UA-7101967-1

09/07/2014

Une devise convertible pour 2020

Le Yuan deviendra pleinement convertible puisqu'il sera une des monnaies les plus importantes du monde vers 2020, suivant certains experts. Les bourses majeures de Chine s'ouvriront aussi aux investisseurs étrangers et les gestionnaires de fonds chinois vont générer un impact sur les marchés autour du monde. Stuart Leckie patron de Stirling Finance à Hong-Kong titulaire d'une expérience de 30 années dans les fonds de pensions et les investissements de la région dit que la prochaine décade sera déterminante alors que la chine nouent des liens de plus en plus étroits avec le système financier mondiale." Nous nous attendant avoir le Yuan convertible dans le laps de la décade à venir certainement plus qu'il ne l'est maintenant." Le Yuan dont le taux de change est réglé contre un panier de monnaies est, couramment une devise internationale limitée. Il n'est pas utilisé à une échelle significative pour les transactions commerciales internationales entre la Chine et le reste du monde. La Banque Populaire de Chine, quoi qu'il en soit, a augmenter, début décembre, le nombres de compagnies qualifiés à négocier le Yuan à l'extérieur de 365 à 67.359. A l'intérieur de la Chine, il n'est possible à aucune personne physique de convertir plus de 50.000$ de Yuans par an. Le manque de convertibilité pose un tel problème à la Chine, qu'elle se retrouve avec 2.600 milliard $ en devises étrangères dont une portion significative en dollars. Wu Changqi, professeur de gestion stratégique à l'école Guanghua de l'Université de Pékin, affirme que la convertibilité est inévitable." Je pense que nous assistons en ce moment à une phase transitoire avant l'évènement et qu'en 2020, la monnaie sera entièrement convertible" dit-il. Personne ne sait si cela  amènera une revalorisation du Yuan. En juin, cette année, la Banque Populaire de Chine a supprimé l'alignement de la devise sur le dollar (qu'on avait rétabli pendant la crise de 2008) et pris 2,5 % sur le billet vert cette année. David Goodman, directeur du centre d'études sur la Chine de l'Université de Sydney, pense qu'une valorisation soudaine du Yuan n'aura pas l'effet positif que beaucoup espèrent,en particulier, aux Etats-Unis." On a eu un groupe de parlementaires américains qui voudrait voir le Yuan s'apprécier de 40% ( afin de rendre les produits manufacturés américains plus compétitifs sur le marché intérieur). Moi, je vous dis ce qu'il se produira. L'économie chinoise deviendra la plus puissante du monde et le dollar américain périclitera. L'effet sera aussi important en Europe, puisqu'elle détient la plupart de ses réserves en dollars." L'autre grosse question financière qui attend la Chine dans les 10 années à venir, c'est de savoir si les deux grandes bourses de Shanghai et de Shenzhen seront entièrement ouverts aux investisseurs étrangers. Ils sont sujets à des contrôles sévères mais, la bourse de Shanghai, qui célèbre, cette année, le vingtième anniversaire de sa réouverture en 1990, commence à permettre, depuis 2011,  aux investisseurs étrangers d'en négocier les titres. Si les échanges se retrouvaient entièrement libres, il resterait  les risques de l'argent errant et des bulles financières. On pense que les marchés chinois vont devenir de plus en plus sophistiqués et que le capital spéculatif, les différents types d'investissements y trouveront des places, qui existent en Chine et qu'ils ne connaissent pas actuellement. Dans 10 ans, les institutions financières chinoises seront bien connues du public international et la Banque Commerciale et industrielle de Chine voisinera avec CityBank.

La Chine aujourd'hui

09:06 Écrit par walloween dans international, Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

12/10/2013

Peurs et angoisses de la maison Saoud

Tout personne un peu sensible possédant un cerveau fonctionnel aperçoit la possibilité de la fin des 34 années du mur  de défiance entre entre Washington et Téhéran dans une situation dont les deux nations pourraient tirer parti.

 

En voici quelques-uns des bénéfices:

 

- Le prix des hydrocarbures baisseraient.

- Washington et Téhéran pourraient créer un partenariat afin de combattre les Salafistes Djihadistes ( ils l’avaient d’ailleurs déjà fait directement après 911 ainsi que de coordonner leurs politiques en Afghanistan pour maintenir les Talibans en échec après 2014.

- L’Iran et les États-Unis partagent les mêmes intérêts en Syrie, aucun ne veut ni l’anarchie ni la perspective de la prise de pouvoir par les radicaux islamiques.

- Cette éventualité inciterait l’influence iranienne à favoriser une compromis entre le régime Assad et l’opposition modérée non armée(qui existe mais est actuellement marginalisée).

 

Sans rhétorique sur le changement de régime et sans sanctions, il n’y aurait plus de limites pour plus d’échanges, d’investissements et d’options en matière d’énergie pour l’Ouest, en particulier pour l’Europe, ( L’Iran est la meilleure alternative pour les européens  pour adoucir leur dépendance à l’égard de Gazprom.

Une solution sur le dossier nucléaire permettrait à Téhéran de gérer son nucléaire civil comme alternative industrielle, lui permettent ainsi d’exporter davantage de gaz et de pétrole.


Sur le plan géopolitique, en reconnaissant  la nation iranienne pour ce qu’elle est, c’est à dire, un acteur clé en Asie du sud ouest, les américains pourraient se libérer du dogme stratégique auto- imposé qui consiste à dépendre de l’axe Israel-Arabie Saoudite. Ainsi, l’Amérique pourrait même commencer son pivotement vers l’Asie pour de bon. Et pas seulement avec des moyens militaires.

Aie, voilà ou çà gratte. Tout le monde sait pourquoi l’extrême droite israélienne voudra combattre à tout prix un traité entre les américains et les iraniens qu’elle voit comme une lèpre, puisque l’Iran comme “menace existentielle” est le prétexte idéal pour faire oublier la vraie nature du débat, le régime d’occupation et d’Apartheid  imposé à la Palestine. Tout comme pour la Maison Saoud ou cette perspective n’est rien de moins que l’apocalypse tout de suite.

 

Je ne suis rien d’autre qu’un tueur modéré 

 

Ça  commence en Syrie. aujourd’hui, tout le monde sait que  Bandar Ben Sultan, aka Bandar Bush, tire les ficelles de la guerre ne Syrie depuis que son oncle, le roi Abdallah, l’a nommé directeur de la sécurité national

Bandar ne fait pas de prisonniers. D’abord, il élimine le Qatar, financier principal de la soi disant Armée Syrienne Libre du paysage après avoir aidé à l’auto déposition de l’émir du Qatar le Cheikh Hamad  au profit de son fils Tamin en juin dernier.

 

Fin juillet Bandar rebondit de manière spectaculaire durant son désormais fameux “voyage secret” en Russie pour essayer extorquer l’abandon de la Syrie à Vladimir Putin en le payant.

 

Il est notoire que la « politique » des Saoud à l’égard de la Syrie, c'est le changement de régime, un point c'est tout. Ce n'est pas négociable et il s'agit de porter un coup à ces « apostats » de Téhéran et d'imposer la volonté saoudienne à la Syrie, à l'Irak, en fait, à l'ensemble du levant sunnite, pour la plupart.

 

Fin septembre, le Jaish al-Islam ("Armée de l'Islam") entre en scène, c'est une combinaison de « rebelles » d'une cinquantaine de brigades, appartenant à une nébuleuse qui va des « modérés » à des Salafistes pure jus contrôlés par Liwa al-Islam, appartenait à l'Agence National de Sécurité. Le seigneur de guerre en charge de Jaish al-Islam est Zahran Alloush – son père, Abdallah, est un imam salafiste pur et dur en Arabie Saoudite et les pétrodollars qui le soutiennent sont saoudiens via Bandar et son frère le Prince Salman, ministre saoudien de la défense.

 

Si ceci ressemble à une remise à la mode du « réveil sunnite » en Irak concocté par le Général Petraeus en 2007, c'est, en effet, bien ce que c'est ; la différence dans ce « réveil » financé par les saoudiens, c'est que le but n'est plus de combattre Al-Qaïda mais de changer les régimes.

 

Voilà ce que veut Alloush (en arabe) : une résurrection du Califat Ommayade (Damas est sa capitale) nettoyer la Syrie de ses Sites et des ses Alaouites. Il sont tous considérés comme des incroyants, soit ils se soumettent à l'Islam Salafiste sinon, ils doivent mourir. Qui que ce soit interprétant ces phrases comme modérées sont sûrement des lunatiques.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, même Ayman al-Zawahiri, le chef d' Al-Qaïda a publié une proclamation bannissant le meurtre des Chiites.

 

L'option « modération » est au centre du présent, la campagne de relations publique ramollit les seigneurs de guerre sectaires, tel la gens Alloush pour les rendre acceptables par un maximum de sources de financement dans le Golfe et par ces occidentaux toujours si faciles à rouler.


Le cœur de la question, c'est que Jaish al-Islam ne montre qu'une différence essentiellement chromatique avec l’État Islamique d'Irak et al-Sham (ISIS), parapluie d'

Al-Qaïda, qui est la première force combattante en Syrie constitué des fanatiques armés jusqu'aux dents accrocs à des degrés d'intoxications divers à la méthédrine cristal

 

Le paradis des paranoïaques

 

Pur compliquer les choses, la maison Saoud est en pleine guerre de succession. L'infant, Prince de la Couronne Salman est le dernier fils du Roi Abdul Aziz, fondateur de la dynastie, qui veut faireun tour sur le trône ( et ça ne fait que de s'aggraver avec l'age).

 

Rien ne va plus, avec des hordes de princes, ensablés dans la bataille pour le grand prix.

Ici, nous trouvons personne d'autre que Bandar Bush, qui est pour l'instant, a toutes fins pratiques, l'entité la plus puissante d'Arabie Saoudite après Khalid Twijri, le chef de cabinet du Roi Abdallah, qui, nonagénaire, est près de rejoindre son créateur. Twijri n'est pas membre de la famille royale alors Bandar court contre la montre. Il a besoin d'une victoire en Syrie comme ticket pour la gloire ultime.

 

Quand l'accord entre les russes et les américains sur les armes chimiques en Syrie est intervenu, la Maison des Saoud a pété les plombs non seulement en blâmant les suspects habituels mais aussi la Russie et la Chine et Washington. C'est donc sans étonnement que le Ministre des Affaires Étrangères à perpétuité, le Prince Saud al-Faisal,

a snobé son discours annuel à l'Assemblée Générale de l'ONU. C'est peu ire que personne ne l'a regretté.

 

Le cauchemar de la maison Saoud est amplifié par sa paranoïa. Après toutes ces déclarations, à l'intention de Washington de « couper la tète du serpent (l'Iran) immortalisées par les fuites de Wikileaks. Après toutes ces supplications pour que les américains bombardent la Syrie, pour qu'ils déclarent une interdiction de survol, pour qu'ils arment les « rebelles ». Voilà tout ce que les Saoud obtiennent : Washington et Téhéran sur la route d'un accord aux frais de Riyad.

 

Pas besoin de dire que l'angoisse, l'horreur et la paranoïa règnent, suprêmes. La maison Saoud continuera à faire tout ce qui est en son pouvoir pour empêcher que le Liban ne devienne un producteur de gaz. Elle continuera, sans relâche, à nourrir les flammes du sectarisme dans l’ensemble du spectre.

 

Et l'axe israelo-saoudien continuera à bourgeonner. Peu de monde sait qu'une agence israélienne, expérimentée dans la répression des palestiniens, est en charge de la sécurité à la Mecque. Si cela se savait, la rue, dans les pays arabes, n'y verrait qu'une preuve de plus de l'hypocrisie et de la duplicité, une fois de plus révélée de la couronne saoudienne.

 

Une chose est certaine, c'est que la clique des Saoud, Bandar et les israéliens, tireront

toutes les ficelles pour faire dérailler le train du rapprochement entre Washington et Téhéran.

 

Dans une perspective plus large, la vrai « communauté internationale » peur toujours rêver, qu'un jour, les élites de Washington verront finalement la lumière et qu'elles réaliseront que cette alliance stratégique scellée en 1945 entre Franklin D Roosevelt et le Roi Abdul Aziz ibn Saoud est désormais complètement dénuée de sens.

 

source

 

 

24/07/2013

La guerre contre l'Iran, l'Irak et la Syrie?

Le bruissement incessant de la jungle de Washington à propos d'une aventure militaire possible de l'administration Obama en Syrie. D'entre les feuilles de nouvelles informations apparaissent, jolis messages du monde des adductions pétrolières.

Le Ministre du pétrole irakien Abdelkarim al-Luaybi, le Ministre du pétrole syrien Sufian Allaw et le Ministre iranien du pétrole Mohammad Aliabadi se rencontrent au port d' Assalouyeh en Iran méridional afin de signer un mémorandum d'agrément sur la construction d'un gazoduc Iran-Irak-Syrie, rien de moins.

 C'est un bonne raison pour une guerre de proximité ne Syrie. Contre les intérêts de Washington, pour qui l'intégration de l'Iran ressemble à un anathème. La parcours du gaz évite deux acteurs cruciaux, le Qatar, premier fournisseur d'arme aux terroristes syriens, comme producteur de gaz et la Turquie, support logistique des « rebelles » qui se déclare premier partenaire privilégié et carrefour des transferts d'énergie entre l'est et l'ouest.

 Il est prévu, que cet oléoduc, d'une longueur de 6.000 kilomètres et qui coûte dix milliard de dollars, partira du champ gazier de Pars ( le plus grand au monde, partagé avec le Qatar) et courra via l'Irak, la Syrie et finalement le Liban, pour ensuite , peut-être, arriver en Grèce par voie sous-marine et même plus loin, se trouver joint au gazoduc arabe.

 Avant fin août, trois groupes de travail discuteront les aspects techniques, financiers et légaux extrêmement complexes impliqués. Si l'aspect financier est réglé, ce qui est loin d’être certain, si on considère la guerre de proximité en Syrie, ce gazoduc sera en production en 2018. Téhéran espère que les accords finaux seront signés avant la fin de l'année.

 Le plan de travail iranien suppose que Téhéran pourrait exporter 250 millions de mètres cube quotidiennement ) partie de 2016. Une fois terminé, il sera à même de pomper 100 millions de mètres cube par jour. Pour le moment, l'Irak a besoin de 15 millions de mètres cube par jour, à l'horizon 2020 ; la Syrie aura besoin de 20 millions de mètres cube par jour et le Liban jusque 7 millions, çà laisse encore beaucoup de gaz à exporter vers l'Europe.

 Les européens, qui se lamentent sans fin d’être les otages de Gazprom, devraient sauter de joie. Eh bien non, à la place, une fois de plus, ils tirent une balle dans leur gros pied.

 Pour qui veut la guerre, voici les tarifs

 Avant de nous en prendre au dernier fiasco européen, tentons d'identifier les derniers développements de « l'oléoducistan » avec la nouvelle « découverte » du Pentagone, par l'intermédiaire du Directeur des Renseignements de la Défense US, David Shedd, pour qui, si on l'en croit une guerre de proximité américaine avec la Syrie durerait de « nombreuses années ». Si ceci arrive, adieu les oléoducs !

 On se demande ce que les magiciens du renseignement font, vu qu'il prédisent la chute d'Assad pour la semaine prochaine depuis 2011. Maintenant, ils ont « découvert » que les djihadistes de Jabhat al-Nusra et d' al-Qaeda in Iraq (AQI) mène leur triste bal sur le théâtre syrien. Shedd admet aussi que 1.200 factions ou groupes disparates de « rebelles » , la plupart insignifiants, traînent leurs bottes en Syrie.

 Si on atteste de la moyenne effarante des QI, parties prenantes du débat dans le grand Washington. Même cette information s'est retrouvée triturée pour justifier, une autre aventure militaire à l'horizon. Spécialement après le « Assad doit partir » d'Obama. Il autorise aussi de l'armement léger pour les « bons rebelles » seulement. Comme si les lois impitoyables de la guerre obéissaient à une bonne fée grand-mère quelque part, là-bas, haut dans le ciel.

 Dans ce cercle, évolue le Général Martin Dempsey, Président de la Conférence des Chefs d’État Major. Exactement le même jour, tandis que Téhéran, Damas et Bagdad discutaient énergie, Dempsey écrit une lettre à la variété McCain

des va-t-en guerre que pour l'Amérique une autre guerre, aurait des conséquences imprévues.

 Il écrit aussi que d'armer et d 'entraîner les « bons » rebelles, en supposant en la CIA ait le moindre indice de qui ils sont, coûterait initialement un demi milliard de dollars par an et demanderait l'envoi de centaines ou de milliers de militaires, risquerait aussi d'armer des djihadistes style al-Qaeda en plongeant les Pentagonains dans une association par inadvertance avec les crimes de guerre dus aux difficultés pendantes.

 Dans le cas ou l'administration Obama caverait avec l'option favorite des foudres de guerre, l'embargo aérien, Dempsey dit alors que des frappes « limitées » demanderaient « des centaines d'avions, de bateaux, de sous-marins et autres lanceurs » à un coût s'élevant à des centaines de milliards de dollars. » en ayant pour tout résultat «  qu'une dégradation significative des capacités du régime et à un nombre croissant de désertions ».

 Dempsey, s'est montré franc, au moins ; car contrairement à la Libye de Khadafi, les forces de Bashar al-Assad ne céderont pas à cause de la zone d'interdiction de vol parce que le régime syrien « compte principalement sur le feu de surface, les mortiers, l'artillerie et les missiles ». Même une zone d'interdiction de vol limitée coûterait un milliard de dollars par moi, et qui payerait pour cela, la Chine, peut-être ?

 Que Dempsey joue le flic de Dieu en portant la voix de la raison, c'est déjà assez étonnant en soi, quoi qu'il en soit, il est allé en Irak et a vu, de première main, la fessée infligée par de bandes de turbans munis de Kalachnikovs d'occasion, à l'heure ou les initiés se régalent encore du débat interne de l'administration Obama à propos de la « sagesse », d'une autre guerre.

Liquider tous les djihadistes Prada

 Tandis que le débat sur la « sagesse » continue, l'Union Européenne a décidé d'agir, en imitant la pression des américains et des israéliens, tout en subissant celle des hollandais et des anglais : mettre sur la liste noire l'aile armée du Hezbollah en tant qu'organisation terroriste.

 Le prétexte, l'explosion d'un bus transportant des israéliens, en Bulgarie, en 2012. Le Hezbollah dit qu'il n'a rien avoir avec cet événement, les enquêteurs bulgares disent peut-être bien que oui peut-être bien que non et ils admettent que les preuves circonstancielles demeurent douteuses.

 Le prétexte est contestable, c'est l'Europe qui, après son comportement inqualifiable lors de la crise de l'avion présidentiel bolivien, joue, une fois de plus, au caniche avec les anglais et les hollandais qui essaient d'affaiblir le Hezbollah, juste au moment ou il joue son rôle à la frontière libano-syrienne et qu'ils combattent effectivement les djihadistes de Jabhat al-Nusra et leur suite

 Comme illustration de l'absence d'intuition, qu'on pourrait appeler stupidité de la part de l'Europe, la Grande-Bretagne, les Pays-Bas et la France, suivies par les autres, ont seulement jetés l'ostracisme sur l'organisation qui combat les terroristes au sol aux frontières du Liban et de la Syrie, pendant que ceux-ci sont passés au bleu.Triste arrogance, triste ignorance européennes.

 Qu'est-ce qui se passe ensuite ? Il n'y a pas besoin d'aller chercher très loin pour imaginer l'Europe oubliant un gazoduc qui bénéficierait grandement à ses citoyens et, sous la pression des américains, décréter l'Iran,l'Irak et la Syrie comme axe terroriste, obtenir une interdiction de vol pour les trois pays, recruter des djihadistes partout dans le monde pour une guerre sainte contre l'axe avec l'aide de la propagande du Cheikh Yusuf al-Qaradawi. Pour cela , il lui faudrait la permission de Washington, ce qu'elle pourrait, en fait très bien obtenir.

 

 

source

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

06/06/2013

L'Angleterre des Plantagenets

Clipboard01.jpg

 

Sous les exigences du règne sévère de Henri, les deux races, anglo-saxonne et normande trouvent, par les inter-mariages, des communautés d’intérêts, à l'exemption des serfs ou vilains, attachés au sol. Leurs mœurs politiques, aussi se modifient et il semble impossible de revivre les dominations tyranniques de Guillaume I et d'Henri I.

 

La construction de places fortes est soumise à un contrôle tatillon sous Henri II. Ainsi personne ne peut fortifier sa résidence sans l'autorisation royale. L’autel tombeau et le catafalque datent des Plantagenets. Jusqu’à alors, les habitations, construites en bois, se trouvent détruites par des incendies fréquents,. Après l'incendie de 1189, elles furent, dès lors, construite en pierre. Après le grand incendie de 1212, il est ordonné de replacer le chaume par des tuiles. Les fenêtres sont de simples ouvertures fermés par des panneaux et les cheminées ne sont pas d'un usage commun, Rien ne change, vraiment. On parle de verre peint sous Henri III. Les caves comme les murs sont peints. Les grandes cheminées, projetées vers le centre de la pièce, de construction tubulaire autour desquelles s'articule forment une sorte de petit cabinet muni de sièges. A l'époque du Roi Jean, ces foyers lits, ornés de pièces héraldiques,de motifs de velours multicolores, de soie, de satin curieusement brodés d'argent et d'or, possèdent une telle valeur que seules les familles nobles en détiennent. Même au temps de Richard III, on voit le Roi prendre avec lui son foyer, il reste à Leiscester après la bataille fatale de Bosworth. On le découvre, bien des années plus tard comme le réceptacle du trésor royal. La cache contient 300 Livres.

 

Les goûts vestimentaires des Plantagenets sont allégés, plus remplis et gracieux que leurs prédécesseurs et ils s'ornent de riches ceintures ornementées, portaient de couvres-chefs hautes et tubulaires, des chaussures et des bottes brodées et des gants couverts de bijoux. Henry II introduit, la cape courte ou manteau court. Sous le règne de Jean, le clergé abdique de sa volonté d'imposer les cheveux longs et les barbes. Les hommes comme les femmes adoptent ondulations capillaires et filets.

 

Aux temps de Henri III les styles de robe sont ridicules. Chaussures effilées, de trois à quatre fois la longueur du pied, plates, chantournées et attachées au genou, des bas, d'une autre couleur, des petites guêtres partiellement colorés de revêtements de soie et de velours. Les coiffures sont comiques. Édouard I décourage cette extravagance, s'habille simplement et ne porte même plus sa couronne après son sacre. Sous Édouard III, la mode copies toues les tenues fantastiques rencontrées ailleurs. Les longues robes font place à des tenues plus légères. Les Grands, rivalisent de splendeur dans la tenue de leurs maisons. Richard II invite 10.000 personnes chaque jour parmi lesquels 300 cuisiniers. Le Comte de Lancastre, petit fols de Henri III, dépense, en un an 22.000 Livres pour ses invités et ses commensaux.Ce type de clientélisme crée de terrible problèmes quand à la question de la répartition. Dès lors, des bandes locales s’organisent à des fins défensives et offensives. Ils portent, généralement la livrée de quelque seigneur local. Sous les règnes de Édouard III et de Henri II, ces maraudeurs conspirent contre le droit et la justice, harcèlent les gens, pour la terre, ils rançonnent les riches et prétendent venir en aide au destitué, se livrent au chantage à leur guise, prennent possession des terre, titres, fonctions et femmes. Une période précédente, a vu, sous Édouard I, une abondance comme jamais auparavant, de vols journaliers, de meurtres, d'incendie et de cambriolages. Avec des magistrats, désormais trop effrayés pour rendre des verdicts dans leur propre juridiction, la nécessité impose de rétablir le système de Frankpledge qui rend collectivement responsable la centaine pour un. Toutes les villes sont fermées du crépuscule jusque l'aube, il est stipulé qu'aucun étranger ne peut dans la ville plus que 24 heures si son hôte ne se porte garant de sa personne. Quiconque trouvé dans la rue, sans permission et sans porter une lanterne est arrêté par la garde.Simultanément, les grandes routes doivent voir leurs abords dégagés des broussailles, monticules, troncs, fossés,refus sur une largeur de soixante-dix mètres de chaque coté de celles-ci afin d'éviter les embuscades des routiers. Chacun doit se munir d'armes et d'armures et courir sus ces bandes de voleurs, de ville en cille, jusqu'à les délivrer au Sheriff.

 

Durant cette période, le prix de la terre augmente beaucoup. On affranchit les vilains attachés à la glèbe afin de pouvoir spéculer plus aisément. Ils deviennent les salariés de leurs anciens maîtres. Progressivement, le propriétaire préfère recevoir son du en argent ou en annuités, L'ancien serf se retrouve à disposer de sa personne et de sa propriété n'étant plus que le locataire du bien sans devoir de corvée au propriétaire. Les vrais esclaves, les anciens deviennent aussi des laboureurs libres qui gagnent leur liberté après un séjour de un an et un jours sans l'enceinte d'une ville fortifiée après quoi, ils s’installent, pour leur propre compte, dans ce qui devient les premières banlieues. Édouard III impose des lois aux agriculteurs. Richard II décrète que nul vilain pourra quitter son lot sans une lettre patente et personne, dans certains métiers, ne peut changer d'occupation. Les Communes demandent même l'abolition de la vieille loi touchant la résidence urbaine, « pour l'honneur de tous les hommes du Royaume ». Les vilains ne peuvent mettre leurs enfants à l'école si ils ne deviennent pas clercs et n'échappent à la servitude par l'église. Au temps de Jean, les nobles sont ignorants de l'écriture et ils signent la Grande Charte de leur marque ou d'une croix.C'est seulement en 1356 que rédaction des livres en latin de moines, cesse. Tant que le servage fonctionne, le paupérisme, tel qu'il existe sous les Tudor, est impossible. Le servage, ce droit oblige les feudataires à nourrir leurs esclaves en retour de leurs services. Les pauvres, les jeunes, les malades sont inclus dans cette distribution. Cela demeure, néanmoins, une vie d'esclavage ou le sujet humain n'était pas plus pris en compte que le bétail.

 

Les Plantagenets n'avaient pas, à table, la modération des Normands. Édouard II et III tentent de restreindre la prodigalité de leurs sujets. On peut lire qu'en 1243, un banquet fournit de de 300 à 30000 rations. Il n'y a que deux repas par jour, mais chacun dure plusieurs heures. Les fêtes se prolongent dans l'allégresse. Les troubadours sont retenus dans la maison des Grands ou on les encourage à plus de licence de langage sans respect des personnes, excitant l'amusement par leurs remarques caustiques sur les individus tout en applaudissant par leurs flatteries. Vêtus d'oripeaux comme les clowns de la pantomime, nombreux, ils personnifient les géants patibulaires de la fable qui sans cesse maugréent tout le temps de rudes comédies, les acrobates accompagnés de jongleurs, trembleurs, danseurs, mimes, etc.... leur jeu reste grossier et licencieux. Ce genre de représentations, interdites au clergé, sont rejouées dans les monastères et dans les églises, en contre-emploi.  « La fête des fous » célébrée en Europe autour de Noël, rassemble les anciennes saturnales de Rome et le moderne carnaval, tenté en Angleterre, elle n'a jamais gagner la faveur du public. On transforme les plus pauvres en hauts dignitaires de l'église, ils parodient le service de la messe par des chants et des sermons obscènes, niais et bouffons. De telles licences sont possible, par exemple, à la fête dite de « l'Évêque garçon », ce sont des acolytes qui font l'acteur et les vêtements sont fournis par le clergé.

 

La description des « cavalcades » ou processions royales qui traversent le pays est assez désenchantée. Un chroniquer, sous Henri II, dit « La bande du Roi n'était rien moins qu'une bande ou tout ce qui tient du bon goût et de l'ordre sont inconnus ou négligés. Elle est composée de gens sans réputation tirés des rues et des antres du vice ».

 

Source: Reed's manual of systematic history,Jarrold & Sons, 12 Paternoster Row, London 1871

 

 

 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 

I

 



 



 



 

14:12 Écrit par walloween dans Culture, Histoire, Monde | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook

27/05/2013

Mœurs et coutumes de l'Angleterre saxonne

L'éducation consiste principalement à l'apprentissage d'un peu de latin mais on passait bien vite aux exercices athlétiques, Les fils de nobles servent à la cour du roi comme pages et entreprennent même quelques occupations mineures. Le sport c'est à dire la chasse au cerf, sanglier, blaireau, loup etc... occupe beaucoup l'attention ainsi que la chasse au faucon et à l'épervier entraînés à la capture de proies en vol. Les chiens d'Angleterre possèdent la meilleure des réputation. Comme armes de jet, on utilise non seulement l'arc et la flèche mais aussi la lance et les pierres, un vieux croquis montre trois oiseaux touchés simultanément par un caillou. Le Roi Alfred se trouve mené à cultiver la lecture mais il apparaît que ses frères ne parviennent pas à acquérir ce genre de connaissance. Il est évident que la culture littéraire ne s'étend qu'à très peu de monde excepté les moines. Les amusements communs, «  l’appât aux ours », la danse de l'ours, la musique et la danse, les chants de joie, la jonglerie, la bouffonnerie , les foires, les veillées et les fêtes de mariage. Ces festivités se prolongent pour plusieurs jours, un mariage se célèbre par une semaine entière de débauche tandis que les invités rivalisent à qui boira le plus d'hydromel. C'est lors d'une de ces occasions que le Roi Edmond est assassiné par le hors-la-loi Leof qui tire avantage de l'ivresse des serviteurs du Roi (946) ainsi aussi meurt Hardicanute (1042). Edgard cherche à restreindre ce vice en ordonnant que les coupes soient marquées par des lignes horizontales indiquant la taille de la gorgée à ne pas dépasser. Les textes du temps indiquent aussi la nécessité de réduire les rivalités entre les institutions monastiques. Les veillées et foires trouvent leurs origines dans les jeux célébrés lors des jours chômés ou les gens se rendaient par plaisir et pour y régler leurs affaires. Les Saxons sont réputés pour leur hospitalité; ils observent les coutumes particulières de l'est ainsi d'offrir de l'eau à l'entrée du visiteur dans la demeure, ils offrent aussi, parfois, des bains chauds. Il est curieux de constater que les soldats danois recrutés par les Saxons comme mercenaires à l'époque d'Ethelred II sont accusés d'actes de violence et de luxure parce qu'ils « se peignent les cheveux une fois jour, se baignent une fois par semaine et changent de vêtements fréquemment. » faits constatés comme provocation qui mène à leur massacre (1002). On donne le bain froid comme punition chez les Saxons car leurs amour de l'eau n'est pas excessif. Ils se lèvent très tôt, on dit qu'ils prennent leurs repas à 9 heures, à 3 heures et au coucher du soleil ? Le denier nommé livrée est généralement servi dans la chambre à coucher. Les ustensiles de cuisine consistent en récipients de cuir, pour bouillir l'eau, fabriqués par le sceo-wyrtha ou cordonnier, en chaudrons mis au feu sur un trépied et en fours de cuisson. La viande rôtie est servie sur une broche à chaque convive qui peut en découper autant qu'il en veut. Les maisons n'ont qu'un étage, la salle commune est la pièce principale ; Á l'heure du repas, elle devient un lieu de loisir public ou les voyageurs et autres peuvent avoir accès. L'invité est censé s'annoncer aux domestiques par un coup de trombe qui sert de sonnette ou de marteau de porte postée dans une partie visible de l'entrée. Si il porte une arme, il la dépose près de la porte avec ses vêtements de voyage avant de se présenter dans le corridor et se trouvait confiné dans la partie basse de la pièce principale attendant qu'on lui accorde une place accordement à son rang soit par terre soit sur la plate-forme. Les personnages d'un rang supérieur sont accueillis par l’hôte dans l'entrée et traités avec beaucoup de cérémonie. Une multitude de mendiants et d'oisifs encombrent les prémisses en dardant des regards concupiscents pas très contents d'attendre leur tour jusque la fin du repas pour nettoyer les restes. Parfois ils saisissent violemment la viande que portent les serviteurs. Il devient nécessaire de brider cette foule sans règles. Pour maintenir l'ordre, des gardiens, dotés de solides gourdins, sont postés dans l'entrée. Les murs de la salle sont garnis de trophées de chasse et de guerre, des massages des plus beaux gibiers, d'étendards, de boucliers et d'armes ramassées sur le champ de bataille. Venant de la salle, le coin des dames, en général, la chambre privée de la gente féminine de la famille. Il semble que les hommes dorment, couchés dans la salle, comme des soldats au bivouac, couchés sur le sol. L'estime dans laquelle se trouve tenue les femmes contribue de manière décisive à l'élévation des mœurs anglo-saxonnes. Elles sont présentes au début des repas, bien que les tables soient grossièrement taillées, les raffinement des couverts et des étoffes s'y trouvent observés et s'étendent aussi jusqu'au flanc des invités Elles excellent à de nombreuses activités viriles sans négliger leurs devoirs domestiques tout en trouvant le temps d'étudier, principalement les écritures saintes, les historiens latins, la poésie, la musique en plus de filer, de tisser, de broder et d'enfiler des perles. Il semble que même les femmes les plus pauvres ne sont réduites aux travaux des champs ou à des taches dégradantes. Les femmes enflamment l'esprit de leurs chefs pour des entreprises martiales, viennent en aide aux vaincus et veillent attentivement aux blessés et aux mourants avec l'avantage d'une connaissance considérable de l'art de guérir. Même à l'époque britonne, des exemples de reines braves et audacieuses, telle Boadicée qui refuse d'incarner une source d'inspiration pour les chansons ou de se trouver l'objet d'une admiration galante. Seaxburgha maintient son autorité de reine après le décès de son mari Conwealth. Ethelburga, la Reine des Ina est célèbre pour avoir mis fin à une insurrection, capturer une forteresse, durant l'absence de son mari. Les reines sont couronnées et sont assisses dans le Witenagemot (assemblée de justice) ou restent aussi d'autres dames de haut rang. Les Dames sont aussi présentes au Shiregemot (assemblée du comtat). Elles peuvent y exercer une influence avec succès, comme le montre l'exemple de Bertha, qui prévaut, avec Ethelbert de Kent , pour la reconnaissance et l'établissement du christianisme aussi dans l'Essex, la Mercie, la Nordtumbrie et l'Angleterre de l'est. Les deux rois les plus distingués, Alfred et Athelsan devaient entièrement leur culture à leurs mères, Osburge et Ethelfleda. D'influentes alliances matrimoniales contribuent à ce sentiment de respect. Les quatre filles d'Athelsan épousent des princes considérables. L'un d'entre eux, Hugues Capet établit la dynastie capétienne en France, une autre, Othon le Grand, Empereur d'Allemagne. Mais ce qui crée plus qu'autre chose leur suprématie, c'est la pureté et la dignité chrétienne de leur vie. Généralement dévotes et vierges vertueuses, épouses fidèles attentives aux sollicitations domestiques. Les mariages se contractent ou se dissolvent au bon plaisir des parties sans autres contraintes et La sainteté du mariage, jalousement préservées d'influences extérieures par des lois sévères. Une loi d'Alfred punit d'une amende et d’épousailles obligées, un homme qui déçoit par de fausses promesses de mariage une femme non fiancée. Les femmes possèdent le droit de propriété que ce soit en terres, en châteaux ou en esclaves. Les seules transactions à caractère pécuniaire des propriétés relatives aux fiançailles demandent compensation si le mariage n'est pas consommé. Ce pouvoir, à lui seul, contribue largement à une déférence respectueuse. La tare principale de la période se manifeste par le commerce d'esclaves librement pratiqué. Un père, pauvre, peut vendre ses enfants. Le Pape Grégoire note l'existence de ces enfants sur un marché romain. En 668, une loi limite la période de servitude à sept ans. Plus tard, la vente d'esclaves à des juifs ou à des païens est interdite. Ensuite, il est indiqué que seuls les criminels peuvent se vendre en dehors du pays. Même à l'époque de Guillaume de Malmesbury, au douzième siècle, la coutume de vendre des relations proches continue à prévaloir dans la Nordthumbrie. Dans l'histoire de son temps rédigée par Wulfstan, l'Évêque de Worcester raconte comment il stigmatise les habitants de Bristol pur ce trafic avec l'Irlande. Les voyagent s'entreprennent avec beaucoup de précautions, car, entre les bandits de grand chemin infestant les forêts et les seigneurs guerriers locaux qui arrêtent ceux qui se trouvent les chemins sur ses terres comme des voleurs s'ils ne préviennent de leur présence par des cris ou des sons d'oliphan. La sécurité n'existait qu'en compagnie. Un voleur, attrapé, est mis à mort sans autre évidence si ses amis ou son maître ne viennent pas le secourir. Sous le règne d'Ethelred, on paye beaucoup d'attention aux règles commerciales tout comme à la taxation des importations et des exportations. Des navires de commerce arrivent de Rouen amenant du vin et du poisson mais aussi de Flandre, de Normandie, de Liège et de France. Le bateau est taxé à un demi- sous et à un sous si il porte une voile. Les Flamands exportent probablement de la laine et ramènent des vêtements dont ils sont les principaux producteurs. On parle peu d'exportation durant cette période, à l'exception des bijoux d'or et d'argent qui semblent abondants et finement travaillés. A une époque aussi ancienne que le huitième siècle, au temps d'Offa, Charlemagne écrit pour se plaindre des pèlerins professionnels de la terre sainte qui passent sur son territoire et qui abusent des exemptions accordées aux pèlerins, pour faire de la contrebande en Europe sans être taxés. Athelsan stimule le commerce en ennoblissant les marchands les plus chanceux.



Source: Reed's manual of systematic history,Jarrold & Sons, 12 Paternoster Row, London 1871











00:22 Écrit par walloween dans Histoire, Monde | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook