partenaires ont raté la glorieuse occasion de corriger cette injustice après la chute de Bagdad et l'Irak serait divisé en trois états immédiatement. A la fois par couarderie et par absence de vision, elle a poussé les Kurdes à supporter le nouveau gouvernement irakien, qu'ils confondent tout de suite avec un quiproquo du à sa bonne volonté. Mais soyez en sur organisez un plébiscite et l'immense majorité des Kurdes voteraient pour l'indépendance.

Comme le feraient les Kurdes de Turquie qui ont si longtemps enduré des décades d'oppression militaire violente à la dévotion de la "montagne turque", dans le but d'éradiquer leur identité. Bien le destin des Kurdes se soit un peu adouci ces dix dernières années, la répression récemment s'est à nouveau intensifié contre le cinquième oriental de la Turquie qui devrait être vu comme un territoire occupé. Les Kurdes de l'Iran, de l'Irak et de la Syrie, eux aussi rejoindraient un état kurde indépendant s'ils le pouvaient. Le refus des démocraties légitimes du globe de se faire les championnes de l'indépendance kurde est un péché d'omission humanitaire bien plus sot que bien d'autres qui excitent nos médias. D'autre part, un Kurdistan libre de Diyarbakir à Tabriz, serait l'état le plus pro-occidental entre la Bulgarie et le Japon.

Un alignement juste dans la région laisserait les trois provinces irakiennes majoritairement sunnites comme une troncature qui pourrait éventuellement choisir de s'unir à une Syrie qui perdrait sa façade maritime dans le Grand Liban. Ce serait la renaissance de la Phénicie. Le sud chiite du vieil Irak deviendrait un état arabe chiite contrôlant une bonne partie du golfe persique, avec quelques expansions aux dépens de l'Arabie Saoudite. Pour sa part, cet état subirait un démantèlement majeur aussi important que le Pakistan

Une des causes de la grande stagnation du monde arabe est le traitement que fait de Médine et de la Mecque la Famille Saoud qui considère les lieux saints comme un fief. Avec les saints reliquaires de l'Islam contrôlés par la police d'état d'une des nations les plus bigotes et les plus oppressives. Un régime qui commande à d'immenses réserves de pétrole enterré. Les Saoudiens se sont trouvés à même de projeter leur vision disciplinariste wahhabite, leur foi intolérante bien loin de leurs frontières.

L'accès de saoudiens à la richesse et par conséquent à l'influence est la pire chose qui soit arrivée au monde musulman depuis l'avènement du Prophète et la pire aux Arabes depuis la conquête (sinon mongole) ottomane

Les non-musulmans ne peuvent en aucune manière effectuer des changements dans les contrôles des cités saintes de l'Islam, mais imaginez, combien le monde musulman serait plus sain si Médine et la Mecque se voyaient gouvernées par un état sacré islamique sous contrôle enrôlé des représentants des plus grandes écoles et des mouvements majeurs, une sorte de super Vatican, ou l'avenir d'une grande foi peut y être débattu plutôt que décrété.

La véritable justice, que sans doute nous ne pourrions trop aimer, donnerait aussi les champs de pétrole côtiers aux Arabes Chiites qui peuplent cette sous-région. Le quadrant sud-est serait dévolu aux Yéménites.Confinés à leurs terres héréditaires, le Territoire Indépendant, autour de Riyad, la Maison des Saoud serait moins à même de jouer à son jeu de dupes envers l'Islam et le reste du monde.

L'Iran, non moins étrangement boutonnée quant à ses frontières perdrait une grande partie du territoire de l'Azerbaïdjan, du Kurdistan Libre, de l'Etat arabe Chiite et du Baloutchistan Libre, mais regagnerait les provinces autour de Herat, actuellement en Afghanistan, région d'anciennes affinités historiques et culturelles avec la Perse. L'Iran redeviendrait, en réalité, un état culturel et ethnique proprement perse, tout en sachant répondre à la question difficile de savoir si l'Iran conserve le port de Bandar Abbas ou le rendrait à l'Etat arabe Chiite.

L'Afghanistan perdrait à l'Ouest mais réunifierait à l'Est les tribus frontalières du Nord-ouest qui se réuniraient aux leurs. (sur la carte, comme ils le veulent et non pas nous).

Le Pakistan, autre état artificiel, perdrait aussi son territoire baloutche au profit du Baloutchistan Libre. Un Pakistan "naturel" s'étendrait à l'Est de l'Indus en plus de la grande voie de Karachi, vers l'Ouest.

Les villes états des émirats garderont leurs convictions habituelles et continueront à faire commerce des charmes de leur foi mélangée. Les cultures puritaines souffrant d'hypocrisie, comprendront et pourront très bien tolérer l'exception toujours si utile, à la règle. Les Arabes Chiites tiendront à conserver leur puissance vis-à-vis de Perses, et verront un moyen d'y arriver par cet expédient. Dubaï, par nécessité se verrait autoriser à conserver ce statut de plaine de jeu pour riches milliardaires débauchés et le Koweït restera dans ses frontières ainsi qu'Oman.

Dans chaque cas, cette redéfinition hypothétique des frontières reflète les affinités ethniques et le communalisme religieux, dans certains cas, les deux. La responsabilité des puissances occidentales, est partout présente dans ces dessins cartographiques, s'ils ne sont pas bons, on y devine au moins leurs intentions dans une région ou les populations se battaient pour émerger des humiliations et des défaites du dix-neuvième siècle.

Corriger les frontières pour refléter la volonté des gens peut sembler impossible. Maintenant, mais dans un temps donné et après bien des combats sanglants, des nouvelles frontières naturelles pourraient voir le jour, Babylone n'est pas tombée qu'une fois.

Pendant ce temps là, nos hommes et nos femmes, aussi, continueront à se battre pour se protéger du terrorisme, pour la perspective de la démocratie e pour l'accès à des ressources pétrolières dans une région destinée à se combattre elle-même.

Les divisions humaines habituelles et le mariage forcé entre Ankara et Karachi additionnées aux blessures que les régions s'auto-infligent, forment un substrat idéal pour l'extrémisme religieux, une culture de la honte et des blâmes et tout le monde peut y recrute des terroristes, là où les hommes et les femmes contemplent passionnément les horizons de leurs frontières tandis qu'ils cherchent du regard, avec enthousiasme, les ennemis.

Si, aux confins du grand Moyen-Orient, personne ne peut amender les frontières afin de rendre aux liens naturels du sang et de la foi, l'espace que la nature leur a offert, croyons alors, que ce sang versé continuera à rester le nôtre.

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03/12/2012

34 Signes du déclin américain

Les Etats-unis montrent des signes évidents de déclin. Ca fait plaisir à beaucoup de gens partout dans le monde et même en Amérique. L'Amérique n'a jamais été parfaite. Mais l'aventure de Pères Fondateurs a vraiment incarné un phare pour le reste du monde de nombreuses façons au cours de siècles. Hélas, les fondements pourrissent et beaucoup témoignent de l'effondrement qui les environnent. Cet article attire l'attention sur le déclin économique de l'Amérique. Elle n'est plus la nation qu'elle a été. Mais on peut dire aussi beaucoup de choses à propos des questions sociales, politiques et morales et spirituelles. Les Américains sont orgueilleux, égoïstes, arrogants, ingrats, prompts à la trahison et intoxiqués au spectacle et au plaisir. Ils sont tellement les sujets de leurs vices qu'ils ne réalisent pas ce qui se passe autour d'eux. Ils croient simplement a une prospérité infinie parce que c'est ainsi. Malheureusement, c'est faux. Ils ont hérité de l'instrument industriel le plus imposant au monde et ils l'ont cassé, maintenant l'heure douloureuse de la prise de conscience approche. Mais la plupart des gens ne le comprendrons que quand il sera trop tard.

 Les 34 signes qui suivent indiquent ce déclin...

 #1 Suivant la Banque Mondiale, le produit domestique comptait pour 31,8 % pour l'activité économique en 2001. Ce nombre est tombé à 21,6% en 2011. Ce n'est pas juste un déclin, c'est une chute vertigineuse.

#2 suivant The Economist, Les Etats-unis, le meilleur endroit pour naitre en 1988, se traîne aujourd'hui à la seizième place.

#3 Les Etats-Unis perdent de la compétitivité globale depuis quatre années consécutives d'après le Forum Economique Mondial

#4 suivant the Wall Street Journal, la moitié des quarante plus grands investisseurs mondiaux songent à réduire leurs dépenses en capital dans les mois à venir.

#5 Trois fois moins de nouvelles maisons seront vendues aux Etats-Unis en 2012 qu'en 2005.

#6 L'Amérique qui possédait les plus grandes cités manufacturières du monde. Aujourd'hui elles ont dégénérés en trous infernaux. Par exemple, la ville de Detroit est au bord de la chute financière et un juriste de l'Etat a suggéré de considérer sa dissolution comme une option.

#7 En 2007, le taux de chômage des 20 - 29 ans était de 6,5%. Aujourd'hui, il est de 13 %.

#8 En 1950, plus de 80 % de tous les hommes aux Etats-Unis avaient un emploi. Aujourd'hui, ils ne sont plus que 65 %.

#9 Croyez le ou non, à peu près 25 % des américains gagnent 7,4€ de l'heure ou moins.

#10 60 % des emplois perdus durant cette récession représentaient des salaires moyens, mais 58 % des emplois créés depuis lors représentent des bas salaires.

#11 Le revenu moyen des américains a chuté depuis quatre années consécutives en moyenne de plus de 2.800€ pendant ce temps.

#12 Le déficit commercial américain est aujourd'hui 28 fois plus important qu'il ne l'était en 1990.

#13 Plus de 56.000 manufactures se sont fermés depuis 2001. En 2010, Les installations manufacturières fermaient au rythme de 23 par jour.

#14 En 2005, le prix de l'essence était de moins 0,4€ le litre. En 2012, le prix moyen du litre d'essence est passé à 0,73€.

#15 En 1999, 64.1 % des américains détenaient une assurance santé basée sur leur. Maintenant, ils ne sont plus que 55,1.

#16 En 1971 le revenu moyen comprenait 61%, aujourd'hui 51 %.

#17 20.2 millions d'Américains dépensent plus de la moitié de leurs revenus pour le logement soit une augmentation de 46 % depuis 2001.

#18 Selon le Bureau du Recensement le taux de pauvreté pour les enfants est de plus ou moins 22 %.

#19 En 1983, 95 % de tous les fournisseurs de revenu étaient endettés 45 centimes par euro. En 2007, ce chiffre se montait 1.48€.

#20 La dette d'amortissement des maisons est cinq fois plus grande qu'il y a 20 ans.

#21 La dette totale des cartes de crédit est huit fois plus importante qu'il y a 30 ans.

#22 La valeur du dollar a chuté de 96 % depuis la création de la Réserve Fédérale.

#23 29 % of tous les Américains entre 25 et 34 ans vivent toujours chez leurs parents.

#24 En 1950, 78 % couples vivaient dans leur foyer, aujourd'hui, ils ne sont plus que 48 %.

#25 Selon le Bureau du Recensement, 49 % de tous les Américains qui vivent dans une maison reçoivent des revenus directs du Gouvernement Fédéral, en in 1983, ils étaient moins d'un tiers.

#26 In 1980, les transferts de payement issus du Gouvernement Fédéral représentaient 11.7 % de tous les revenus, c'est 18 % aujourd'hui.

#27 En 2008, 30,8 millions d'américains vivaient de bons alimentaires. , maintenant 47,1 millions.

#28 Pour l'instant, 25% des enfants américains mangent grâce aux tickets d'alimentation.

#29 Le nombre d'américains qui vivent de tickets d'alimentation dépasse les populations combinées de "Alaska, Arkansas, Connecticut, Delaware, District de Columbia, Hawaii, Idaho, Iowa, Kansas, Maine, Mississippi, Montana, Nebraska, Nevada, New Hampshire, Nouveau Mexico, Nord Dakota, Oklahoma, Oregon, Rhode Island, Dakota du sud, Utah, Vermont, Virginia de l'ouest, et Wyoming."

#30 En 1965, 2% des américains étaient inscrits à l'Aide Médicale. Aujourd'hui ils sont 8,3%. L'Obamacare va en ajouter 16 millions.

#31 En 2001, la dette nationale représentait 4,38 x109 €. Aujourd'hui 11,68 x 109 et elle augmente de plus de 73 millions d'euros chaque heure.

#32 La dette nationale américaine est aujourd'hui 23 fois plus importante qu'à l'époque ou Jimmy Carter est arrivé au pouvoir.

#33 Suivant une statistique du Service Public de Radio diffusion, du début de cette année, les foyers américains dont le revenu annuel est de 7.500€ ou moins en dépensent 9 % à la loterie. Est-ce possible ? Les gens sont-ils aussi fous ?

#34 Au fur et à mesure que l'économie décline, Les gens avalent de plus en plus d'antidépresseurs et autres substances sous ordonnance. Ils en dépensaient pour 4,2 milliards d'euros en plus en 2010 qu'en 2005.

Leurs chefs ne font pas grand chose pour contrer ces réalités alarmantes, ils continuent à répéter toujours la même antienne : "tout va bien." En réalité, ils vivent dans un monde très différent du reste de leurs concitoyens. Obama s'est offert 20 jours de vacances à Hawaii. La plupart d'entre eux ne savent pas ce que c'est de vivre de mois en mois sur un chèque de paie. Plus de la moitié des parlementaires sont millionnaires. Hommes riches servant les intérêts d'autres hommes riches. Mais ce n'est pas uniquement le cas du Président et des membres du Congrès. La vérité est que le système politique américain est un gigantesque animal qui continue à grandir quel que soit ceux qui sont au pouvoir. La clientèle politique des deux partis dépend totalement de la bête et ils continueront à la nourrir et à la servir parce qu'elle a été très bonne avec eux. Voici quelques faits percutants. Les partis politiques, Démocrate et Républicain sont faits comme suit :

1)La plupart des titulaires de poste en activité ou retraités dépendent pour leur train de vie et leurs demandes narcissiques de leur lien féodal à leurs partis respectifs et de leurs accès aux largesses du Gouvernement

2) Pour la majorité de l'élite des médias, faiseurs d'opinion et commentateurs, écrivains, personnalités de la télévision basés à Washington et à New York, la promiscuité avec le pouvoir est vitale pour la continuation de leur niveau de vie.

 3) Les gens d'Académie, les nombreux penseurs, les soi-disant organisations non gouvernementales, les organisations, tous ceux qui font métier d'influence sur le gouvernement comptent sur celui-ci, sur l'administration et sur le Parlement pour les emplois, des législations favorables et des gratifications de leurs ego.

4) Les riches contributeurs et les consultants dont l'avenir est irrévocablement lié à la machine politiques des partis.

5) les capitalistes affiliés depuis longtemps, c'est à dire les chefs des communautés d'entreprises et des communautés financières tout autant que les syndicats dont les entités dépendent ou sont soumises à l'attribution des bontés gouvernementales.

Pensez-vous que ce système insidieux sera déraciné un jour ou l'autre ? Bien sur que non.

En continuant sur cette voie, l'Amérique poursuivra son déclin. Si cela fait la joie de certains, ce sera au désespoir d'autres qui pleureront la chute d'une puissante république au rêve perdu. 

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