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29/03/2012

Magouille à la belge !!!!

... je n'ai pas vérifié les chiffres, mais tout cela ressemble bien à l'idée que je m'en fais ... !!


( le siècle des lumières, avez-vous dit ?? ... des despotes éclairés, c'est sûr !!)


 Pourquoi la "privatisation" du secteur énergétique, qui était censée faire baisser les prix par le jeu de la concurrence, a-t-elle eu l'effet inverse, et pas qu'un peu (30% d'augmentation, en moyenne) ?

Il suffit d'analyser sa facture pour voir que le prix de l'énergie n'explique pas tout, loin de là.

Ma dernière facture m'apprend que je paie le Kwh 0,1649 Euros, mais le plus intéressant est de voir comment est distribué ce prix, entre la production de l'énergie, son transport et la distribution, sans oublier la taxe pour financer les éoliennes :

Production 0,076847 46,59%
Transport 0,00703 44,26%
Contribution énergie verte 0,0128897 7,81%
Distribution 0,0681764 1,33%
Total 0,1649467 100,00%


Premier point, le prix de la PRODUCTION de l'énergie n'atteint même pas la moitié du prix de vente final.

Ensuite, le TRANSPORT, c'est à dire la gestion et l'entretien du réseau électrique, représente moins de 5%.

Nous en avons terminé avec l'indispensable, qui inclut déjà les plantureux bénéfices des producteurs et des gestionnaires du réseau.
Et on est à 50% de ce que vous payez.

Vient ensuite la contribution énergie verte, qui sert à enrichir les promoteurs de l'éolien et du photovoltaïque, qui parait-il ne pourraient pas être rentables sans cela, alors qu'ils utilisent l'énergie gratuite du vent et du soleil : 7,81 %, près du DOUBLE du prix du transport. Autrement dit, les quelques éoliennes qu'on voit ça et là dans nos campagnes coûtent près du double de l'ensemble du réseau de distribution. Belle performance, en vérité !

Last but not least : la distribution, c'est-à-dire les anciennes intercommunales en partie privatisées, qui relèvent les compteurs et nous envoient les factures :  41,33 % !
Vous avez bien lu : presque autant que la production !!!

C'est comme pour les carburants : on paie surtout des taxes, et des taxes sur les taxes, puisque tout ça – y compris la "contribution", qui est une taxe si je ne m'abuse, et autres "cotisations" – est frappé en plus de 21% de TVA, c'est à dire le maximum permis par l'UE. Comme si l'électricité était un luxe !

Reste tout de même un question lancinante : comment est-il possible que relever les compteurs et établir les factures puisse coûter pratiquement aussi cher que produire l'électricité ?

Lire ci-dessous un élément de la réponse.

Dormez bien, braves gens, ne craignez plus les cambrioleurs, ils vous coûtent nettement moins cher que ceux pour qui vous avez voté.
Et au moins vous pouvez vous assurer contre le cambriolage, alors qu'aucune assurance ne vous couvrira jamais contre la rapacité de vos élus.

JT

Une présidente d'intercommunale démissionne "dégoutée" par ses jetons de présence


BELGIQUE | lundi 31 octobre 2011 à 17h17


Une députée S.pa se dit dégoûtée par les rémunérations au sein des intercommunales
Elke Roex est une députée s.pa du parlement bruxellois. Elle est aussi présidente d'une intercommunale, Sibelgaz, qui gère l'électricité de cinq communes flamandes. Le système de rémunération lui pose un réel problème de conscience. Elle démissionne.
Elke Roex occupe le siège de président du conseil d'administration de Sibelgaz depuis 2007. Aujourd'hui, elle se dit "dégoutée" par la manière dont les choses sont organisées. Le système qu'elle dénonce aujourd'hui ressemble fort à une manière, pour les administrateurs, de s'en mettre plein les poches en faisant un minimum d'efforts.

La socialiste flamande dénonce d'abord l'organisation des réunions du conseil d'administration de Sibelgaz. Trois réunions d'un quart d'heure, au lieu d'une réunion de 45 minutes. Cela permet évidemment de toucher 3 jetons de présences au lieu d'un. Et il valait mieux ne pas poser trop de questions. "Moi je m'étais préparée pour les réunions, mais on ne laisse même pas le temps de poser des questions. Ce n'est pas dans les habitudes. Quand je posais des questions, je passais pour l'embêtante ou pour cellequi ne comprend rien".

Quatre réunions: 16 000 euros

Elke Roex dénonce aussi des journées de travail organisées dans le seul but de faire un bon repas. Elle cite l'exemple d'une réunion à la mer destinée à observer les éoliennes et leur importances dans l'évolution des recherches de nouvelles énergies. Ce jour-là, personne n'a vu la moindre éolienne puisque tout le monde est resté dans un restaurant de la côte.  

En fonction depuis 2007, Elke Roex explique pourquoi elle n'a pas démissionné plus tôt. "Dès le début j'ai été mal avec les sommes touchées. Ce n'est pas normal de toucher 16 000 euros pour 4 soirées par an. J'ai d'ailleurs créé une bourse d'étude pour étudiants avec cette somme. J'ai essayé de changer les choses là dedans. Puis à un moment donné ça a été trop et je ne pouvais plus être en accord avec moi-même."

Des machines à mandats

Elke Roex a eu le sentiment que le silence est plus que souhaité dans ce genre de situations. " Les gens ne sont pas envoyés là par les partis pour poser des questions, ils sont là pour avoir des compensations de ne pas être bourgmestre ou échevin. C'est ce genre de politique qu'on ne peut plus mener dans des temps comme aujourd'hui. Des intercommunales ce n'est pas fait pour donner des compensations, ca ne peut plus être des machines à mandats. Ici, on doit gérer l'électricité des gens et c'est très important. On ne peut pas se permettre de continuer comme ça".

La députée s.pa a parlé de ses impressions à certains de ses collègues qui ont répondu assez clairement. "Elke, je n'ai pas été élu bourgmestre. Tu ne vas pas me prendre ce poste là en plus".


Source :  

 

merci à mon vieil ami Marcel,

 

 

 

 

 

 
 


 
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08:19 Écrit par walloween dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : balgique, argent |  Facebook

09/12/2011

Nous sommes la crise du capital

L'argument veut que notre réponse à la crise économique global soit de créer des espaces en dehors du capitalisme et non à demander qu'ils nous exploite mieux.

Nous sommes la crise du capital et nous en sommes fiers. arrêtons de dire que nous devons blâmer les capitalistes pour cela. La notion elle-même est dangereuse et fait de nous des victimes.

Le capitalisme est une relation de domination, La crise du capital est une crise de domination, Les dominateurs ne sont plus en mesure de dominer efficacement alors, nous allons dans la rue pour leur dire que c'est de leur faute. Ce que nous leur disons, c'est qu'ils devraient mieux nous exploiter?

La meilleure explication est la plus simple, la relation de domination est en crise, les dominés commencent à  manquer  de prostration, elle n'est plus suffisante, l'inadéquation de notre subordination est la cause de la crise.

Plus vite, plus vite, plus vite

C'est l'argument de Marx dans son analyse de la baisse tendancielle du taux de profit du capital. La loi de la valeur est une règle de vitesse. La valeur d'un bien est déterminé par le temps de travail socialement nécessaire à le fabriquer et il se réduit sans cesse. Pour produire de la valeur, les travailleurs doivent travailler de plus en plus vite, le même effet peut être introduis par l'installation de machines. dans ce cas, les travailleurs doivent aller de plus en plus vite pour pouvoir concurrencer l'amortissement de la machine.

En d'autres mots, si le taux d'exploitation reste constant, le taux de profit aura tendance  à chuter en même temps que la composition organique du capital augmente, identique à l'importance relative de la machinerie dans le processus de production. La seule manière, pour le capital, d'éviter une chute du taux de profit est d'augmenter constamment l'exploitation. On ne peut la considérer considérer comme un phénomène statique. La tendance induit l'augmentation de la vitesse de production, une transformation permanente de ce que le travail capitaliste signifie. L'existence même du capital est un vissage continuel. La crise incarne simplement le fait que la vis n'est pas  serrée vite assez. Quelque part, il y a de la résistance, résistance dans la rue peut-être, résistance organisée peut-être, mais pas nécessairement, c'est peut-être, la résistance de parents qui veulent jouer avec leurs enfants, d'amants qui veulent passer une heure de plus au lit, d'étudiant qui pensent qu'ils peuvent prendre du temps pour critiquer, d'humains qui rêvent qu'ils le sont encore. Nous sommes la crise du capital, nous qui refusons de faire les chiens couchants.

Dans cette situation, il n'y a, en réalité, que deux solutions. La première est de s"excuser, de faire de l'apologie sur notre manque de subordination et demander pour plus d'emploi. Plus de travail, exploitez-nous plus et nous travaillerons plus dur et plus vite, nous subornerons chaque aspect de notre entière existence au capital, nous oublierons ces non sens enfantins tels qu'aimer, jouer et penser.! C'est la logique abstraite du travail, la logique peu efficace du combat par et pour le travail contre le capital. Le problème avec cette solution, c'est que, non seulement, nous perdons notre humanité mais que nous reproduisons aussi le système qui nous détruit. Si nous rencontrons le succès en aidant le capital à surmonter la crise. le "toujours plus vite" va continuer. La subordination de toute vie, humaine et non humaine, aux requêts de la production à valeur ajoutée s'intensifiera. Alors arrivera la crise suivante, ainsi de suite jusqu'à ce que toute vie animale et végétale s'éteigne.

Le refus de courber l'échine

L'alternative est d'abandonner le combat du travail et de déclarer ouvertement que la lutte contre le capital est inévitablement un combat  contre le travail abstrait qui crée le capital, contre la vitesse de la production à valeur ajoutée. Dans ce cas de figure, nous n'avons pas à nous excuser mais plutôt à être fier de notre absence de subordination, à refuser de nous incliner devant la logique de destruction du capitalisme. Nous sommes fiers d'être la crise du système  qui nous détruit. L'autre option est plus difficile. Dans le capitalisme, la survie matérielle dépends de notre soumission à la logique du capital. Si on ne fait pas çà, comment vas-t-on vivre? Sans fondement matériel, l'autonomie vis à vis du capital est difficile. Cela apparaît comme une impossibilité logique, c'est dans cette impossibilité que nous débattons sans cesse. Chaque jour, nous tentons de réconciler notre opposition au capital avec le besoin de survivre. Certains d'entre nous y arrivent plus ou moins confortablement en trouvant des emplois (dans les universités, par exemple) permettent de créer des espaces ou on peut lutter contre le capital en recevant un salaire. D'autres visent des enjeux plus ambitieux( par choix ou par nécessité) en cherchant d'autres formes d'emploi et en  dévouant toute leur énergie et leurs activités à des objectifs qui vont au-delà et contre la logique du capital, survivant du mieux qu'ils peuvent en occupant des terres pour les cultiver ou en vendant des livres anti-capitalistes, en créant des structures matérielles alternatives ou d'autres choses. D'une manière ou d'une autre, toujours de façon contradictoire, nous tentons de créer des failles dans la domination capitaliste, ou nous pouvons vivre notre idéal d'humains. Espaces et instants ou nous pouvons dire au capital: " Non ici, vous n'êtes pas la règle, non, ici, nous vivrons et agirons suivant notre propres décisions, suivant ce que nous considérons comme nécessaire et désirable. Il n'y a rien d'inhabituel à cette position, nous le faisons tous, pas seulement à gauche, tous ceux qui vouent leur énergie à créer des relations sociales sur une base différente, sur la base de l'amour, de l'amitié, de la solidarité, de la collaboration et du plaisir., C'est notre humanité, ce n'est  notre folie, c'est notre santé. Nous réalisons notre existence de cette manière, mais nous sommes toujours au bord du précipice, de l'échec, au bord de l'effondrement. C'est la nature même du combat, nous remontons le courant du capital. Nous ne sommes jamais loin du désespoir mais notre espoir survit, tout  près de l'abandon. C'est un monde sans réponses, un monde de questions, nous marchons dans le monde de l'expérience. La crise nous confronte à deux options, soit nous prenons l'autoroute de la subordination à la logique du capital en sachant clairement qu'il mène directement à l'auto-annihilation de l'humanité ou bien, nous empruntons les sentiers tortueux de l'invention de mondes nouveaux, ici, maintenant par les failles que nous creusons dans la domination capitaliste. En inventant des mondes nouveaux, nos voix claires et fortes s'élèvent et disent que nous sommes la crise du capital, que nous sommes la crise de la race sur le chemin de l'humaine destruction et que nous en sommes fiers.



17/02/2010

Avoir votre âge à 100 ans

La science médicale est, à nouveau, dans la danse remplissant nos têtes avec l'idée folle que beaucoup d'entre nous vivrons toujours à 100 ans et plus ( sans nous donner le temps d'exprimer notre opinion). J'avais toujours pensé que 72 ans incarnait un cadre temporal satisfaisant socialement pour quitter la petite fête (76 pour les dames, c'est la seule fois ou un gentilhomme passe le premier). Il n'y a pas si longtemps, nos ancêtres léopoldien, voutés, asthmatiques, vivaient rarement au- delà de 40 ans(et qui pourrait les blâmer ?)  Et qu'en est-il de l'Australopithèque ?  S'il arrivait à 23 ans, les enfers de la savane résonnaient pour des semaines. En essayant de lui dire qu'il pourrait encore passer 80 autres années à chasser le mammouth tout autour des tropiques, vous lui auriez donné de arythmie cardiaque rien qu'à y penser. Le Problème, c'est de ne pas savoir quoi faire avec tout ce temps supplémentaire, à part rester hors du chemin de tout le monde et de faire du vacarme, années d'apothéose, après d'autres remplies de bruit et de fureur. Pendant que tout le monde irait se cacher. Si on lit bien Charles Darwin, les tortues représentent une excellente convention pour éviter les ennuis quand on a 100 ans. Nos habiles amis reptiliens nous apprennent trois règles importantes : adopter une trajectoire stable, lente et égale, ne jamais faire un mouvement soudain, et, le plus important : rentrer la tête au premier signe de danger. Pour ne parler de la théorie de ne jamais quitter sa maison. L'autre problème, c'est d'avoir les moyens de vivre aussi vieux. Si je compte mes économies, j'ai de quoi vivre jusque la fin de cette année calendaire. Quoi que ce soit de plus long exigerait que je me mette à creuser à la recherche de nourriture dans le la baraque à outils de jardin de quelqu'un d'autre. Donc, j'ai besoin d'un plan financier pour étirer mon argent ( si ce genre d'étirement n'est pas en contradiction avec la convention de Genève). Premièrement, pour lutter contre l'inflation, je devrais acheter de la nourriture en boite pour plusieurs décades, au prix d'aujourd'hui. L'emballage serait gris kaki, difficile à identifier, avec juste assez de gout pour suggérer vaguement le gout et l'arôme du produit original. Grâce à la marque, je saurais si le délice est du poulet ou du thon. Coté santé, je fermerais les yeux en avalant mes placebos tout en sachant qu'ils sont à peine moins performants que les médicaments ordinaires et bien meilleur marché. Par exemple, une boite de Tic Tacs, coute moins d'un euro et le traitement, pour beaucoup d'entre nous, est garanti. Finalement,, pour  finir de remplir les moments creux, je rejoindrais le bunker souterrain ou les autres de mon age sont engagés dans activités traditionnelles des retraités, la maçonnerie, la verrerie, la sculpture et l'apprentissage de l'orgue. Après quarante années de ce traitement, nous pourrions nous réunir dans une cathédrale d'un format acceptable et y attirer de petites donations charitables afin d'amortir le prix des Tic Tacs.

 

19:16 Écrit par walloween dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : alimentation, argent, vieux |  Facebook