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16/10/2010

Tout va mieux pour Eminem

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La lèpre du harcèlement scolaire est un sujet de conversation qui tient, pour le moment, une place importante dans le débat américain. Le rappeur Eminem a défendu, dans une grande émission télévisée, ses sorties homosexuelles comme son  histoire pour améliorer son existence. Comme élève d’une école primaire du Detroit métropolitain, le jeune Marshall Mathers (sur la photo) fut la cible de harcèlements si sévères que sa mère a fait un procès la direction de l’école en l’accusant d’avoir échoué à protéger suffisamment  son fils. Dans sa plainte de 1982, Deborah Mathers allégea que son enfant de neuf ans, inscrit à l’école primaire Dort, eut à subir les assauts répétés d’une partie de ses condisciples. Son fils, écrivait-elle, fut battu si fort  qu’il  souffrit d’une commotion cérébrale, de migraines post-traumatiques, de pertes intermittentes de la vision et de l’ouïe ainsi que d’autres blessures à la tête, au dos et au cou. Elle détaille aussi les attaques subies par son fils au cour d’une partie de chaises musicales. La demande de dédommagements élevée à  10.000 dollars; présentée par son avocat , fut rejetée au nom de l’immunité gouvernementale. Quand Eminem parla de ces évènements, durant son échange avec le journaliste, personne ne  posa la question de savoir si les paroles de ses chansons, ou reviennent souvent le mot “tapette”,  puissent  créer une impression négative sur certains homosexuels et auditeurs et dès lors entretenir l’atmosphère de harcèlement. -TSG