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01/03/2012

Le fils du peuple

J'ai cassé les rennes

J'ai perdu la force de ma main gauche et je vais laisser le monde pour vous seul, comme le cheval blanc, j'ai cassé les rennes et qui peut très bien se perdre là ou il va. Et quand ils ont fini par comprendre ton bel amour, mes baisers vont te manquer dans leurs propres bras,vous avez envie de pleurer sans pouvoir verser de larmes alors que vous vouliez me regarder si triste à mes yeux, vous l'aviez voulu une fois. Lorsque vous voulez vous forcer à vous dépasser et tout abandonner, c'est comme si vous apportiez votre âme sur le balcon et vous pouviez également perdre si vous partiez.

Le fils du peuple

C'est mon orgueil être né dans ce pauvre quartier
loin du bruit et de la fausse société.
Je suis heureux d’être un fils du peuple
et je vis parmi des gens sans fausseté.
Mon destin est le mémé, je le veux pour demain
Supportant ma tristesse ou vivant d'une illusion
Je vis heureux avec ma pauvreté
Et si je n'ai pas d'argent, j'ai un grand cœur
Descendant de Cuautemoc et Mexicain par hasard,
malheureux en amour, je suis ivrogne et troubadour.
Mais combien de millionnaires ne voudraient vivre ma vie
pour ainsi chanter la pauvreté sans souffrir.
Voilà mon orgueil, mon pauvre quartier
loin du bruit, je compose mes chansons.
Et le jour ou ce peuple m'échoiera
Ce jour là, je vais pleurer


Jose Alfredo Jimenez

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23:58 Écrit par walloween dans Lettres | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : poésie, chansons, mexique |  Facebook