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30/11/2012

L'Amérique est prête à une intervention directe en Syrie

Le New York Times rapporte que l'administration Obama est prête pour une intervention directe en Syrie avec les mercenaires de la CIA financés et armés par l'Arabie Saoudite et le Qatar.

Si aucune décision n'a été prise, d'après le Times l'administration considère plusieurs scénarios dont celui de fournir directement des armes à certains groupes de combattants de l'opposition

La porte-parole du Département d'Etat, Victoria Nuland dit que Les Etats-Unis fourniront à la Turquie le système de missiles Patriot. Des officiels de l'OTAN sont actuellement en Turquie afin de déterminer les endroits ou les missiles sol air seront installés

Le Times admet que ces batteries seront utilisées pour abattre les avions syriens qui tentent de déloger les unités de l'Armée Libre Syrienne sur leur territoire et en territoire turc, tout près de la frontière, principalement à partir du camp militaire de réfugiés de Reyhanli, dans la province d'Hatay.

Une autre option consiste à renforcer les liens de la CIA avec l'Armée Libre, groupe de mercenaires dominé par al-Qaeda qui tente de renverser, par la violence le régime Chiite Alawite de Bashar al-Assad en soutenant L'Arabie Saoudite, le Qatar et al-Qaeda tenants du courant fanatique Wahhabite de l'Islam sunnite.

Le Times affirme aussi que l'administration Obama a temporisé toute décision à propos d'une implication

directe dans l'effort pour renverser al-Assad jusqu'après les élections présidentielles américaines. Toujours suivant les Times, la réélection d'Obama, "a incité la Maison Blanche à vouloir prendre des risques. Pour le dire différemment, l'annonce publique a été postposée pour ne pas décevoir les électeurs démocrates anti-guerre. Déjà fort déçus par la politique étrangère néo- conservatrice d'Obama.

Le New York Times démontre, à nouveau, que c'est la propagande de base de l'agenda conservateur au Moyen-orient. Elle caractérise le bilan d'Obama et son intervention dans "le printemps arabe" comme " précautionneuse

" et décrivant aussi l'action en Libye, qui a coûté 30.000 vies comme "humanitaire".

Après les relations publiques désastreuses des invasions de l'Irak et de l'Afghanistan, la puissance américaine a renversé sa méthode pour une autre action plus ancienne et plus sure, l'intervention indirecte par des moyens

secrets en organisant des groupes de mercenaires composés d'anciens ennemis supposés, y compris al-Qaeda tout en mobilisant un consensus pour l'action militaire de l'OTAN et de ses alliés européens.

Dans le cas de la Syrie, le conflit est bien plus complexe qu'en Libye et certains officiels continuent à s'inquiéter des risques d'une intervention trop importants pour justifier une action, à la fois pour les vies américaines et pour l'élargissement du conflit, qui pourrait potentiellement inclure la Turquie.

Ces précautions évoquées jouent contre la version néo-conservatrice qui demande " une démarche plus agressive qui serait justifiée " par la perte de vies humaines en Syrie, le risque que des armes chimiques soient utilisées et l'occasion de porter un coup au seul allié de l'Iran dans la région."

En effet, la Syrie sera la dernière pièce de domino à tomber avant que la puissance américaine ne s'attaque à l'Iran. Après l'attaque et l'affaiblissement de l'Iran, la tache des israéliens sera facilitée pour minimiser l'influence du Hezbollah au Liban et finalement pour détruire le Hamas en Palestine occupée.

Le Scénario idéal de l'élite est de protéger et d'étendre la domination des monarchies fanatiques

Wahhabites au Moyen-orient et minimiser sévèrement ou éliminer entièrement l'influence de l'Islam chiite dans la région.

Les Britanniques ont protégé le Wahhabisme fanatique depuis qu'ils installèrent le régime d'Ibn saoud. Après la défaite de l'Empire ottoman à la fin de la première mondiale avec la mise en œuvre des accords Sykes-Picot et de la déclaration Balfour dépeçant le Moyen-orient. Les Anglais utilisèrent les Wahhabites, secte extrêmement austère, et les Hachémites, notoirement corrompus (en Jordanie et en Irak) pour étendre leur influence politique et leur domination sur l'industrie du pétrole.

"Toute guidance politique du temps dépendait de l'Islam pour sa légitimité et tous les chefs étaient pro-britannique. L'islam, un instrument pour légitimer le pouvoir, la tyrannie et la corruption des chefs arabes. Pour l'Ouest, l'Islam était acceptable, il pouvait et devait l'être, " écrit l'auteur arabe Said K. Aburish dans son ouvrage " une amitié brutale, l'Ouest et les élites arabes".

Une fois de plus, l'Ouest utilise l'Islam pour contrôler et étendre sa sphère d'influence dans une des régions la plus vitale et la plus stratégique de la planète. L'Islam chiite, premièrement en Iran, est en conflit direct avec l'agenda globaliste et doit donc se trouver brider, comme les néo-conservateurs et leur Institut des Etudes Politiques et Stratégiques le conseillent, dans un document politique important, "Une Rupture Claire". Une nouvelle stratégie pour sécuriser l'Empire, considéré, plus tard comme un manifeste néo-conservateur. Ce document, qui date de 1996, préparé pour le Premier ministre israélien de l'époque, Benjamin Netanyahu,

Par une équipe de néo-conservateurs américains comprenant l'ancien Sous-Secrétaire à la Défense, Richard Perle, appelait à se rendre maître de l'Irak, à miner la Syrie et à affaiblir l'influence de l'Iran.

source

07/03/2010

Brulez vos vaisseaux

Comme la légende raconte, quand Cortes atterrit au Mexique au début du XVI° siècle, il ordonnât à ses hommes de détruire les galions qui les avaient amené là pour leur empêcher toute retraite et les obliger à aller de l'avant. Marc Andreessen donne le même avis au sociétés traditionnelles d'édition. « Brulez les vaisseaux », Nous discutions de la meilleur stratégie à adopter pour opérer ce virage délicat, cette disruption d'Internet dans la profession, en parlant de l'analogie de Cortes. Nous parlions, en particulier, de moyens de communications tels les journaux et les magazines. De sa vieille recommandation de fermer leur lignes d'édition papier et d'embrasser le réseau de tout cœur, Vous devez bruler vos vaisseaux, vous devez vous engager. Il vaut dire que si les compagnies ne peuvent se restructurer, quelqu'un d'autre le fera pour elles. Andreessen mit, un jour, le New York Times sur la liste des victimes pour son obstination têtue à essayer de sauver et de prolonger son héritage d'imprimeur. Avec la curiosité du public pour l'iPad et autres tablettes et leur potentiel à créer un marché pour des souscriptions aux journaux et magazines. Je me demande si il pense encore la même chose et si l'iPad peut y changer grand chose? De toute manière , les nouvelles compagnies, ne songent pas un instant à l'iPad, tout ce qu'elles veulent c'est d'en acquérir des anciennes, Mais si les gens paient pour des Apps, pourquoi ne payeraient-ils pas pour une belle version d'écran, un magazine?, peut-être assez nouveau et excitant pour le regard, avec de la haute définition? Parce,qu'aujourd'hui, le résultat graphique reste discutable, pas meilleur que du CD. On rajoute qu'avec un excellent navigateur, peu importe la quantité qu'Appel puisse en vendre, le réseau restera quand même le plus grand marché, il y a 2 milliards d'internautes si Appel en vend 5 millions, c'est un succès. Mais bien qu'elles essayent encore et encore, les compagnies de communication n'ont aucune aptitudes à la technique et elles ne comprennent pas vraiment ce que font les sociétés technologiques. Ce que celles-ci font vraiment bien c'est de gérer des constantes interruptions. Microsoft traverse cette phase pour le moment et Balmer ne s'en plaint pas. Il projette la tête en avant, Comme l'a fait Intel quand Andy Grove l'a éviscéré pour passer des cartes à mémoire aux microprocesseurs, ainsi que le ferait chaque dirigeant de compagnie, cela s'engrène dans le processus industriel et c'est évident, vous pilotez à vue, soudain la technologie change, vous devez vous adapter. Les compagnies de communication doivent apprendre ces leçons rapidement au point, que leurs produits, aujourd'hui sont livrés et consommés en tranches digitales et elles deviennent aussi des compagnies technologiques. A part l'iPad, le débat se situe, comme toujours, sur les stratégies élaborées par les grandes compagnies afin de faire payer pour du contenu textuel, audio et vidéo, des nouvelles, des articles et il reste toujours à aussi courte vue. Du simple fait que les utilisateurs sont sur le réseau ouvert. Parler de faire payer, c'est dire «  nous savons ou le marché se trouve mais nous n'allons pas y aller », Les journaux et les magazines n'arriveront jamais jusque là, sinon à réduire leurs opérations d'impression et il y a encore beaucoup de monde et d'argent dans ces bateaux, ET ainsi à risquer 80% des revenus et des pertes d'emplois, Mais les choses changent et vous êtes sans doute aussi fou que Cortes pour bruler vos vaisseaux

01:50 Écrit par walloween dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marc andreessen erick schonfeld |  Facebook