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10/05/2010

L'endogamie et ses effets sur les désordres génétiques et mentaux des Musulmans

L'endogamie et ses effets sur les désordres génétiques et mentaux des Musulmans

L'endogamie dans le monde musulman et ses effets dévastateurs sur le patrimoine génétique et mental des populations islamisées a créé une population importante d' handicapés mentaux et physiques, La pratique des mariages intra-familiaux est encore très commune parmi les arabes du fait de la structure sociale, Les arabes sont organisés en tribus basées sur des ancêtres communs, et quand on en vient au mariage, la seule solution est souvent l'endogamie, Cette structure sociale était commune dans le désert arabique qui forment aujourd'hui des nations, La plupart des humains ont appris de l'expérience, il y a plusieurs millénaires, les effets dévastateurs de l'inceste sur la descendance, La question est de savoir pourquoi la persistance de cette pratique, demeure, face aux terribles conséquences génétiques qu'elle implique, Plusieurs facteurs se prennent en compte: la religion, le statut socioéconomique et culturel, Les effets sur le patrimoine génétique, après des siècles de cette pratique, sont effrayantes du point de vue du généticien et de l'hygiéniste: «  L'atrophie musculaire vertébrale et les gènes qui la cause ainsi que d'autres désordres génétiques sévères, sont communs, aujourd'hui, partout dans le monde arabe, puisque 45 % des gens mariés le sont dans un cercle d'endogamie plus ou moins large. L'endogamie, largement répandue dans la péninsule arabique a produit beaucoup de maladies génétiques, y compris, la thalassémie, déficience hémoglobinique potentiellement fatale ainsi que l'anémie falciforme. L'atrophie musculaire vertébrale et le diabète sont aussi très communs, particulièrement dans les régions aux plus anciennes traditions endogamiques. Les liens entre l'endogamie, la surdité et le mutisme, sont démontrés, », On peut arguer qu'il s'agit là d'une pratique arabe indépendante de l'islam, Quoi qu'il en soit, quand on se penche sur les seules données certaines pour les autres musulmans qui ne sont pas tous arabes du pont de vue de la race, qui viennent des pays européens ayant accepter un flux d'immigrants musulmans sans précédent, ils payent aujourd'hui le prix financier, sanitaire et social de cette pratique musulmane. Le problème au sein de la communauté pakistanaise en Grande-Bretagne, au regard, des déficiences graves à la naissance et des pressions sur les ressources est devenu si grave que le gouvernement britannique émet des avertissements à l'intention de la communauté pakistanaise immigrée. « Aujourd'hui, (trop tard peut-être), Le Royaume-Uni a publié une mise en garde officielle à propos de l'endogamie chez les musulmans, (Times, 10 février 2008)La recherche médicale montre que si les pakistanais d'Angleterre sont responsables de 3% des naissances, ils comptent pour un tiers des enfants nés avec une déficience génétique, si vous parlez au personnel de terrain, il vous dira que le niveau de déficiences dans la population pakistanaise est bien plus haut que dans la population générale, Et tout le monde en connait la raison, l'endogamie. Ces maladie génétiques ne se retrouvent pas dans la population indienne(hindouiste) de Grande-Bretagne et si on considère que les indiens et les pakistanais sont de même race ( précédemment de même culture mais encore assez similaire) séparés religieusement depuis les invasions arabes et l'islamisation du sub-continent, il apparaît, en utilisant la logique déductive, que leur seul lien est l'islam. Les musulmans intéressés, souhaitent peut-être aussi faire des recherches sur les effets de l'endogamie sur le quotient et le retard mental. On peut évoquer la question de savoir si l'endogamie est une des clés succès et de la longévité de l'islam. Se pourrait-il, que les maladies mentales et génétiques issues de l'endogamie appartiennent à la nature inquestionnable de l'attitude des musulmans vis-à-vis de la spiritualité, Ce n'est pas tant un problème arabe qu'un problème religieux. La pratique de l'endogamie résulte de la ségrégation des sexes ainsi que l'homosexualité et la pédérastie, largement répandus, principalement chez les populations musulmanes. Les seules exceptions à ces règles de non-contact, sont les membres de l'autre sexe de la même famille. Sous l'islam, on apprend aux femmes et aux hommes à éviter le regard et a rester éloigné des gens de l'autre sexe qui ne sont pas de la famille, L'islam permet le contact physique entre cousins et permet au cousin mâle d'agir en «mahram» à l'égard d'une femme musulmane ( c'est à dire qu'ils peuvent rester seuls ensemble), tandis, qu'en même temps, des restrictions et de dures punitions sont prévues entre les membres de sexe différents qui ne sont pas de la famille. C'est un des grands desseins d'Allah de bénir les mariages entre cousins. Beaucoup de musulmans n'ont pas pris en compte le quotient intellectuel, il est clair que les gens au QI plus bas sont plus à même à devenir musulman et c'est une manière pour le dieu d'assurer un suivisme fidèle. On peut s'étonner du nombre extrêmement faible de prix Nobel comparés aux juifs et si on peut attribuer le phénomène aux effets de l'islam sur le cerveau humain, Ces exemples démontrent une cause plus plausible et plu scientifiquement vérifiable, Que les effets à long terme de l'endogamie sur des populations majoritairement musulmanes se sont révélés continus dans son effet sur l'intelligence des populations musulmanes au cours de ces 1400 dernières années, La conclusion soulève de nouveaux problèmes, Les effets délétères de siècles d'endogamie sur ces populations ne vont pas disparaitre d'un jour à l'autre. Nous sommes les témoins de ce segment de l'espèce humaine, à qui, ce qui précède, est dévolu.

écrit sous la tente de Kartum Tachmukhammet

11:25 Écrit par walloween dans Société - People | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : endogamie, génétique, islam |  Facebook

15/06/2009

Une étude qui fera date analyse les sources génétiques africaines et afro-américaines

Les chercheurs ont envisagé la variabilité génétique des peuples partout en Afrique afin de tenter de mettre à plat

l’histoire complexe de l’évolution chez les Africains et les Afro-américains. Les résultats aideront à dévoiler les gènes qui contribuent aux maladies de ces populations.

Les humains sont originaires d’Afrique, il y a 200.000 ans et se répandent dans le monde depuis 100.000 ans. L’Afrique possède encore plus de 2.000 groupes de population, définis par leur ethnicité, leur culture commune et leur langue. Mais ils n’ont jamais été bien définis dans les études de génétique humaine. Pour comprendre ces variations chez les populations africaines, une équipe de chercheurs africains, américains et européens ont passé des années à collecter des échantillons de gens vivant dans les endroits les plus reculés d’Afrique. L’effort était dirigé par le docteur Sarah Tishkoff de l’Université of Pennsylvanie financé par l’institut national de médecine générale

(NIGMS), L’institut national de recherche sur le génome humain (NHGRI) et l’institut national du cœur, des poumons et du sang (NHLBI), parmi d’autres. Les chercheurs analysèrent l’ADN de plus de 2.500 sujets de 121 populations géographiquement différentes. Ils étudièrent aussi 4 populations au E.U., de Chicago, Pittsburgh, Baltimore et Caroline du nord ainsi que des centaines de personnes dans 60 autres zones du monde. L’utilisation de plus de 1.300 marqueurs pour révéler les variations entre les génomes se révéla nécessaire. Les chercheurs rapportèrent leurs résultats dans l’édition en ligne de la revue Sciences du 30 avril 2009. Ils furent à même de moduler les populations ancestrales africaines en 14 groupes génétiques qui correspondent bien aux groupes ethniques, culturels et linguistiques. La plupart des populations possèdent un haut niveau d’ancilliarisme mixe, reflétant les migrations historiques du continent. Les données suggèrent une hérédité partagée entre quelques populations de chasseurs cueilleurs tels les locuteurs du Khoesan, langue à clics et les pygmées. L’analyse situe l’origine des migrations de l’homme moderne en Afrique du sud ouest, près de la frontière littorale entre la Namibie et l’Angola, correspondant, aujourd’hui aux terres des San. Les populations modernes ne sont pas l’image de celles du passé, mais ce résultat est congruent à d’autres études. Les ancêtres des afro-américains modernes apparaissent principalement originaires du Niger-Khordofan (à peu près 71%), d’Europe (à peu près 13%) et d’autres populations africaines (à peu près 8%). Quoi qu’il en soit le mélange varie considérablement entre les individus.

"Notre but " dit Tishkoff " a été de chercher ce qui pourrait bénéficier aux africains, à la fois en étudiant l’histoire de la population et en posant les jalons de futures études génétiques, y compris l’étude des facteurs génétiques, des facteurs de risques environnementaux et la réponse médicamenteuse. Les chercheurs disent que ces échantillons additionnels resteront importants dans le futur, particulièrement pour des régions non représentées dans cette étude, tels l’Afrique du nord et l’Afrique centrale

".

 

Harrison Wein, Ph.D.

00:40 Écrit par walloween dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : afrique, génétique, recherche |  Facebook