UA-7101967-1

08/04/2011

La farce caritative

Le spectacle donné par la publicité de la charité est un joli morceau d'exploitation commerciale mise en œuvre, au sommet, par quelques-uns. Pour faire un certain nombre de millions, personne n'hésite à revêtir les oripeaux de la misère et à se balader ainsi dans les rues en pleurant beaucoup. Comme le trône et l'autel jadis, nous voyons aujourd'hui la camarilla international et les profiteurs politiques former un association silencieuse pour l'exploitation commune de la vache à lait démocratique. Si, à la place de donner des millions aux églises, nous en gratifions quelques archevêques en leur permettant de dépenser cet argent à leur gré, le nombre de leurs collaborateurs fondraient rapidement. Ils essaient de garder la plus grande partie de l'argent pour eux-mêmes et sont pressés de nous rendre service. En concentrant administrativement les budgets religieux et caritatifs, nous verrions l'église offrir un soutien sans faille à l'état. Il faut en finir avec ces vieilleries, les petites associations qui reçoivent quelques milliers d'euros, nous sont dévouées corps et âme. Abolissons le contrôle de l'argent donné, en accord avec ce principe strictement chrétien : « que ta main gauche ignore ce que fait ta main droite ». Cette manie du contrôle devrait se voir comme une offense à l'égard de l'honnête homme. Laissez les se remplir les poches et ils nous foutrons la paix.